FRANCISQUE
FRANCHI (Ausonio) [Christophe
BOJTAVINO].
Le Rationalisme, par — , avec une introduction par D. Bancel. Bruxelles, A. Schnée. 1860.
Ausonio Franchi est an pseudonyme qui annonce les filiations naturelle et élective de l'auteur, dont le vrai nom est Christophe Bonavino, né le 27 février 4821 à Pegli, prés de Gênes. Voyez dans le « Temps » do 5 et dn 6 septembre 4861, l'intéressante étude consacrée à cet auteur par Daniel Stem.
FRANCIS, nom commun a trois auteurs dramatiques : MM. Balgary» Cornu, et Leroy, baron d'Allarde (î).
Pour la liste de leurs pièces, voyez la France littéraire à ces derniers noms.
FRANCIS (miss Soph. L.) [Francis Lathom].
L'Inconnu, ou la Galerie mystérieuse, trad. de l'anglais par M™" Viterne. Paris-, Dentu. 1810, 5 vol. in-12.
FRANCISCAIN (Un), ps. [le P. Fruciiet, cordelierj.
Réflexions d' — (le P. Fruchet, augmentées et publiées par le P. Hervé, jésuite), avec une Lettre a M***, auteur en partie du Dictionnaire encyclopédique. 1752, in-12, 60 pag.
Une édition contrefaite, sons la même date, a 53 p.
FRANCISCAIN (Un), ps. [le P. Bonhomme, corde! ier].
Réflexions d' — sur les trois premiers volumes de l'Encyclopédie, avec une Lettre préliminaire aux éditeurs. 1754, in-12.
Cet opascnle, de la même édition, a été reproduit sons le titre de « Eloge de l'Encyclopédie et des encyclopédistes ». La Haye, 1759, in-12. Sous ce nouveau titre, l'opuscule fut attribué au P. Fruchet, eordelier. (Voy. l'article précédent.)
L'abbé Goojet regardait à tort ces dernières comme une seconde édition des « Réflexions d'un Franciscain » , publiées en 1752 par l'abbé Hervé, ex-jésuite. La comparaison que j'ai faite des deux brochures me porte i croire que celle de 1754 est un ouvrage tout différent de celle de 1752. L'auteur de la « France littéraire » de 1760 le, croyait aussi, puisqu'il attribue les « Réflexions » de 1754 au P. Fruchet, eordelier. Les exemplaires distribués en 1759, sons le titre «d'Eloge de l'Encyclopédie », etc., ne contiennent pas la lettre préliminaire aux éditeurs.
■ L'Eloge de l'Encyclopédie » qui faisait partie de la bibliothèque de Guidi, censeur royal, contenait une note conçue en* ces termes : Ex dono auctorU, le P. Bonhomme, eordelier.
Le P. Fruchet n'a donc été qu'un prète-nora dans cette affaire. A . A . B — r.
(1) Le baron d'Allarde n'ayant jamais écrit que sous le nom de Francis, nous n'avons pas cru devoir le mentionner dans cette nomenclature sous le premier de ces noms, ainsi que l'a lait M. Goixet dans la sienne.
FRANCISCUS PRIMUS , aut. supp. [Petrus Castellanus].
Francisci christianiss. Francorum. régis ad versus Caroli V calumnias, epistola apologetica ad Paulum III scripta. Paristis, Rob. Stephanus, 1543, in-8, à la suite de Pauli tertii P. M. ad Carolum V. imp. epistola hortatoria ad pacem.
— Translation de l'Epître de François premier do ce nom, à notre sainct Père Paul III, par laquelle est répondu aux calomnies contenues en deux Lettres envoyées audict sainct Père, par Charles V. empereur.. Paris, 15i3, in-8.
Cette lettre parut la même année en latin, chez Robert Etienne, in-8. On l'attribue à Petrus Castellanus (Pierre Du Chastel, évèque de Màcon). {Dictionnaire de Bayle.) A. A. B— r.
FRANCISQUE, ps. [Jean-Franç. Gail], fils d'un savant helléniste (Jean-Baptiste Gail) et d'une femme distinguée par son talent musical (madame Sophie Gail), avait recueilli le double héritage paternel et maternel, l'érudition du professeur et les inspirations de l'artiste. Longtemps il suppléa son père au collège de France et publia différents ouvrages de philologie, ce qui ne l'empêchait pas de composer une foule de romances et de chansonnettes, parmi lesquelles il s'en trouve de très-originales. Dans l'année 1832, il fut nommé professeur d'histoire à Toulouse, mais il ne tarda pas à revenir à Paris, et s'occupa de la direction du journal le Voleur, à laquelle il joignit plus tard celle du Journal des Enfants. L'helléniste s'effaçait alors sous le nom de Francisque.
FRANCISQUE aîné, /w. [Jacques-Ant.- François Hutin, artiste dramatique, du théâtre de l' Ambigu-Comique , né à Paris en 1796, mort dans la même ville le 27 juin 18121.
Avec M. Hippolyte Gauné : Lord Pikengrolc, ou Encore une Revanche, comédie en un acte, mêlée de couplets. Paris. Malaisie, 1831, in-8 (1).
Ce nom de Francisque a été pris par deux frères, non-seulement artistes distingués , mais encore tons deux auteurs du « Lord Pikengrok » ; le jeune, Louis- Auguste, a pris part, sous le pseudonyme de Palmir (voy. ce nom), à un mélodrame en trois actes, intitulé
(1) Le véritable nom de l'auteur de cette pièce est resté inconnu à MM. Louandre et Bourquelot.
Nous ne trouvons pas mentionné, dans le livre de ces Messieurs, un autre M. Francisque, auteur de la c Petite favorite, ou le Danger de courir deux lièvres à la fois », parodie en trois tableaux et en vers, de la « Favorite ». Représentée sur les théâtres de Reims, Calais, etc. Par M. Amédée Francisque. Paris, de l'impr. de Guyot, 1845, in-12 de 60 pag.