‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 571 sur 1082 · LA PORTE · texte numérisé non relu

LA PORTE

LAREBONIUS

des ci-devant Fermiers-généraux, M. D. CCCLXVTI, r * petit in-8, 2 vol., VIII et 468 et 170 p.

-f- LA PORTE (Luc de), Parisien, docteur ez droicts et advocat.

Les Œuvres de Q. Horace Flacce, venusien, etc., mises en vers François, partie traduictes, partie veues et corrigées de nouveau, par — . Paris, Claude Micard (1583), 4584, in-12.

La Porte a traduit les « Odes, les Epodes et l'Hymne séculaire ». Les « Satyres » en traduction et en paraphrase sont de F. H. D. B. (Fr. Habert, d'Issoadun en Béni) ; le traducteur des deux livres d'Epitrès est resté anonyme ; celui de « l'Art poétique » est I. P. D. M. (Jacques Pelletier, du Mans). A. A. B— r.

Voy. I. P. D. M. et F. H. D. B.

LA PORTE, (feu l'abbé de), apocr.

[Mérard de Saint- Just].

Poésies diverses. Partout et pour tous les temps (1789), in-18.

Ces poésies sont présentées comme ayant été recueillies par l'abbé de La Porte, mais elles ont plutôt été composées et rassemblées par Mérard de Saint- Just.

LA PORTE [G.-T. Villenave].

La Queue de Carrier traînant dans la société populaire de Nantes. Paris, an III (27 oct. 1794), in-8, 4 pag. — Seconde édition, in-8, 8 pag.

+ LAPRADE (Victor de) [Pierre-Marie- Victor Richard de Laprade, membre de l'Académie française].

Page 1