MARNÉ DE MORVILLE (M*), apocr
[touis de Laus de BoissyI.
Mes Délassements, ou Recueil de Contes moraux et historiques, traduits de différentes langues. Paris, Pillet; 1771-72, 3 parties in-12.
MARN1C0UCHE [Maurice Cohen].
Voy. I, 948 d.
+ MAROQUIN (Un) [Alphonse-Henri Teaunpaur, chevalier d'Ophanie].
Epitre d' — à sa belle, pendant son séjour à Vienne. Vienne, 1784, in-8.
-f-MAROT (lan, de Caen) [Jean Desmarets].
Sur les deux heureux Voyages de Gênes et Venise. Paris, 1532, in-8.
Voir le « Manuel - du Libraire » au sujet des diverses éditions des écrite de ce poète, dont le meilleur outrage fut son fils, Clément lîarot.
MAROT (Jean), aut. supp. [Laurens Belin].
La vray disant advocatc des dames.
Cette pièce en vers est insérée sous le nom de Jean Marot, dans le 5' volume de l'édition des Œuvres des trois Marot , publiée par Lenglet-Dufresnoy (La Haye, 4731, in-12). Mais l'édition originale (sans lieu ni date), petit in-8. 16 fis, donne à la fin un acrostiche qui kit connaître le nom de l'auteur, et qui a été supprimé dans la réimpression. (« Manuel du Libraire ».) i
a MAROT (Clément), ot. (1) [de Srnecb]. Lettre de — à M. de ***, touchant Farrivée de Lui] y aux Champs-Elysées. Cologne, Marteau, 1688, in-12.
-+- Celte «tire contre LnUi parai en 1688. Dai été fait à Lyon en 1825 une réimpression in-8, 64 p., tirées à 1 00 exempt.; l'avertissement est signé P. K.C. (Cap). Auger n'a pas cru devoir admettre cette Lettre dans son édition des Œuvres de Seneeé, as XHI, in-12.
, MAROTTE (Siméon), ps. [Murs, chab : noine de Soissons et professeur d'hébreu au collège royal, né en 1587, mort en 1644]. On ne cite aucun ouvrage imprimé de ce savant. (Vergniaud-Romagnesi, « Indicateur Orléanais. »)
MARS (mademoiselle), l'une des gloires de la Comédie-Française, nom tkéâiml
! mademoiselle Salvetat, fille naturelle de ean ne-Marguerite Salvetat et de Jacques- Marie Boutet, depuis artiste dramatique sous le nom de Monvel, morte le 20 mars 1847].
Ces renseignements sont établis dans on procès dent les journaux d'avril 1849 ont rendu compte, et que nova résumons ici d'après l'un d'eux.
Le tribunal civil de la Seine était saisi ce* jour derniers d'une demande des héritiers Salvetat contre M. Bronner, fils naturel et héritier de mademoiselle Mars. La célèbre actrice avait été baptisée à la paroisse de Samt-Germain-1'Auxerrois. le 10 février 1779, les noms d'Anne-Françoise-Hippolyte, fille du Jacques-Marie Boutet, bourgeois de Paris, et de Jf Marguerite Salvetat, son épouse. L'avocat de M. Brenaer a produit un acte de mariage contracté à Stockholm, en 1786, entre Boutet de Monvel et nne demoiselle Lericae de Cléricourt. 11 a dit qu'il y avait en, en effet, a projet de mariage entre le tragédien Monvel et mademoiselle Salvetat, mais qu'il n'avait pas été donné suite à ce projet ; qu'aucun doute ne pouvait s'élever à cet égard, puisque, a la requête du fils de mademoiselle Mars, a jugement avait rectifié l'acte de naissance de sa mère, et lui avait fait restituer la qualité d'eniant naturel de la dame Salvetat et de Monvel.
Le tribunal a déboulé les héritiers Salvetat de leur demande.
-j- La mère de MUe Mars avait adopté ce ne» ; elle était -actrice, et après avoir joué en province, elle parut sur le Théâtre de la République. Les ■ Souvenirs de M"* Mars », publiés en 1853. sont l'ouvre de Mm« Roger de Beauvoir. Les « Mémoires de M"* Mars», publiés par Roger de Beauvoir, 1849, 2 vol. in-8, et les « Confidences de M110 Mars », recueillie* par Mme Roger de Beauvoir, sont des productions auqueUei la célèbre actrice n'a eu aucune part.
-f- MARS (V. de), rédacteur et gérant de la « Revue des Deux Mondes » prêtenom pour les trois écrits suivants :
1. La Prusse, la cour et le cabinet de Berlin dans la question d'Orient, par
(4) Cl. Marot est mort dans l'indigence, en 15*4, à 50 ans ; donc il ne peut être l'auteur d'an écrit imprimé en 1688.