‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 837 sur 1082 · MAIRE DE VILLAGE (Un) [le marquis Godard de Belbedf · texte numérisé non relu

MAIRE DE VILLAGE (Un) [le marquis Godard de Belbedf

De la noblesse française en 1861. Paris, 1861, in-8.

+ MAIRE DU CANTON DE BOOS (Un) [Emmanuel Gaillard].

La Seine-Inférieure avant et depuis la Restauration, par — . Rouen, 1824, in-8.

MAIRET (Jean), poète français du xvii* siècle.

Sophonisbe, tragédie (en cinq actes).

Cette pièce est la première où la règle des vingtquatre heures fnt observée ; elle eut un succès prodigieux. On la trouve imprimée dans le recueil des meilleures pièces des anciens auteurs. On l'attribue à Mai r et, mais, s'il faut en croire Desbarreaux, elle ne serait pas de cet écrivain, mais bien de Théophile (Viaud). Voyet ce que dit à ce sujet le « Menagiana » de La Monnoye, 1. 1", p. 245.

Sophonisbe, tragédie (en cinq actes), de M. Mairet, réparée à neuf (par Voltaire). Paris, V9 Duckesne, 1770, in-8.

Représentée le 15 janvier 1774 avec peu de succès.

c Cette tragédie fut imprimée d'abord à Lausanne, en 1769, sous le nom de M. Lantin, et on la donna comme la tragédie de Mairet c refaite » .

c La Sophonisbe de Mairet est la première pièce régulière qu'on ait vue en France, et même longtemps avant Corneille » .

c C'est par là qu'elle est précieuse, et qu'on a voulu la rajeunir. Il n'y a pas, à la vérité, un seul vers de Mairet dans la pièce; mais on a suivi sa marche autant que l'on a pu, surtout dans la première et la dernière scène. C'est un hommage qu'on rend au berceau de la tragédie française, lorsqu'elle est sur le bord de son tombeau ».

« Nous imprimons cette pièce, disent ses éditeurs de Lausanne, sur le propre manuscrit de l'auteur, soigneusement revu et corrigé par lui ; et c'est jusqu'ici la seule édition à laquelle on doive avoir égard » .

Les éditeurs de Lausanne ont supprimé une « Épttre dédicatoire à M. le duc de la Vallière, » signée Lantin, neveu de feu M. Lantin et de feu l'abbé Bazin, sans doute parce que l'auteur y supposait que cette pièce était la tragédie de Mairet, refaite par M. Lantin, et que leur avertissement qui précède détruit cette supposition.

+ MAJROBERT [Loredan Labchet, fils du général de ce nom, et non son neveu, comme le dit M. G. d'Heilly].

Des articles dans le « Figaro », en 1866, intitulés a le Pour et le Contre».

MAISONNEUVE [J.-B. Simokketds Maisonneuve, mort en 1819, poète et auteur dramatique].

Voir la « France littéraire », tom. ¥, p. 461.

+ MAITRE COQ (le) des bateaux de la cale St-Eloi [G. Grandi n, bibliophile].

Herchelée de la Friquassée crotestyllonnée.

Voy. I. 229 b, et ajoutez :

Au verso du faux-titre on lit :

« Tiré au clair (Dieu veuille qu'il soit nille !) et mis en cent bouteilles et crachons ficelés, étiquetée et numérotés, dont 10 cachet vert, 10 cachet rouge, 10 cachet jaune (grès de diverses colorations), 70 oen-cachetés (verre blanc et de différente* couleurs). Une peau de vélin transformée en outre a été remplie d'encre par-dessus le marché*.

Facétie philologique en patois normand (M. T.)

MAITRE D'ÉCOLE (Un). Y. MAESTRO DI SCUOLA (Un).

MAITRE D'ENSEIGNEMENT (Un), aut.

dèg. [Jacoîot fils].

Manuel de l'enseignement universel, extrait de l'ouvrage du fondateur sur la langue maternelle. Paris, l'Editeur, 1829, in-8, 40 pag.

+ MAITRE D'ÉQUIPAGE (le) [le comte d'OsmondI.

A la Bîllebaude, par — . Paris, 1867, in-18.

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