‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 897 sur 1082 · Livre au passage de la très-sainte Vierge, mère de Dieu · texte numérisé non relu

Livre au passage de la très-sainte Vierge, mère de Dieu

Une traduction française de cet écrit se trouve dans le « Dictionnaire des Apocryphes », tom. H, col. 587. Le texte latin a été inséré dans les diverses éditions de la t Bibliotheca Patrnm ». Saint Meliton avait écrit d'ailleurs de nombreux ouvrages dont il ne reste que de rares fragments. Voir la c Nouvelle Biographie générale ».

MÉLITON, vs. [Claude PithoysI.

Apocalyse ae — , ou Révélation des mystères cénobitiques. Saint-Léger, IWfà, in-12.

Voltaire s'est trompé en attribuant cet ouvrage à J.-P. Camus, évèque de Belley. Il est seulement vrai que les écrits de ce dernier contre les moines ont été fort utiles à Claude Pilhoys. A. A. B— r.

-{-Le soi-disant Méliton y affirme que ses sentiments et ses pensées lui ont été dictés de la bouche même de l'évèque de Belley. M. du Roure parle avec détail de cet ouvrage (Analecta-Biblion, tom. n, p. 385-388) ; il y trouve des détails curieux et une expression nerveuse. Pithoys (ou Pistols), mort en 1676, a laissé d'autres écrits fort oubliés.

-f- Voy. aux Anonymes, Saint Augustin, * De l'ouvrage des moines » .

-f- MELON DÉSESPÉRÉ (Un) [Ernest d'Hervilly].

Le Melon de Gill, complainte. S. l.n. d. (Paris, 1868), in-16 carré, 16 p., texte et vignettes imprimés en encre verte.

MELVIL (lady), ps. [Madame Pitre Chevalier, auteur de Nouvelles imprimées dans l'un des journaux ou recueils de ces derniers temps].

MELY-JANIN, aut. dég. [Jean-Marie Janin, poè'te et auteur dramatique].

Pour la liste de ses ouvrages, voyez la « France littéraire » au nom sous lequel cet écrivain est le plus connu, à Mély- Janin.

MEMBRE ADOPTIF DE LA NATION ONÈIDA (Un) [J.-Hector-SaintJohn Chevecoeur].

Voyage dans la Haute-Pensylvanie et dans l'Etat de New-York, trad. et publié par l'auteur des « Lettres d'un cultivateur américain ». Paris, an IX, 1801, 3 vol. in-8.

MEMBRE CORRESPONDANTDULYCÉE

DE CAEN (Un), aut. dég. [L.-G. Taillefer].

Adèle et Cécile, conte moral. Falaise, Brée frères, 1802, in-12 de vij et 171 pag.

Cet ouvrage est suivi d'Essais de traductions, savoir : 1° de l'Epode 7° d'Horace, en vers français ; 2° de l'Aurore, air avec récitatif, trad. de Métastase ; 3° de la traduction d'une Ode anglaise, à la Sagesse, tirée du roman de «Clarisse Harlowe», 2e vol., lettre 9», avec des notes. Le texte original se trouve en regard de ces traductions.

+ MEMBRE DE L'ACADÉMIE CEL- TIQUE (Un) [deRoujoux].

Notice sur M. de Cambry, par—. Dôle, 1808, in-8.

MEMBRE DE L'ACADÉMIE DE BESAN- ÇON (Un), aut. dég. [dom Grappin].

Eloee historique de Jean Jouffroy, cardinal d'Alby, lu à l'Académie des sciences de Besançon..., le 22 avril 1785. Besançon, 1785, in-12 de 64 pag.

+ MEMBRE DE L'ACADÉMIE DE BLOIS (Un) [de Petigny],

Dissertation étymologique, historique et critique sur les diverses origines du mot Cocu; avec notes et pièces justificatives, par — . Blois (Félix Jahyer, imp.), m.viii.c.xxxv (1835), in-16, 52 p.

Cet opuscule facétieux ne fut tiré qu'à 71 exemplaires, dont 31 sur papier jaune.

Il existe une réimpression sous la rubrique de Blois, MVMCXXXV, in-18, 40 p. (Bruxelles?) Elle a été tirée a 108 exempl. dont 80 sur papier de Hollande. 3 sur pap. velin et 25 surpap. jaune fin.

Quérard attribue cet ouvrage à M. Petit de la Saussaye. (Voy. « France littéraire », XI. 412.)

MEMBRE DE L'ACADÉMIE DE BOR- DEAUX (Un), aut. dég. [Gustave Brunet].

Les Essais de Michel Montaigne. Leçons inédites recueillies par — , sur les manuscrits autographes conservés à la Bibliothèque publique de cette ville. Paris, Techener, 1844, in-8 de 51 pag.

Tiré à 100 exemplaires.

On compte au moins quatre-vingts éditions des « Essais 9 , et l' in-folio de 1635 passe généralement

il 03 MEMBRE DE L'ACADÉMIE

pour celle qui dit autorité. Et cependant il est loin de représenter scrupuleusement le texte de Montaigne, dont mademoiselle de Goornay avait déjà, dès 1596, changé plusieurs expressions et tournures que les imprimeurs trouvaient un peu revesches au goût de quelques douillets du siècle. On connaissait nn exemplaire de 1588, fait du vivant de l'auteur, exemplaire chargé de notes et d'additions. Ce volume inestimable, qui existe malgré les mutilations du relieur, fat transporté à Paris, par ordre de François de Neufchateau, alors ministre, et Naigeon le consulta avec fruit. Revenu aujourd'hui à Bordeaux, M. Gustave Brnnet Va examiné ayee cette attention intelligente, avec cette pénétrante sagacité dont il a fait preuve plus d'une fois, notamment à l'endroit de Rabelais. En rendant justice à Naigeon, il lui reproche son orthographe capricieuse et ondoyante, sa ponctuation parfois infidèle. Le manuscrit de Montaigne, dit-il, nous rend l'inappréciable service de nous introduire dans le cabinet du philosophe ; il nous place derrière son fauteuil; nous assistons an travail de sa pensée. Montaigne a refait jusqu'à trois ou quatre fois certaines phrases ; il en est d'inachevées, d'antres ont été rayées, et il est à croire qne toutes les suppressions ne sont pas de la main même de l'auteur. Les passages qu'on pouvait restituer ont été recueillis par M. G. Brnnet, dont l'opuscule est le complément nécessaire de toute édition des « Essais *. Ds Ro.

MEMBRE DE L'ACADÉMIE DE COR- TONE (Un), aut. dég. [Charles Pougêns].

Traité curieux sur les cataclysmes ou déluges, les révolutions du globe, le principe sexuel et la génération des minéraux. A M. Ferdinand Mazzanti. Saint-Germainen-Laye, Goujon, 1791, in-8.

Cette brochure, deux ans après son émissiou, a été rajeunie par le titre suivant : « Essai snr divers sujets de physique, de botanique et de minéralogie, ou Traités curieux snr les cataclysmes, les Révolutions du Globe », etc. , composés à Richmond, en 1 787 , par Charles Pongens, à Ferdinand Mazzanti. Saint-Germainen-Laye et Parie, Detenne, 1793.

MEMBRE DE L'ACADÉMIE DE COR- TON E (Un], aut. dég. [Alexis-Franc. Artaud de Montor, membre associé de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres].

I. Considérations sur l'état de la peinture en Italie dans les auatre siècles qui <mt précédé celui de Raphaël. Paris, Mongie aîné, 1808, in-8 de 43 pag. — Seconde édition augmentée. Paris, 1811, in-8.

IL Voyage dans les catacombes de Rome. Paris, Schœll, 1810, in-8.

MEMBRE DE L'ACADÉMIE DE NANCY (Un), aut. dég. [Le CreulxI.

Discours sur le goût appliqué aux arts, et particulièrement à l'architecture, lu à l'Académie de Nancy. Nancy, Haener, 1778, in-8.

4- MEMBRE DE L'ADADÉMIE DE NA- PLES (Un) [ le comte Messence de la Garde].

L'Enthousiaste, ou l'Avcz-vous vue?

Dialogue en vers sur l'arrivée de M"* de Staël à Vienne, etc., par — .Brunswick, Pluchart, 1810, in-8.

MEMBRE DE L ACADÉMIE DES INS- CRIPTIONS ET BELLES-LETTRES (Un), aut. dég. [l'abbé P.-L. Bbtbxcourt, ancien bénédictin, associé libre de l'Académie des inscriptions].

Noms féodaux, ou Noms de ceux qui ont tenu des 6efs en France, depuis le xnc siècle jusque vers le milieu du xviif siècle, extraits des archives du royaume. Première partie. Paris, Beaucê-Rusand.

1826, 2 vol. in-8.

-f- Outrage fort curieux et devenu peu commun. La suite est restée inédite.

MEMBRE DE L'ACADÉMIE DES SCIEN- CES (Un), aut. dég. [l'abbé Sauvages de la Croix].

Mémoire sur les sépultures de la ville de Lyon. Lyon, 1776, in-8. V. T.

MEMBRE DE L'ACADÉMIE FRANÇAISE (Un), ps. [Ant. SerieysJ.

La Hapr peint par lui-même : ouvrage contenant des détails inconnus sur sa conversion, sur son exil à Corbeil en 180... ; ses jugements sur les écrivains les plus distingués de son temps, etc.; terminé pr une exposition impartiale de la c Philosophie du xviii6 siècle ». Paris, Plancher, 1817, in-8 de 104 pag.

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