LINGUET, avocat au Parlement. [Rétif de la Bretonne
L'Anti-Justine. Au Palais-Royal, chez feu la veuve Girouard, très-connue, 1798, 2 parties in-12.
La première va jusqu'à la page 804 ; la seconde commence à la page 307 et s'arrête à la page 252. On ne connaît qu'un ou deux exemplaires de cet ouvrage fort licencieux, mais il a été réimprimé récemment. A la suite de l'avertissement on lit : Moi, Jean Pierre Linguet, maintenant détenu à la Conciergerie, dftlare que je n'ai composé cet ouvrage que dans des tues utiles... Floréal, an II (notons en passant que Linguet ne s'appelait ni Jean, ni Pierre, mais bien Simon Nicolas Henri). On sait que cet ouvrage est de Rétif de la Bretonne, qui dit à la fin de la première partie : • J*ai longtemps 'hésité si je publierais cet ouvrage postirame du trop fameux avocat Linguet » .
Voir des détails curieux dans l'ouvrage de M. Moaseletsur Rétif (Pari*, Alvarèt, 1854, p. 183), et b « Bibliographie des livres relatifs à l'Amour » . par k c. d'P*. 1864, col. 410. Des exemplaires de ce livrée, tiré seulement en épreuves et à fort petit nombre, cet fait partie des collections La Bédoyère et Cigongne ; «a n'en connaît que deux ou trois ; un d'eux est en la possession d'un bibliophile qui l'a payé, dit-on, l,tO0 «a 1,500 fr.
-h LINGUET, aut. sunp.
La Philosophie des boudoirs, ouvrage posthume de — . Paris, in-18.
Ce volume, édité par Mercier de Compiègne, oonticnl les * Amours d'Hipparchie et de Crates» , et la f C*omonade » ; le premier de ces ouvrages n'est pas fe Linguet.
LINIÈRE, nom ahrév. [François Patot de Linière, poète satirique].
LINNY-BABAGOR
LÏSTENER
Voyez son article dans la a France littéraire » à Linière.
LINNY-BABAGOR, anagr. [le comte Libri-Bagnano, conseiller intime du roi des Pays-Bas]. •
Réponse d'un Turc à la Note sur la Grèce de M. le vicomte do Chateaubriand, membre de la Société en faveur des Grecs. Avec cette épigraphe :
Ta secte, en ses fureurs, fut-elle moins cruelle? Vit-on le calviniste, an pied de ses autels. Armer les Ravaillac, les Clément, les Cuâtels? A-tril, pour engloutir un sénat et son maître. Sous les voûtes d'un cloître entassé le salpêtre? Et pour perdre un César qu'un prêtre avait proscrit Mèla-t-il le poison an sang de Jésus-Christ? Vibnniet, EpUre à l'abbé de la MennaU .
Bruxelles, août 1825, in-8, 76 p.
-Cette Réponse a été réimprimée sur la première édition faite à Paris. Le titre des éditions subséquentes a été changé en celui i' Appel ; mais à cela prés, l'ouvrage est le même mot pour mot.
Derrière le titre de l'édition que nous citons, on lit :
Cent exemplaires de cet écrit sont mis par son auteur,
moitié à la disposition du comité en faveur des Grecs,
l'autre moitié à celle de la commission pour les inondés
dn royaume. Signé : Grigon, éditeur.
4-LINOIS (George) [Charles de Batz Trenqueléon, né en 1835, au Mas d'Agenais].