‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 470 sur 1082 · LA C · texte numérisé non relu

LA C

LAGENAIRE

LA C*** (M. de) [La Créquinière].

Conformité des coutumes des Indiens orientaux avec celles des Juifs, par — . Bruxelles, 1703, in-12.

LA CAILLE et CAILLE (l'abbé), ps.

[Voltaire],

I. Les Trois Empereurs en Sorbonne (à l'occasion de la censure de « Bélisaire » ,

Ïar la Sorbonne), par M. l'abbé Caille.

Réimprimés dans les c Contes en vers, Satires et Poésies » de l'auteur.

-}- Réimprimé aussi dans le t. ni de t l'Evangile du jour ». Voy. ce titre aux Anonymes. 01. B.— r.

IL Histoire de Jenny, ou le Sage et l'Athée, par M. Sherloc (masque de Voltaire), traduite par M. de La Caille, suivie d'une lettre de La Visclède (troisième masque de Voltaire) au secrétaire de l'Académie de Pau. Londres (Genève), 1775, in-8.

Les éditeurs de Kehl datent « l'Histoire de Jenny * de 4769; mais M. Beuchot la croit de 1775. C'est sous ces dates que les c Mémoires secrets » en parlent; et, s'il ne faut pas toujours ajouter foi à ce piquant recueil, on peut s'en rapporter à lui pour les dates, lorsque rien ne les contredit.

-{- Réimprimé dans le t. XII de « l'Evangile du jour ». 01. B. — r.

LA CALPRENÈRE (Mme de) , ont. dég.

[Gauthier de Costes, seigneur de La Calprenède].

Les Nouvelles, ou les Divertissements de la princesse Alcidiane. Paris, 1661, in-8.

« Je crois, dit Nicéron, qu'on peut mettre au nombre des ouvrages de La Calprenëde ce petit roman , qui a paru sous le nom de sa femme ». (T. XXXVII, p. 243.)

LA CALPRENÈDE (Henri de) [Ernest Prarond].

Contes, par—. Paris, chez tous les bouquinistes, 1854, in-32.

Quinze contes en vers.

LACAN (M**) , ps. [Charles Corru, ancien magistrat et pubhciste légitimiste].

Sous ce nom d'emprunt il existe un écrit de cet ancien magistrat, dont nous n'avons pu retrouver le titre.

LA CAN*** (l'abbé M. de) [Méry de la Canorgue].

Voy. Antoine de Palerhe, I, 366 b.

LÂCASE, ps. [Franc. Danton, auteur d'articles dans quelques journaux et dans « Paris pittoresque » (1837, 2 vol. in-8).]

LA CAUCHIE (le P. Antoine de) , ps. [le P. de La Chaussée, jésuite flamand].

La Pieuse Alouette avec son Tire-lire; le petit cors et les plumes de notre Alouette. sont chansons spirituelles, qui toutes lui font prendre le vol et aspirer

aux choses célestes et éternelles. En vers. Valenciennes, Verxliet, 1619-21, 2 vol.

in-8.

Mémoires littéraires de Paquot, t. I", p. 588, édition io-fol.

-f-Voir le « Bulletin du Biblioph. belge, t. m, n. 347. M. Delepierre (Macaroneana) p. 43, cite quelques vers empruntés à ce volume singulier.

LA CAZE, ps. [ Russe, neveu du

comte Divoff], rédacteur principal de divers journaux, et entre autres du « Foyer dramatique », et de « la Vérité ».

LACENAIRE (Gaillard, dit) , chansonnier, voleur et assassin, apoc.

1. Procès complet de Lacenaire et de ses complices, imprimé sur les épreuves corrigées de sa main ; avec le réquisitoire entier du ministère public, le plaidoyer complet de l'avocat de Lacenaire, fac-similé de l'écriture de Lacenaire ; traits nouveaux, conversation et détails inédits, articles et poésies de ce condamné ; extraits de ses Mémoires. Paris, rue du Faubourg-Montmartre, n. 10, 1835, in-8, de 168 pages.

Extrait de < l'Observateur des tribunaux ».

IL Lacenaire après sa condamnation, ses Conversations intimes, ses Poésies, sa Correspondance, un Drame en trois actes. Paris, Marchant, 1836, in-8.

Une note disait que les autographes de toutes ce* pièces étaient déposés chez l'éditeur. C'est une nue employée assez fréquemment pour induire le public en erreur sur certaines authenticités, et rien de plus.

Ce volume a été recueilli par MM. Hippol. Bonnelier et Refay de Lusignan, instituteur, qui n'existe peut-être pas. Aussi assure-t-on que ce masque est le nom de M. Jacques Arago. — Nous croyons être certain que le drame intitulé * Aigle de la Selleïde » , qui fait partie de ce volume, et qui est attribué à Lacenaire, n'est autre qu'un opéra de « Botaris », composé par M. H. Bonnellier et reçu à corrections à l'Académie royale de musique, en 1833. (Bibliothèque drainât, de M. de Soleinne. t. n, ifi 2818).

Pages 161 a 193 de ce volume, on trouve six pièces de poésie qui portent le nom de Lacenaire ; aucune d'elles ne fait partie d'un ouvrage dont nous allons parler. Peut-être ont-elles aussi pour père celui de c l'Aigle de la Selleïde », ou M. Jacques Arago. Le seul ouvrage qui soit authentique est celui publié sous ce titre :

« Mémoires , Révélation et Poésies de Lacenaire. écrits par lui-même à la Conciergerie t. Paris, les mar~ chands de nouveautés. (L'éditeur, rue Saiot-Amlré-dw- Arcs, 33), 1836, 2 vol. in-8, avec portrait et fac-similé, 15 fr.

« Les coureurs d'idées ne pouvaient manquer de chercher à exploiter la célébrité de Lacenaire. Déjà on a parlé de ses « Mémoires. »

c Lacenaire n'a contracté qu'un engagement, n'a écrit qu'un Seul ouvrage, et c'est à la Conciergerie, depuis sa condamnation; c'est celui que nous publions et dont nous avons le manuscrit original dans les mains.

« Le manuscrit original n'ayant point été connra-

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