L. I. [Lyon Jamet
Des pièces de vers insérées dans un volume publié à Rouen, chez Pierre Gornier, en 1553, in-16, intitulé: « Traductions du latin en francois , imitations et inventions nouvelles tant de Clément Marot que d'antres des plus excellents poètes de ce temps ».
-+- L. I. [Le Jars].
Lucelle, tragi-comédie, par — . Paris,
Le « Manuel du Libraire » cite diverses éditions de cette pièce; voir aussi le • Catalogue Soleione j», n° 105. v l'Histoire du Théâtre -François », t. m. p. 377, et la « Bibliothèque du Théâtre-François », 1. 1, p. 213. Ronsard décerna à « Lucelle » la double couronne du tragique et du comique.
LJANCOURT (le duc de), nom nobil. [de La Roche foucauld-Liancourt].
Pour la liste de ses ouvrages, voyez la « France littéraire » à La Rochefoucauld.
h- LIBAN ERBERG.
Voy. Oger.
-h LIBÉRAL (Un) [François^harles Farcy].
Avis aux libéraux. Paris, Boblêe, 4819.
in-8 de 16 pag.
■+- LIBÉRAL (Un) ("Félix Tlnderàns].
La Constitution belge commentée et expliquée par le parti clérical, avec des notes et explications d'— . Bruxelles, 1852, in-8.
-f- LIBÉRAL CATHOLIQUE (Un) [Baron J. H. L. Waha de Baillonville].
Conclusion d* — , sur le débat entre l'évêque et le bourgmestre de Lîége. Liège, 1851 , in-8.
+ LIBÉRAL ENTRE DEUX AGES (Un) [Emile de Bronckart, ancien membre de f la chambre des représentants de Belgique]. Un mot à J. Boniface (L. J. Defré) à
f)ropos de la brochure intitulée : « De la iberté de la chaire », par — . Bruxelles, Decq, 1859, in-8 de 25 pag.
-h LIBOURNE LE DÉCIDÉ [J. B. E. Àa-
naudI.
Mémoires d'un compagnon du tour de France, par —, compagnon boulanger* Rochefort, 1859, in-18.
LIBRAIRE
LIBRAIRE
LIBRAIRE (Un), au t. dég. [P. Chaillot jeune, impr.-libr. à Avignon.
Manuel du libraire, du bibliothécaire et de l'homme de lettres. Ouvrage très-utile aux bibliophiles et à tous ceux qui achètent des livres. Avec cette épigraphe : « Il serait à désirer pour la république des lettres, que les libraires fussent savants ou que les savants fussent libraires. » Avignon, M*» Bousquct-Offray, et Paris, Roret, 1828. in-18, 216 pag.
Petit volume qui traite de toutes les connaissances nécessaires pour faire on rentable libraire.
Une courte Prémce de l'auteur, que nous reproduisons, prouve chet loi une bonne foi et une modestie peu communes parmi les compilateurs.
« Peu jaloux de la gloire de l'invention, j'ai puisé, je le déclare hautement, dans tous les volumes qui m'ont convenu pour foire ce petit Manuel. Je l'ai composé pour ainsi dire avec des ciseaux : c'est pourquoi je prie ceux qui me liront de ne pas crier au voleur, parce que, peut-être, ils y trouveront des choses qu'ils auront tues dans d'antres livres.
« De même que les libraires choisissent les meilleurs auteurs pour les imprimer , les bouquinistes les plus rares Blxévirs, pour en faire des collections, et les bibliomanes les plus belles reliures pour en garnir les rayons de leur bibliothèque, de même, j'ai taché de rassembler tout ce qui m'a paru propre a l'instruction des libraires, et à piquer la curiosité des gens de lettres et des amateurs. »
« Si toutefois cet ouvrage n'est pas du goût du public, il aura le sort de beaucoup d'autres ; on le portera à l'épicier, ou bien il servira de §ardu à des volumes qui ne valent pas mieux que lui. •
LIBRAIRE CHAMPENOIS (Un), auteur déguise.
Lettre d' — à son confrère de Paris. A.s.-A., le 18 octobre 1848.. Troyes, assoc. tvp. de Lépine, Laffrat et C*, 1848, in-8, 4 pag.
Contre un article de t l'Illustration » favorable à la loterie que tes libraires de Paris ont essayé de faire en
Cet écrit est signé G...r, libraire à Arcis-sur-Aube, mais on l'attribue à M. Fouque, libraire, ou à M. Varin- Thierry.
-+- Dans la Table de la première édition des c Supercheries », Qnérard restitue cet écrit à T. B. Warée, libraire à Paris, mort en 1859.
LIBRAIRE -ÉDITEUR (Un), aut. dég.
J.-B. Tardjbu, associé de la maison Jules Renoua rd].
Nouvelle Lettre aux éditeurs de Paris sur la création d'une institution de crédit pour la librairie. Paris, chez tous les libraires et au Cercle, novembre 1848, in-8, 5 pag.
Réponse très-judicieuse à une précédente * Lettre aux éditeurs de Paris sur la création d'une institution de crédit pour la librairie », par H. Ch. Laboulaye. Le libraire-éditeur établit que la librairie n'a jamais manqué de crédit, mais qu'elle a souvent manqué de
débouchés ; les crises politiques et la contrefaçon ont été et sont encore ses plus mortels ennemis.
Cette Réponse est terminée par un post-scriptum. renfermant une idée qui fait trop d'honneur a son auteur pour ne pas l'enregistrer ici.
< Il est trop vrai que l'industrie est une lutte ; l'activité, l'intelligence, la conduite, la fortune, le hasard quelquefois, nous en convenons, donnent l'avantage ; il en sera de même tant que le niveau de l'égalité absolue n'aura pas annulé toute liberté. Dans une lutte, il y a malheureusement des vaincus. Au lieu de pousser les imprudents à des entreprises aventureuses qui feraient de nouvelles victimes, que ne vous occupe-t-on de ces vaincus de votre industrie? N'est-ce pas là un but digne de votre cœur? Vous avez vu quelquefois autour de vous des vieillards qui, après une longue carrière commerciale, sont restés sans ressources, ou isolés, ou avec une famille à élever. Souvent le malheur seul les a réduits à cette extrémité ; leur probité est connue, leur réputation est restée intacte ; quelques confrères auxquels ils s'adressent avec crainte leur donnent une assistance passagère. Ne vous appartient-il pas de prendre sous votre protection ces invalides de la librairie, en affectant à une caisse de secours une partie de la cotisation du Cercle, grossie d'une première souscription volontaire, augmentée successivement du produit de quelques fêtes, de quelques tombolas particulières, et peut-être d'un léger impôt sur ces parties de whist ou de billard qui étaient, dites-vous, votre but primitif?
* C'est pour une telle entreprise qne l'association est une grande force, que l'unanimité est assurée, que le sacrifice est faible pour chacun, et le résultat est bien grand et bien agréable pour tous. C'est ce qui peut donner à votre Cercle la consécration, l'animation et les conditions de durée qui lui manquent ; c'est ce qni appellera quelquefois vos familles, car le goût des réunions peut passer, le sentiment de la charité (1) est inaltérable ; c'est un souvenir pour celui qui souffre, an milieu de vos réunions confortables. C'est pour la distribution de pareils secours qu'un conseil a été choisi par vous, et peut-être secondé par vos nmilles, aurait plein pouvoir; c'est enfin ce que vous pourrez appeler • l'assurance la plus parfaite de toutes », l'assurance mutuelle des producteurs au profit de ceux qui ne peuvent plus produire et qui ne peuvent plus vivre ».
Hommage soit rendu à celui qui a pris l'initiative d'une aussi généreuse idée !
-4- LIBRAIRE QUI N'EST PAS GÊNÉ (Un) aut. dég. [Victor Bouton].
Très-humble remontrance au ministre de l'intérieur et au préfet de police contre la loterie des artistes accaparée par des libraires dans la gêne. Paris, passage du Commerce, cour de Bohan, n° 3 (décembre), 1849, in-8 de 8 pag.
Le but de cette lettre est d'indiquer à tons les libraires de province les moyens de mettre un terme an colportage et à la vente avec primes.
immédiatement après son impression elle fut envoyée à 1 ,500 des principaux libraires de province.
Un procès en diffamation a été intenté par les membres de « l'Union des éditeurs », MM. Perrotin, Furne, Pagnerre, Pion, Dusacq, Langlois, Guillaumin, Corréard et Mathias, contre l'auteur et l'imprimeur de la
(1) Charitas, c'est l'amour qui soutient et relève, non la pitié qui humilie.
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