M. D.C. [F.-J. MoreauJ
Eva. roman traduit de l'anglais de Mistr. Hedgeland, par — . Paris, 1803, 3 vol.
in-12.
M. D. C, ps. [François Favre, d' Annecy, chanoine de Genève].
Voy. Des Gbrtolz, I, 210 d.
+ M. D. C. [Campbell].
n a donné «ne traduction anglaise du c Voyage historique et pittoresque de Rouen à Paris », par M. E. Frère, livre plusieurs fois réimprimé.
H- M. D. C.C. R. (M.) [Moctonnet de Clairfons, censeur royal].
L'influence de Boileau sur la littérature Françoise, avec un coup d'oeil rapide et un jugement impartial sur tous les ouvrages de ce poète, par — . Londres et Paris, Fournier, 1786, in-8.
+ M. D. D. et M. F. D. N. E. L. (M.) [Majlly de Dijon, et François de Neufchâteau en Lorraine].
Voy. Amis (deux), I, 312 d.
M. DE B*** (M08) [M"- Mélanie m Boileau].
Cours élémentaire d'Histoire universelle, Paris, Dentu, 1809, 10 vol. in-12.
-h M*** DE B*** [Mallkt de Brbsmb].
Sylla, dictateur romain, tragédie (en 5 actes et en vers. Nouv. édit., avec aes changements). Par—. Amsterdam, J. Rickhoff, 1745, in-12.
On trouve en tète une dédicace à madame de Requeville, signée Mallet de Brame, Il y a aussi des exemplaires de cette édition avec «n antre frontispice «n porte le nom de ce dernier.
Nous avons eu entre les mains on exemplaire de cette tragédie, avec les seules initiales, portant une note manuscrite de La Place, par laquelle il déclare qu'elle est de Mallet de Bresme, son beau-frère, lieutenant civil de Calais, mort en 4750, âgé de près de 80 ans. Mallet de Bresme et son beau-frère en ont imposé au public, car c'est encore la pièce du P. de La Rue, qui avait été représentée plusieurs fois dans les collèges avant 1671, et qui avait été de nouveau représentée sur le théâtre du collège de Caen en 1671, lorsque Mallet de Bresme n'était tout au pins qu'au maillot. Voltaire a donc eu raison, dans une de ses lettres au maréchal de Richelieu, du S décembre 177t. où il parle de cette pièce, en affirmant qn'elle est dn P. de la Rue. Mallet de Bresme a mit de changements, à la vérité, mais la pièce est la celle dont nous avons vu plusieurs manuscrits du qui portent le nom du jésuite, et la même que cens impr. dans le volume publié par le P. Buffle* (voves ■ note ci-dessus).
— Sylla, tragédie en 5 actes et en vers, précédée d'une Dissertation dans laquelle on cherche à prouver par la tradition, par l'histoire, par des anecdotes particulières et par un examen du style et des caractères, que cette pièce est du grand Corneille ; publiée d'après un manuscrit du xvii6 siècle, par de Cubièbes- Palmezeaux. Paris, Masson, 1805, in-8.
-4- M*** DE BR** (M. le) [Rétif de la Bretonne].
Les Nouveaux Mémoires d'un homme de qualité, par — . La Haye et Paris, 1774, 2 vol. in-12.
Le premier volume est de Marchand, avocat, à l'exception de l'histoire de Zoé ; les 25 premières pages du second volume sont aussi de lui. A. A. B— r.
Voir le livre de M. Ch. Monselet sur Rétif, p. itO. Marchand, censeur royal, remit son travail àNougaret,
qui le donna' à Rétif.
+ M. DE C. [M. de Ghassiron].
Réflexions sur le comique larmoyant, par M.—, trésorier de France et conseiller au présidial, de l'Académie de la Rochelle,