‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 935 sur 1082 · XIII. Échec et Mat · texte numérisé non relu

XIII. Échec et Mat

-Réimprimé dans le journal « l'Estafette ». en décembre 1849.

De cette nouvelle, MM. Oct. Feuillet et Pan! Bucagt ont tiré le sujet d'une charmante comédie joace secs le même titre à l'Odéon. en 1840.

La liste des productions littéraires de M. Jacqaot e>x, nous le pensons bien, loin d'être complète ; il érrtl dans tant de journaux et de recueils que nous n'a™** point à notre disposition! Nous le soqfconnoas (Titre auteur des articles signés le Rat dans « in Silhouette ».

L'indiscrétion que nous avons l'air de commettre a faisant connaître le véritable nom de M. Engène de M*recourl n'en est pas une. Bien que des Jacqtot aient marqué dans les sciences, tels que M. J.-B. Jacqast. F). M., auteur d'un « Essai de topographie pkystqse et médicale du canton de Gérardmer (Vosges), pceeéè} d'une notice historique (1826) », et qu'un astre est-

P.-L. Lacretelle aîné, sous le titre de c taud Malherbe, ou le Fils naturel.», roman théâtral, approprié à la scène, au moyen de coupons, ter MM. Frédéric Soulié et Adolphe Bossaagv. et représenté au Théâtre-Français, en 1832 . sous le Utrr se e la Famille de Lussigny » , et avec le nom «les in» geurs, et imprimée dans la même année , pais eno*r sous le titre de « l'Enfant du parvis Notre-bane ».

MIRECOURT

M1RVAL

leur, II. Félix Jacquot, ait publié sous ce nom peu poétique « l'Expédition du général CaYaignac dans le Saharah algérien », notre littérateur n'a pas cru qu'un tel nom fut convenable, et s'en est franchement expliqué dans une note que nous reproduisons ici, quatre ans après avoir publié, pour justifier son changement d'appellation, * les Inconvénients d'un vilain nom » (voy. le n<> IV).

«Oui, je m'appelle Jacquot. C'est le nom de mon père, le nom d'un honnête homme, un nom dont je me fais gloire. Si je n'ai pas cru convenable de le porter en littérature, c'est pour lai épargner les quolibets et les sarcasmes. Je ne suis pas seul en ce monde. Il me reste ma mère, j'ai des frères et une sœur. Un nom de famille est une chose qu'on respecte, et, M. Karr lésait, il le sait trop, la publicité ne respecte rien. J'ai pris un de mes prénoms avec le nom de ma ville natale, comme a fait jadis François de Neufchâleau, mon compatriote, que personne n'a blâmé, ce me semble. Si je puis être un jour assez heureux pour acquérir une modeste illustration avec ma plume, je désire faire hommage de cette illustration au pays qui m'a vu naître.

c Je n'affiche pas la moindre prétention nobiliaire. Est-ce qu'on a des prétentions nobiliaires en 4845? Toutes les personnes qui m'entourent connaissent mou véritable nom ; je le mets au bas de chacun de mes actes : je l'ai déclaré hautement en présence du tribunal. »

M. Jacquot, « Silhouette », 22 juin 1845, p. 232.

+ Divers autres ouvrages de M. Jacquot (de Mirecourt) sont indiqués dans le « Dictionnaire des contemporains » de Vapereau. Voir aussi le « Catalogue général » de M. 0. Lorenz, t. III, p. 492.

-4- MIRECOURT (E. de), aut. supp.

[Pierre Mazerolles, ancien secrétaire d'Eugène de Mirecourt].

Dans sa » Confession d'un Biographe, fabrique de Biographies, Maison E. de Mirecourt et Compagnie, par un ex-associé », Paris, l'auteur, 4857, 488 p. in-24, Mazerolles revendique, p. 45, 38. 39, etc., la paternité directe et exclusive de quelques-unes des Biographies éditées par son patron.

MIRLTTIR [A.-L. Bodé, surnommé de Villiers, littérateur et journaliste].

Messieurs les Pompiers. Paris, 1863, in-18; sec. édil., 1864.

Une nouvelle édition fort augmentée, la « Bible des Pompiers », parut en 4867, mais le parquet y trouva le délit d'outrage à la morale religieuse ; l'auteur et l'éditeur forent condamnés chacun à 4 00 francs d'amende. Cette c Bible » avec retranchement des passages incriminés, a reparu en 4 868 avec un nouveau titre : « Les Pompiers peints par eux-mêmes, » par le capitaine Lancelot.

MIRLIFIQUE (Dominique). Voyoz IGNO- RANTE* S1MPLINE1V

MIROL (comtesse de) [le marquis d'Argens].

Mémoires de la—. La Haye, 1736, in-12.

MIRON, anagr. [A. -S. Morin].

Page 1