‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 925 sur 1082 · I. Étrennes aux sots. Paris, 1801, in- 12, 24 pag · texte numérisé non relu

I. Étrennes aux sots. Paris, 1801, in- 12, 24 pag

II. Armand, ou les Tourments de l'imagination et de l'amour, histoire véritable, traduite du provençal. Paris, 1802, in-1 2.

Traduction supposée. Cet écrit fut donné comme étant de Millevoie, mais les éditeurs de ses Œuvres complètes ne l'ont point admis.

MILLOT (l'abbé) apocr. [Ddchatel].

Eléments de l'histoire d Allemagne. Paris, LeNormant, 1807, 3 vol. in-12.

H- M1LLY (Alph. de) [Alphonse Duhamel, de Millv, près Mortain (Orne)]

Les Matinées de La Gravière. Exposition de la doctrine catholique, à l'usage des jeunes personnes. Pans, Périsse frères,

Réimprimé sous ce titre :

Causeries du soir. Exposition de la doctrine chrétienne, 2«édit., rev. et corr. 1854. Parit, Périne frère», in-8 ou in-12.

-+• M1LNE-ED WARDS [Henri-Milne Edwards, membre de l'Institut, né en 1800].

Voir dans la « Littér. franc, contemp. » et dans Vapereau l'indication des principaux ouvrages de cet éminent naturaliste.

MILON, ps. [Aimé Thibaudeau, fils du conventionnel do ce nom].

Sa passion d'artiste le porta à se faire acteur. Il a joué avec succès, et sous ce nom d'emprunt, d'abord à la Renaissance, puis au Théalre-Français, et en dernier lieu à l'Odéon. En 1840, il a été directeur du « Moniteur dramatique »; et plus tard, du théâtre des Variétés.

MILORD (Un), ps. [Israël Bernard de ValébbjbgueJ.

Lettre ou Requête d* — à son correspondant à Paris, au sujet de la requête des

MÏLORD ALL' EYE

MINIMUS LAVATER

marchands des six-corps, contre l'admission des Juifs aux brevets, etc. Londres (Paris), 1767, in-12 de 72 pag.

L'auteur de celle Lettre est, comme le dit Mercier, abbé de Saint-Léger (Voy. Journal historique et littéraire de Luxembourg, ann. 4788, t. IV, p. 200), Israël Bernard de Valébregue, secrétaire interprète du roi pour les langues orientales. Elle est signée, en effet, à la fin par les initiales : I. B. D. Y. S. I. D. R. C'est-à-dire, Israël Bernard de Valébregue, secrétaire interprète du roi.

(Carmoli, Bibliolhèque judaïco-française) (4).

4- MÏLORD ALL' EYE et MÏLORD ALL' EAR [Mathieu-François Pi dansât de Mairobkrt et autres].

L'Observateur anglois, ou Correspondance secrète entre — . Nouv. édit. Londres, 1777-84, 10 vol. in-12.

Les six derniers volumes ont pour litre « l'Espion anglois », et les 4 premiers ont été réimprimés avec ce litre ; ces quatre volumes sont seuls de Pidansal. On a ajouté depuis un volume supplémentaire. — Un abrégé de l'ouvrage a paru sous ce même titre « l'Espion anglais, » en 4809, 2 vol. in- 8. Voy. I, 260 e.

MILRAND,/». [Marlin, autour d'un ouvrage sous ce nom d'emprunt, dont le titre nous échappe].

M1LTENBERG, ps. [Auguste Lafontaine, littérateur allemand].

Voy. C***, I, 607 a.

MILTON (John).

L'auteur du c Paradis perdu » fut accusé de nombreux plagiats par William Lauder, qui, après avoir inséré à cet égard des articles dans le « Gentleman's Magazine * de 4746 et 4747, fit paraître en 4750 un petit volume intitulé . « An Essay on Milton's Use and Imitations or tbe modems. « Cet écrit fit du bruit; les critiques anglais s'élevèrent avec emportement contre ce qu'on appela une infamous attack ; Lowndes, dans son i Bibliographer's Manual », 2* édit., p. 4319, indique divers ouvrages publiés à cet égard. Nous devions faire mention de. cette circonstance, qui ne diminue en rien la gloire du grand poêle anglais.

Voltaire fit observer que la lecture de « l'Adamo, sacra représentation » parG.-B. Andreini (Milan, 4613, in-4), avait dû être utile à Milton ; des critiques anglais rejetèrent cette supposition, qui aujourd'hui est regardée comme fondée. Hayley ( Life of Hilton, Basil, 4800), entre dans de longs détails à ce sujet; il analyse < l'Adamo » scène par scène. Consulter P. Scolari, c Saggio di critica sul Paradiso perduto * ; Walker, « Memoir on ltalian tragedy, 4799, p. 464 ; Du Roure, « Analecta Biblion », lom. II , pag. 465; A. Picnot, « Milton en Italie » («Revue de Paris », 4830, loin. XXI, p. 36-39.)

Il n'est pas douteux d'ailleurs que Mi lion n'ait consulté avec profit le poème du jésuite Jacques Masen (ou Masenius). « Sarcolis » (1054, 4061,4757). Cette dernière édition est due à l'abbé Kenouard, qui y inséra les lettres déjà publiées dans le c Journal étran-

(4) Dans le premier vol. du Bulletin du bibliophile belge, 4845; in-8, p. 335.

tl

ger » et dans le * Journal de Trévoux » au sujet du prétendu plagiat de Milton. Lauder, pour soutenir sa thèse, s'était permis une fraude impardonnable ; il avait introduit dans une citation qu'il donnait du texte de la c Sarcotis » des changements qui reproduisaient en effet des vers de Milton, et il avançait effrontément que ces vers se trouvaient dans un manuscrit qui lui avait été envoyé de Louvain ; ce prétendu manuscrit n'existait pas.

Milton a fait ds nombreux emprunts aux Semaines de Du Bartas, d'après la traduction anglaise de Sylvestre ; c'est ce qu'a relevé C. Dunster dans un curieux opuscule : « Considérations on Milton's earlj readings and the prima stamina of his Paradise losl » . Eéïnburgh, 1800, in-8.

-f- MILTON (Robert) [Neyroud-Lagayère, fils de M. Saint- Albin (Neyroud- Lagayère), rédacteur du a Sport », etc.].

Des articles dans le « Figaro ».

MIMEURE (le marquis de) , oui. sitpp.

[La Motte-Houdart].

Discours prononcé le 1er décembre 1707, par le marquis de Mimeure, lors de sa réception à l'Académie françoise. In-12.

Ce discours, imprimé dans le tome troisième do « Recueil des harangues de MM. de l'Académie françoise », p. 336 et suiv., est de La MoUe-Hoodart. Voyez d'Alembert, t. 3, p. 425.

MLNAU DE LA MISTRINGUE, ps. [Thorillon, ci-devant procureur],

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