LEBRUN
LEBLANC (N.-V.-S.-S.), amateur, ps.
[Fabien Pillet].
Le Noir et le Blanc, ou ma Promenade au salon de peinture (de 1812). Paris, Hocquet, 1812, in-8 de 52 pag.
LEBLANC, nom abrév. [Leblanc de Ferrière, auteur dramatique].
Pour la liste de ses pièces, voy. le t. V de la « France littéraire » à Leblanc de Ferrière.
LEBLANC DE GUILLET, ps. [Antoine Le Blanc].
« France littéraire » au nom sous lequel il était connu : Leblanc de Guillet.
LEBLOND (l'abbé Gaspard), ps. [l'abbé Gaspard Michel, savant antiquaire connu généralement sous le pseudonyme qu'il avait adopté].
Pour la liste de ses ouvrages, voy. le tom. Y de la « France littéraire » à Leblond.
LE BLOND, de Neuvéglise, colonel d'infanterie légère, ps. [l'abbé Liévin-Bonaventure ProyàrtJ.
La Vie et les Crimes de Robespierre, surnommé le tyran. Augsbourg, 1795, in-8.
Ouvrage très-peu connu en France. Barbier est le teol bibliographe qui l'ait cité : il tenait la révélation dn véritable nom de son auteur de M. le comte de Firmas-Periè».
LE BON, ps. sous lequel s'est caché le P. Nicolle pour la part qu'il a eue, avec Ant. Ârnauld, à la « Logiaue de Port- Royal », dont la première édition est de Paris, 1662> in-12.
+ LE BR. [Le Brun].
Voy. Le B., II, c. 710 6.
•+- LE BR. (le P.) [Le Breton, depuis membre de l'Institut].
La logique adaptée à la rhétorique. Paris, 1788, in-12.
LE BRET, plagiaire [le P. Du Bosc, cordelier].
Élise, ou l'Idée d'une honnête femme.
Amsterdam et Paris, 1766, in-12. /
Ce volume n'est autre chose que la seconde partie de « l'Honnête Femme » du père Du Bosc, cordelier, publiée pour la première fois en 4634, dont le style a été légèrement retouché par Le Bret. A. A. B— r.
LE BRIGANT (Jacques), apocr. [Louis- Paul Abeille].
Recherches fondamentales sur les langues anciennes et modernes. Paris, Barrois l'aîné, 1787, in4.
L'abbé de Saint-Léger disait que Le Briganl irait étudié toutes les langues, excepté U sienne.
LE BRUN (le sieur), apocr. [dom Moiullon].
Mes recherches ne m'ont procuré sur ce psendonjo* de Baillet d'autre renseignement que celui-ci : Le Brun est le nom d'un libraire ou imprimeur de Tours qui a peut-être mis au jour quelque ouvrage de Don Morillon. A. A. B— r.
LEBRUN (P.-D.-E.), nom abrév . [Ponce- Denis Ecouchard Lebrun].
Pour la liste de ses ouvrages, voy. la « France littéraire » au nom sous lequel il était le plus connu : Lebrun.
LEBRUN (Charles-François), depuis
Î) rince de l'Empire et duc de Plaisance, né e 19 mars 1739. mort le 16 juin 1824.
L'Iliade (d'Homère), traduction nouvelle.
Paris, 1776, 3 vol. in-4, 3 vol. in-8 et 2
Souvent réimprimée. Cette première édition est anonyme. « H. Lebrun n'est pas l'auteur de la traduction de l'Iliade qu'on s'est toujours obstiné à lui attribuer, et que lui-même a eu la complaisance de se laisser attribuer;, cette traduction a été composée par ua M. Châtaignier, ancien professeur de rhétorique i l'Université de Paris, et ami de 11. Lebrun, qui permit à celui-ci de la publier et d'en faire son profit. Ce M. Châtaignier était Normand, quoique son procédé ne l'Indique guère ; j'ignore s'il rit encore ».
Préface envoyée de Berlin, pag. xxxij.
Cette assertion est du nombre de celles émises dans la Préface en question, qui nous paraissent an moias hasardées, dépourvues qu'elles sont de pièces à l'appui. U est vrai que le duc de Plaisance ne fit imprimer que quarante-trois ans plus tard sa traduction du second poème d'Homère ; mais le duc de Plaisance, de 1789 i 4814, a eu, comme homme public et d'Etal, tant de fonctions actives à remplir, que l'on conçoit qu'il ait eu peu de temps à consacrer à la culture des lettres, la traduction de l'Odyssée d'Homère n'a donc été imprimée qu'en 4819. (Paria, Dotsangc, 2 vol. in-12). Mais si l'on n'a point contesté an duc de Plaisance la plus élégante traduction de la c Jérusalem délivrée ■ que nous ayons en notre langue, et qui parut pour la première fois à Paris, en 4774, 2 vol. In-8 et 2 vol. in-12 , pourquoi douter qu'il ait pu traduire aussi l'Iliade, et avec la même élégance f D'ailleurs, le H. Châtaignier en faveur duquel on revendique cette traduction est entièrement inconnu dans les lettres, et s'il eût réellement traduit Homère avant 4776, il se ftt fait connaître depuis par quelques autres ouvrages : c'était un assex beau début pour l'encourager.
LEBRUN, ps. [Pierre-Henri-Marie Tondu], souvent nommé Lebrun-Tondu, tour à tour abbé à Paris, imprimeur et journaliste en Belgique. 11 fut d'abord le rédacteur du a Journal général de l'Europe.
Politique, commerce, agriculture » (1783- 92. 40 vol. in-8). Ce journal est connu sous le nom de « Journal de Hervé *, parce que les années 1788 à 1790 ont été imprimées dans cette ville. Il était rédigé