X. Avec M. Léonce [Laurençot] : le Gitv
* dre d'un millionnaire, com. en cusqactes
et en prose, représ, sur le Tneitrte-Frin-
çais. le 25 fé\rier 1845. Paris, Très».
1845. in-8.
Urraoctts 94£-94~ de ta « Fraac*
sàrâe».
ux*
XI. Avec le mémo : Entre 1 arbre e« lecorce. com.-vaud. en un acte, représ. sur î le théâtre du Gymnase, le 30 5*pt. 1845. Paris, Trtsst. 1815. in-8.
UvraisMs 99i-99S de ta c Frastce xn*
Xll. Avec M. E. Gonzales : les SejU baisers de Buckin^ham. Paris. Cadot* 1848.
2 vol. in-8.
-t- Oa peal citer eacore de cet écrivain : « la Famille ». 4849, in-S. « U Tante Ursale •. 18*2, fc « Revers de la nwdaille • coa»Mie ea trois actes, rv^ présentée à roda» ea 1861, etc. 0 est éfakiiwal aaleor de plasiears rvmuns : c le Marsais de MoaicUr ». 1851 : t limita ». inséré dans • TEcao d<$ leaill^ tons ». 4848 ; e Petits druaes hoarprois ». recaeU «le nouvelles, 1856. D est aatear de divers « Gaides iUnécaires » frisant partie de la • BiMktaèqae des caemtos de fer. » Voir la ■ Liuèratare française c*»Ixdporaine », tome Y. p. 421, et le « Catalogne fùttral • de II. Otto Lorenz.
MOLIÈRE (Jean-Baptiste Pool eun dk\ Ouvrages que ton a mis à tort sous son nom.
Discours prononcé par Molière le jour de sa réception posthume à l'Académie française, avec la Réponse (par de Cailhava). Paris, 1779, in-8.
Dans 1a « Bibliothèque des théâtres », Pcris, Prmult. 4733, 4 vol. in-8, Maupoint dit: On prétend qae le troisième intermède dn « Malade imafinaire», — aai est la réception d'an médecin en latin macaronk|ne. n'est pas de Molière, nuis d'un médecin de ses trous nommé Mauvillain.
Les airs des intermèdes étaient de Charpentier.
En 1844, on a représenté sur le théâtre de l'Odéon, un c Docteur amoureux » qu'on prétendait être une piète retrouvée de Molière ; mais on a sn bientôt que c'était un pastiche dû à M. Ernest de Galonné.
Cette comédie en un acte et en prose, précédée d'un mot au lecteur et d'un prologue en vers, a été réimprimée à Paris en 4862, in-12.
Molière avait composé un t Docteur amoureux » qui fut joué devant Louis XIV, mais qui est perdu.
MOLINÂ