IV. Immolation. Nîmes, 1861, m
-h MARY DE TRESSERVE (le vicomte) r|p» Solms].1
Le Mariage , ou l'Avenir du Portugal, par — . Paris, 1862, in-2.
MARY LAFON, de Montauban, né le 26 mai 1812.
Histoire politique, religieuse et littéraire du midi de la France. Paris, Majfre-Capin, 1841-44,4 vol. in-8.
Un fragment assez considérable de ce livre a été imprimé à part sous ce titre :
« Tableau historique et comparatif de la langue parlée dans le midi de la France, et connue sous le nom de langue romano-piovençale ». Paris, René, 48*4, in-8 de 56 pages. — Autre édition, sons ce titre : c Tableau historique et littéraire ...... Paris, Maffre-
Capin, 4849, in-48 de 348 pages.
Or, il a été démontré que ce fragment n'était que la réimpression textuelle de la c Bibliographie des patois » . de 11. Pierquin de Gembloux.
H existe dans les archives de la Société des gens de lettres un rapport sur le plagiat de M. Hary-Lafon, et un jugement le condamna à 300 fr.
Mary-Lafon n'en a pas moins réclame le prix Gobert pour son c Histoire du Midi » dans une lettre à M. Guigniaut, président de l'Académie des inscriptions et belles-lettres,. Paris, de l'impr. de Duverger, 4844, in-8 de 24 pages.
-h MAS. DE MARAN [Léon Massbnet de MarancourtI.
La Rouge et la Noire, Banque de Jeux.
Paris, 1858, in-12 ; 1864, in-12.
MASERS DE LATUDE. Voy. LATDDE,
MASSALIA DE SANCTO LUPO (Alexius à), ps. [CL Salhasius].
Diatriba de mutuo, non esse alienationem ad versus Coprianum quemdam juris doctorem (Cyprianum Regnerum, Jurisconsul tum Batavum). Lugduni Batavorum, 1640, in-8.
MASSEVILLE (de) nom nobiliaire [Louis Levavassetjr de Masse ville].
Pour la liste de ses ouvrages, voyez la « France littéraire », à Masse ville.
MASSEY DE TYRONE (P.), avocat à la r cour roy., apocr. [Pellet, dEpinalJ.
' Les Deux écoles, ou Essais satiriques sur quelques illustres modernes. Paris, Thoisnier-Desplaces, 1829, in-18.
Pellet avait confié le manuscrit de cet ouvrage à Massey de Tyrone lors d'un séjour que ce dernier fit à Epinal : il devait s'enquérir à Paris d'un éditeur ; mais notre avocat trouva plus convenable de s'en emparer; et de le publier sous son nom, enlevant ainsi gloire et profit au véritable auteur. Il y a eu procès à ce sujet.
MASSIEU (madame de), ps. [Mademoi-
MASSILLAN
MATAGRABOLISKUR 1072
selle Victoire Massiette, depuis madame Chirat].
La Vraie politesse, à l'usage des maisons d'éducation. Paris, Sagnier et Bray, 1846, in-18.
Cette dame a publié vers la même époque, sans y mettre aucun nom, quelques opuscules ascétiques, tels que les « Litanies de la Sainte-Vierge », 18 pages in-48, avec encadrement de vignettes; les c Litanies du saint nom de Jésus, méditées devant le très-saint Sacrement » ; dédiées aux associés de l'adoration perpétuelle. In- 4 8 de 88 pages, avec encadrement de vignettes ; « Prière à Notre-Dame d'Espérance *, etc.
MASSILLAN (de), nom seign. [Mathey de Massillan].
Pour la liste de ses ouvrages, voyez la « France littéraire », à Mathey de Massillan.
MASSILLON (J.-R.), évéque de Clermont. Ouvrages qui lut sont faussement attribués ;
I. Maximes sur le ministère de la chaire (par le P. Gaichès, de l'Oratoire). (Nouv. édition) Paris. 1729, in-12.
La première édition, Paris, 4744, in-12, est simplement anonyme : ce n'est que celle que nous citons qui porte le nom de Massillou.
Cet excellent ouvrage a été désavoué par Massillou en le louant. 11 a été réimprimé, en 4739, par les soins de l'abbé de Lavarde, sur un exemplaire que l'auteur avait revu avec soin, et augmenté avant sa mort. Les maximes sont suivies, dans cette dernière édition, de onze discours académiques. Elles ont encore été réimprimées en l'an xii (4804), par les soins de M. Dubroca, avec les « Dialogues de Fénelon sur l'éloquence en général et sur celle de la chaire en particulier ». A. A. D— r.
H. Mémoires de la minorité de Louis XV; publiés par M. Soulavie l'aîné, ancien ministre de la République près de celles de Genève et du Valais. Paris, 1790, 1792. — Paris, F. Buisson, 1805, in-8 et in-12.
Ces Mémoires passent généralement pour un ouvrage supposé ; ils offrent des traits hasardés et des expressions inconvenantes, non moins indignes de l'orateur que du prélat (4).
MASSON (J.-B.), libraire à Paris, apocr. [P.-C.-V. Boiste].
Petit Dictionnaire de l'Académie française, ou Abrégé de la cinquième édition du Dictionnaire de l'Académie, auquel on a joint la prononciation d'après les meilleures autorités, et en tôte auquel ont été placés les Eléments de la grammaire française de Lhomond. Paris, Bossange, Masson et Besson, vers 1800, 2 vol. in-16.
Ce petit Dictionnaire a été souvent réimprimé : une édition publiée en 4899 porte le chiffre de la 22*.
-4- (4) Quérard n'est pas assez affirmatif : il est bien certain que ces « Mémoires » sont apocryphes.
C'est de l'un des premiers éditeurs de ce naire, M. Bossange père, que nous tenons qu'il a été rédigé par Boiste : ce dernier n'ayant pas voul* y mettre son nom, l'associé de M. Bossange y sût la sien.
MASSON (Michel), nom littéraire [Auguste-Michel-Benoît Gaudichot-Massox, littérateur, né le 31 juillet 1800].
Pour la liste de ses ouvrages, voyez la « France littéraire », à Masson.
-f- Voir aussi la « Littérature française contemporaine », et le c Catalogue général », de M. Otto Lorenz.
-h MASSON DE PEZAY. Voy. Pezav.
MASSY (Eugène de), ps. [Napoléon Landais; auteur sous son véritable nom de quelques romans, «t surtout, du Dictionnaire général et grammatical des dictionnaires français].
La Fille d'un ouvrier. Paru, Schwartz et Gagnot, 1836, 3 vol. in-12.
-h H. Lettres sur le Mariage. 1836, in-12.
MASSY (Ernest) [Ernest Blum].
Des articles dans le « Charivari ».
MASUCCIO SALERNITANO, plagiaire [Jean Chapelain, poète du xiii* siècle].
Fabliau, ou plaisant Discours du secrétaire de Clugny.
Masnccio Salernitano n'a Eut que copier ce fafalîan. dont il a fait la première de ses cinquante nouvelles. L'auteur anonyme des « Comptes du monde adventureux » l'a repris à son tour ; et, pour mieux déguiser ton emprunt, il en a fait la vingt-troisième des siennes. (Nodier, Question* de tiuératwre U§bU.)
MATAGRABOUSEUR [Un) (1), psemd.
[Lambert -Ferdinand -Joseph Van Den Zande].
Fanfreluches poétiques. Avec cette épigraphe : Homini bono dédit Deus laetitiam, Eccles. , II, 26 (dédiées à M. Louis- Auguste GruyerJ. Paris, Firmin Didot, 1845, in-12 carré, de xvj, 342 et 3 pages, plus un supplément intitulé : Quatre Epttres, par un Matagraboliseur, 23 pages, et des cartons pour les pages 21-22, 67-68, 83-84, 127 et 128, 177 et 178.
Contes, Fables, Poésies diverses, Chansons et É pitre*.
L'auteur de ces poésies est M. Van Den Zande, belge, resté depuis 4815 au service de France, on il a rempli des fondions élevées dans l'administration des douanes. Petit-neveu littéraire de Jean de La Fontaine, et, je crois, aussi de Grécourt (2), professant sur la
(4 ) Diseur de riens. Il est difficile de dire avec nias d'esprit que ne Ta fait M. Van Den Zande les riess charmants qu'il nous raconte.
(3) Cette filiation qu'établit ici le critique est uns distraction, car l'auteur dit positivement dans sa Lettie à M. Gruyer, page vm : Vcrgicr tt Grécourt, fmtjt
MATHANASIDS
MATBEOLDS
littéraire la doctrine mâle de Bayte. ci ayant toujours aimé tes wi à la passion, il ne se lim à sou goût qu'en adulte tant qu'il fut es place. En effet, s'il avait été convaincu 4e flaire des vers il était perte. Comment peut-on être capable te signer des circulaires et des quittances si on a amtaat d'esprit que Celle m Désangiers? 11 esa cependant confier alors à la prose le joli conte des • Deux Coasins » (1), suis depuis qu'il a pris sa retraite, il s'est donné pins large carrière et a recueilli les fruits de ses délassements. Cependant, | par nne sorte te déférence administrative, en s'avouent i poète, il ne Ta dit qne très-bas et ne s'est pas donné ' nne publicité complète. Son recueil, qui n'a pas été destiné an commerce, n'a été tiré qu'à cent exemplaires. (Ruffkkbibc. Bulletin eu Bibliophile belge, L m, p. 360.)
L'auteur prépare dans ce moment nne seconde édition considérablement augmentée, et qui formera 9 vol.
M. Van Den Zande a publié depuis an antre charmant volume; c'est un recueil de c Fables ». Porte, tj/poçr, 4e F. Didot frère». 1849, in-49 carré, de vra et 398 pages. Ce recueil, dédié à H. le baron de Stassart, renferme 150 flûtes, dont 14 avaient déjà été imprimées dans les c Fanfreluches ».
Ce dernier volume, imprimé comme le précédent avec luxe, n'a été tiré qu'à 200 exemplaires, et comme le précédent aussi, n'a pas été destiné an commerce. Nous possédons l'un et l'antre.
+ Voy. J. R.. 0, 428 «.
De longs détails sur cet écrivain se trouvent an t. XI te la c France littéraire ».
MATHANASIDS (le doct. Chrysostome), p$. [Saint-Hyacinthe].
Le Chef-d'œuvre d'un Inconnu, poëme, avec des remarques savantes, par le docteur Chrysostome Mathanasius (Saint- Hyacinthe, aidé de s'Gravesande, Sallengre, Prosper Marchand et autres), avec une (Dissertation sur Homère et sur Chapelain (par Van Effen). La Haye, 1714, in-8. — Quatrième édition, revue, augmentée et diminuée. La Haye, P. Husson.
1716, in-8. — Sixième édition, avec de nouvelles augmentations. La Haye, P. Husson. 1732, 2 vol. in-8. — Nouvelle édition, avec de nouvelles notes et une Notice sur la vie et les ouvrages de saint Hyacinthe, par Leschevin. Paris, imprimerie bibliographique, an XIV (1806) 2 vol. in-8.
Vojes dans le • Magasin encyclopédique » , cinquième année, t. n, p. 77, nne excellente dissertation de Chardon de la Roehette sur la quatrième édition de cet ouvrage. A. A. B— r.
B existe une critique de cet ouvrage, sons le titre de « Anti-Malhanase. on Critique du Chef-d'œuvre d'un inconnu. ». Vtreeht, 4797, in-49.
-t- H. Matanasiana, ou Mémoires littéraires, historiques et critiques du — . La Haye, 1740, 2 vol. in-8.
C'est, avec un titre nouveau et un avertissement du
n'aime guère... Or, on ne s'attache point à imiter ceux qu'on n'aime pas.
(1) {Bruxelles, DeUmer, 4890). b-39, 99 p.
libraire, contenant quatre nages placées après le titra volume, entre les pages 958 et 9S9, le ouvrage que les a Mémoires littéraires » publiés a Le Baye, en 4746. A. A. B — r.
Ce pseudonyme de Mathanasius a été souvent pris, et nous allons citer quelques ouvrages satiriques qui ont été publiés sous ce nom.
!• Relation de ce qui s'est passé au sujet de ssessire Mathanasius (Mirabaud) à l'Académie Irançoise (par l'abbé Desfbntaines). Paria, 4791, in-19. Douteux.
Voyes le « CneM'ceuvre d'un inconnu » avec des notes par Leschevin. Paria. 4807, in-8, t D, p. 545. Cette Relation dans les dernières éditions du Dictionnaire néologique à l'usage des beaux esprits (par l'abbé Desfbntaines), avec l'Eloge historique de Pantalon- Pbœbns, etc. (par Bel). Paria, Lottin. 4796, 4797; Amsterdam, Arkstde et Merkus, 4798, 4750, in-49.
9° Chanson d'an inconnu, nouvellement découverte et mise au Jour, avec des remarques critiques, etc., par le docteur Christophe Mathanasius, sur l'air des pendus, ou Histoire véritable et remarquable arrivée & l'endroit d'un R. P. de la compagnie de Jésus (le P. Couvrigay (par Nicolas Jonin). Turtn{Rouen), AléthophUe, 4739, in-19.
Réimpr. depuis avec des augmentations, sons ee titre : « Mceurs des Jésuites, leur conduite sacrilège dans le tribunal de la pénitence, avec des remarques critiques, etc. Turin, AUlhopnUe, 4756, in-49.
9* Voyages de Mathanasius à la tour de son église, pour voir le congrès des antipodes, ou les Effets de soi admirable télescope politique, écrits par un ancien diplomate, clerc d'ambassade, à tons les congrès de l'univers. Paris, Dtlaforest, 4898, in-8. 900 p.
+ MATHAREL [Charles Mathabbl de
FlBNNBSl.
Voy. la «France littéraires, tome XI, page 294.
+ MATHATHAI (Aaron). Voy. Aaron Mathataï.
MATHÉMATICIEN (Un), oui. dêg. [l'abbé Deidier].
Lettre d' ,— à un abbé, où l'on prouve que la matière n'est pas divisible à l'infini. Paris, 1737, in-12.
MATHEOLUS [Mathieu ou Mathiolet].
Le Livre de Matheolus, Qui nous monstre sans varier Les biens et aussy les vertus Qui vieignent pour soy marier.
Paris, Verard. 1492, pet. in-fol.
Cette production singulière rat mise en vers par Jean Le Febvre de Thérouane. n en existe quatre réimpressions in-4, sans lieu ni date, et nne de Lyon. Amoullet, e. d., in-4. Consulter le « Manuel du Libraire » au sujet de ces diverses éditions ; M. Bruaet observe que l'ouvrage finit par des vers donnant en acrostiche lenomd'AllesandrePrimet, qui pourrait bien être celui de l'auteur, mais M. François Morand, dans un opuscule intitulé : « Matheolus et son traducteur * {Boulogne, 4854) a constaté le nom véritable de ce personnage, né à Boulogne vers 4964, mort en 4390 et qui, ayant été malheureux en ménage, avait écrit en latin no tnité : « Liber de aiatrimooio suo » que
1075 MATHEPHILE LEROB
MÀUCROIX
Jean Le Febvre lit puser en rimes francoises vers
Le « Livre de Maiheolus » a été réimprimé à Bruxelles, Mertemet flU. 1846 (pour 1864), ln-18, i 100 exempl. plus 8 sur peau vélin, 4 snr chine et 30 de format in-8, 345 p. Voir une c Etude littéraire et bibliographique surMatheolus », par P. Morand, Boulogne, 1851, in- 8, et le t Bulletin du bibliophile », décembre 1866. Goujet, « Bibliothèque française », t. X, p. 149, a donné une analyse de ce poème avec des citations.