MOULON DE LA CHESNAYE
MOWINSKl
français. Le « Frandon » a été réimprimé en 1 857 (Paris, Dclahais, in-1 0») avec avant-propos et des noies par M. Emile Colombe? (Emile Lurent).
Consolter an sujet de l'édition de M. Colombey la « Correspoadaace littéraire » dirigée par IL L. Lalanne. s4 do 5 mai 4857 ; le a* da 5 février 1850 contient on article de M. Alex. Desloocbes : « QaeJqoes rapprochement littéraires à propos de Frandon ».
On en trouve une analyse dans la « Bibliothèque des romans >, juillet 1781, tom. 1er.
Il existe des traductions anglaise et allemande.
Cet outrage, vraiment original, a fourni quelques traits à Molière et à Le Sage- Il n'y a pas en français (selon Charles Nodier) nu pms corieox trésor de gallicismes familiers, de proverbes rares et de bonnes phraséologies populaires. Le sacoès fat complet; de 1622 à 1644. on compta 45 éditions, et le nombre total de celles qui parurent an 1 T siècle est de soixante.
M. Eugène Maron a parlé avec détail de « Frandon > dans on travail sur le roman de mœurs ao xvn* siècle («Kevoe indépendante ». 10 janvier 1848). Voir aussi dans « rAthenaeom français », 31 mai 1856, on article de M. V. Fooniel.
Frandon est on roman picaresque, otile a l'histoire do temps, des moeurs, des osages, des ridicules. Les filons, pédants, gens de loi. etc., défilent soos les yeux do lecteur ; des plaisanteries, sonvent dégoûtantes, se mêlent à des traits de morale.
MOULON DE LA CHESNAYE, professeur de belles-lettres, à Caen, membre de la Société académique de Paris, etc. , plagiaire [P.-Alph. Gers].
Voy. G*", II, Il 8 c.
MOURANT (Un), qui ne fut membre d'aucune académie, pseudon. [Fr. Cizos, avocat].
Adieux à l'Univers, ou Mon départ pour l'autre monde, mauvaise plaisanterie. Toulouse, Navarre, 1815, in-8.
On trouve dans ce volume trois comédies en trois actes et en prose, représentées! Paris, en 1789 et 1790: « le Plan de comédie, le Procès, et la Mère de famille » .
MOURGUE DE MONTREDON [J.-A.
MourgueI.
Vues d'un citoyen sur la composition des États-Généraux, 1788, in-8.
MOURLENS (l'abbé de), nom abréviatif [Labat de Mourlens].
Pour la liste de ses ouvrages, voy. a la France littéraire, » à Labat de M.
MOUSQUETAIRE (Un), pseudon. [Rétif
DE LA BrETON'NK].
Lucile, ou les Progrès de la vertu. Québec et Paris, Delalain, 1708, inr12.
-f- Rétif nons apprend que cet ouvrage est le récit de II11* Cadette Fortesse, fille d'un commissionnaire en vins à Anxerre . Il a replacé Lucile dans le 6e volume des v CoDtemporanes » avec un nouveau titre : t Les Crises d'nne jolie femme > ; il existe diverses réimpressions de cet érril: voir c Rétif de ia Bretonne » . parCb. Mouselet, p. 106, et noire article Malençon.
■ Lucile » fat écrite en cinq jours et payée trois louis ; il y a d'autres éditions. La Haye, 1769; 1774 (sons
(: T le titre o> la « Pille enlevée »); Liège, 1779 (soos le titre * ! de c rfaoMcence en danger ».) Dans l'édition de 1774, . il y a des enangeanents et on chapitre dédié aux mânes de Locile.
+ MOUSQUETAIRE (un) [Coi staed de Masst].
L'Épreuve, conte, par — . Londres, 1768.
+ MOUSQUETAIRE (un) [de la Moruère}.
Espiègleries d'un —, novice à dixneuf ans, maintenant homme de lettres, histoire véritable écrite par •lui-même.
Paris. Tiger, an XI, in-18, 108 p.
C'est, avec quelques modifications, le mène cottage que les « Campagnes de l'abbé de T*** ». Voir la c Bibliographie ». par le C. oT", col. 379.
MOUSQUETAIRE NOIR (Un), pseudon.
pabbé Rbmt].
Les Jours, pour servir de correctif et de supplément aux « Nuits d'Young ». Londres et Paris, Valade. 1770, in-8.
MOUSSE (Alfred), pseudon. [Arsène Hous saye, et plus exactement Houssbt].
Il est auteur d'une Nouvelle composée lorsqu'il était jeune, et imprimée dans un recueil qui porte pour titre : < De Proiundis » et pour nom d'auteur Alfred Mousse. Paris, Lecointe et Pougin, 1834, in-8.
MOUT, pseudon. qui a été pris par M. Aug. Vacqtjeme, nous ne nous rappelons plus pour quel écrit.
Les tables de la t Bibliographie de la Fiance • n'ont pn nous remettre sur la voie, car elles ne citent point ce nom d'emprunt, qui, alors, a été pris pour des articles de journaux, et nons pensons que c'est pour f l'Epoque • .
-f- MOUSTACHE (Louis) [L. Boussemart].
Bouquet présenté à M. Capet le jour de la Saint-Louis, par—, patriote. Paris,
Pamphlet violent.
MOUTON, professeur de littérature française à l'université de Prague. Voy. Coursier (Edouard).
+ MOWINSKl [Ignace Krasicki, prélat et littérateur polonais, mort en 1801].
n a publié sous ce pseudonyme diverses comédies, le f Menteur », « l'Amphitryon», le « Statiste », etc. Une d'elles, les « Coups du sort ■, en 5 actes, lait partie des « Cbefs-d'OBuvre des Théâtres étrangers », Paris. Ladvocat, 1822-1823. 25 vol. in-8. Observons en passant que le théâtre polonais qui figure dans cette collection a été l'objet des éloges de M. Raynouard, qui lui a consacré six articles dans le « Journal des savants » de 1823 ; d'un autre côté il a été trèsvivement critiqué dans la « Revue encyclopédique », tome XXV1M et XXIX. et il a été avancé qu'on y a admis des pièces fabriquées a Paris et totalement in- I connues à Varsovie. .