‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 998 sur 1082 · N. D. C. [Nicolas de Coquerel · texte numérisé non relu

N. D. C. [Nicolas de Coquerel

Les causes principales du surhaussement des monnoyes de France et la manière d'y remédier, par — Paris, veuve Nie. Roffet, 1612, in-8.

N. D. C, ps. [Nicolas Barnaud].

-j- Ces initiales se trouvent en tête de la dédicace an roy de l'ouvrage intitulé : « Cabinet du roi de France ». Voy. ce titre aux Anonymes.

-h N. D***C. D. G. [Destours, capitaine du génie].

Tabula biographica scriptorum latinae linguae. S. /., 1808, in-4.

-f- N. D. C. P. (Maistre) [Nicolas de Coquerel].

Evaluation de l'or et argent, et nouveau pied de monnaye, pour empescher que les monnoyes de France ne puissent être à jamais surhaussées de prix, rognées, falcifiées ny transportées hors le royaume. Présenté à MM. les commissaires députez

Îarsa Majesté, par... le 14 mai 1609. Paris, '. Jacqutn, 1609, in-8.

N. de B. chirurgien ordinaire du corps de Monsieur, [Nie. de Blegny].

Le remède anglois de Talbot, pour la guérison des fièvres, avec les observations de M. le premier médecin de S. M. (d' Aquîn) sur la composition, les vertus et l'usage de ce remède; par — . Paris, 1682, in-12.

N. D. M. [Nicolas de Maille fi llastJ.

Le tombeau des Trépassés, par — . Pans, Binet, 1600, 2 vol. in-8.

+ NECKER, aut. supp.

Quelques pamphlets de l'époque révolutionnaire sont attribués à ce ministre célèbre ; il va sans dire que ce sont des supercheries : « Confession de N.; Testament de N.; Réponse de N. à la colère du Père Duchêne », etc.

NECREXORIS, ps. [Eloy Joiiànxeaï:].

Prosopopée à la Bibliothèque impériale.

(En vers. Avec des notes.) Paris, Jokanneau, 1812, in-8, 16 p.

A l'occasion des Deux Gendres, comédie d'Etienne.

NEDBI COGGIA, pseudon. [Poullaix de Saint-Foix] .

Lettres de —, secrétaire de l'ambassade de Méhémet Effendi à la cour de France, et autres lettres turques. Amsterdam, P. Mortier, 1732, in-12.

Une édition pins récente porte pour titre : c Lettres turques et lettres de Kedim Coggia», rentes, corrigées et augmentées. Amsterdam (Paris), 1750, in-12.

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