LEGENDRE (A
M. Legendre, caissier du « Figaro », est le La Gênerais de ce journal.
-h LÉGIONNAIRE de 4811 (Un) [Le baron de Beaumont] . .
Point de subvention, ou ce qu'il faudrait faire en faveur de la Légion d'honneur ; par — . Paris, Paulin, 1833, in-8 de 4. p.
-4- LÉGISTE SAVOISIEN (un) [Le Révérend chanoine Laurent RenaldiJ.
Obsèques célébrées par la corporation des prêtres théoloçiques au Corpus Domini, à Thonorée mémoire du prêtre théologien D. J. Cottolingo. Eloge historique. Traduit de F italien par — . Paris, Périsse frères, 18-13, in-8, 64 p.
LEGOPANOF et ALETHOW1TZ, de l'A cadémie impériale de Constantinople,;».
Dialogue entre le xviii* et le xxc siècle. Paris, 1780, in-8, 22 p.
Les auteurs disent avoir trouvé cette « importante collection » parmi les écrits du célèbre et mal célébré Voltaire. (Journal encycl. de Bouillon, 15 octob. 1780, p. 353.)
LEGOUVÉ, apocr. [A.-J.-Q. Beuchot, bibliothécaire!.
Le Mérite des femmes, fragment posthume inédit et informe, trouvé dans les papiers de Legouvé, le 20 décembre 1815. Paris, d'Hautel, 1815, in-8, 9 pag.
C'est une allégorie à la condamnation du comte La- Valette.
Voy. sur cet opuscule notre Notice sur M. Beucbol, dans le premier volume de la « Littérature français? contemporaine », p. 441.
-|- Voy. aussi Gartan, 11, 120 e.
-f- LE GRAND (Albert) [de Kemgouel].
Vies des saints de la Bretagne Armorique.
-h LEGRAND (Jacques) [Edouard-Odile Legrand].
Le problème de" la vie, recherche des traces d'une philosophie pratique. Paris, Dentu. 1804, in-12.
LE GRAS DU VILLARD (l'abbé), chanoine de Grenoble, mort en 1785, apocr.
[le marquis Jean-Louis de Maleteste, ancien conseiller au Parlement de Dijon].
Esprit de « l'Esprit des lois ». 1741), in-8 et in-12.
Cet opuscule a été faussement attribué à l'abbé Le Gras du Villard, chanoine de Grenoble, mort en 1785, âgé de quarante-cinq ans. Voy. la « France littéraire » de 17 09, la nouvelle édition de la * Bibliothèque historique de la France, » t. H, n° 27072, et les c Lettres sur la profession d'avocat », par Camus, Paris, 1818, t. II, p. 37.
Il ne faut que se rappeler les titres de plusieurs productions de cet abbé, telles que la « Vie de sœur Louise » , le « Voyageur spirituel des soeurs de Pannénie » , pour se persuader qu'il n'a Jamais pensé à composer c l'Esprit de l'Esprit des lois ». M. Cbalvel fait observer avec raison, dans sa nouvelle édition de la t Bibliothèque du Dauphiné », par Guy Al lard, que le mauvais goût et le peu de jugement de l'abbé Le Gras sont impardonnables dans un siècle aussi éclairé que celui où il écrivait.
t L'Esprit de l'Esprit des lois » est une rapide analyse de l'immortel ouvrage de Montesquieu ; il n'a pu être composé que par un écrivain versé dans les matières législatives : et, en effet, on le doit au marquis de Maleteste, digne élève du président Bouhier, son oncle à la mode de Bretagne. Il l'a inséré dans ses Œuvres diverses ». Londres {Lausanne), 1784, in-8. On lira peut-être avec intérêt le morceau de sa préface relatif à t l'Esprit de l'Esprit des lois » :
« A la première lecture de « l'Esprit des lois », je me sentis emporté par un enthousiasme qui ne me laissoit pas de liberté du jugement.
i Je le lus et relus plusieurs fois, et je m'en pénétrai si fortement, que sans autre secours que celui de ma mémoire, qui, communément, n'est pas bonne, je me trouvai en état de conserver presque toujours les mêmes expressions dans l'extrait d'un livre qui n'est lui-
LEGREVILLE