LIÉGEOIS
Anecdote prophétique de Mathieu Laënsberg, traduite fidèlement du gaulois, par — ; pour résister aux fureurs posthumes du «Journal encyclopédique » contre Liège. Liège. Ve Barnabe, 1759, in-12.
LIÉGEOIS (les), les Tournaisiens et les Montais, ps. [René-Hub.-Ghisl. Chalon, de Mons].
Pétition des — . Mons, 1844, in-4.
Cette facétie a été non-seulement annoncée, mais encore reproduite par M. de Reiffenberg, dans le tome I, pag. 137-38 de son excellent recueil de bibliophilie, le v Bulletin du Bibliophile belge ». Annonce et Pétition, le tout ensemble étant très-court, nous en gratifierons nos lecteurs.
La Grammaire flamande par-devant la Cltambre des représentante. — « Les débats singuliers dent la Chambre des représentants vient d'être le théâtre ont inspiré à on homme d'esprit l'idée de la facétie suivante, qui noua semble très-propie à ouvrir les yeux sur le ridicule et même sur le danger de ces oiseuses discussions ».
Pétition... * Messieurs. Les limites naturelles des peuples, ce ne sont point les rivières et les montagnes, mais les langues. Entre les Flamands et les Hollandais, cette limite consiste, on consistait, à mettre de an lieu de den et deux i au .lieu d'un y; précieuse et formidable barrière que M. le ministre de la justice a en l'imprudence de briser par nn arrêté inqualifiable l
« Ce que l'honorable M. de Foere a fait pour le brugeois, en venant a votre barre dénoncer ce fatal arrêté, nous venons aujourd'hui, nous Liégeois et Wallons, le faire pour nos langues , ces langues que nous avons aussi sucées dis l'enfance, et que nous ne sommes nullement disposés à nous faire arracher » .
t S'il importe. Messieurs, de nous prémunir contre toute envie qu'aurait la Hollande de regober les provinces flamandes, à plus forte raison avons-nous à craindre pour nous du coté de notre mère-grand, la France, qui a la mâchoire bien autrement forte, les dents bien autrement longues et l'appétit bien plus vorace que cette vieille Néerlande hydropique et cacochyme ».
« Aussi, tout bon patriote wallon ou liégeois doit rompre de ce jour avec la langue de Racine et de Voltaire, a peine d'être traité de factieux ou d'intrigant.
c Revenons-en une bonne fois, et dans l'usage ordinaire de la vie, et dans les actes du gouvernement, à ce Liégeois si pur, dont M. de Chenedollé a, à jamais, fixé les règles dans son immortel Thédtre liégeois, à ce Montois classique dont la traduction des fables de La Fontaine de l'abbé Le Tellier (aussi un abbé) offre un modèle irréprochable » .
■ Que le gouvernement donne l'exemple en publiant les lois dans quarante ou cinquante idiomes locaux qui tous ont des droits égaux à voire sollicitude : déjà vos discussions peuvent en cela servir de modèle.
« Nous comptons, Messieurs, et sur l'appui de M. de Foere et sur celui du vénérable M. Verhaegen. Ils s'empresseront, sans doute, tous les deux, de saisir l'occasion précieuse (que nous leur offrons de bien bon coeur), celle de... faire aller leur langue ».
{Suivent les signatures.)
+UEKRE (Henri) [Emile de la Bédoluèrk].
La Question de l'absinthe, par — - . Paris, A. Vallée, 1867, in-12.
+ UEOTENANT-COLONEL (Un), ingénieur volontaire de l'armée des assiégés [Eggers].
Journal du siège de Berg-op-Zoom en - 1747, rédigé par — . Amsterdam, 17150, in-8, cartes.
L'auteur a signé la dédicace au prince Xavier de Saxe.
LIEUTENANT -GÉNÉRAL (Un), aut.
dég. [le comte Pierre Du Pont, connu aussi sous le nom de Du Pont de l'Etang, lieutenant-général].
Odes d'Horace , traduites en vers français (avec le texte latin en regard). Paris, Gosselm, 1836, in-8.
+ LffiUTENANT-GÊNÉRAL PRUSSIEN (Un) [de Saldern].
Eléments de la tactique de l'infanterie, ou Instruction d'— , pour les troupes de son inspection; traduits de l'allemand, avec plans. Sans indication de lieu, 1783, in-8.
LIGNAG (de), nom patrim. [l'abbé Joseph-Adrien Lelarge de LignacJ.
Pour la liste de ses ouvrages, voyez la u France littéraire », à Lignac.
LIGNAGE (l'abbé de), ps. [l'abbé de Villabs].
Réflexions sur les constitutions de l'abbaye de la Trappe.
' Voy. ce titre aux Anonymes.
LIGNEVILLE (Eugène-François, marquis de), rhétoricien pensionnaire au collège de la Compagnie de Jésus, a ut. supp. [le P. Leslie, îésuite] .
Abrégé de 1 histoire généalogique de la Maison de Lorraine. Commercy, H. Thomas, 1743, in-8, 228 pag.
Note manuscrite de la main même du P. Leslie, communiquée par H. Le Ronge, amateur de livres. Voyez d'ailleurs « l'Abrégé chronologique de l'Histoire de Lorraine » , par. Henriquex, tome 1er. pag. 442 et 475. Â. A. B— r.
L1GTDAL (Karel van), ps. [Honoré-Gabriel Riquetti, comte de Mirabeau] .
Le Despotisme de la maison d'Orange prouvé par l'histoire. En Hollande (1788),
L. I. L. B. G. N., aut. dég. [Les Isles Le Bas, gentilhomme normand]!