‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 3)Chapitre 40 sur 69 · AIDE DE CAMP- — AIMÉ · texte numérisé non relu

AIDE DE CAMP- — AIMÉ

portées contre loi. Elle est signée^ à la fin^ des initiales de son prëtenda aateiir, J. J.

AIDE DE GAIP DU CiHiRAL R06ER-YALHUBERT (Un) [le comte

Précis de la vie du général | Roger-) Valhubert Avranches, V* Tribouillard; E. Tostain, et Paris, Le Dentu, 1832, in-8 de 60 pag., avec une fig. [753]

L'avant-propoB est signé : O M*** D*********.

A. I. D. S. DE B. — Maximilien Sforce, nouvelle historique. Paris, Bossange, 1811, in-12. [754]

AI6LEI0NT (d'). Voj. FLAGHAT SAIHT-SAUf EDE.

AIGHAH (Etienne), de TAcadémie française, éditeur supposé de Touvrage suivant :

Œuvres de J, Racine^ avec les notes de tous les commentateurs et des Études sur Racine. Pans, Dupont, Bossange frères, 1824,

6 vol. in-8, 33 fr. , et, sur pap. vélin, tiré à 25 exempl. , 66 fr. [755]

Cette édition wvriorvm^ poar laquelle Aignan se fit donner par M. Dnpont la somme de 4,000 fr., n'est qu'une pure réimpression de Texeellent travail d*Aimé Martin sur notre célèbre tragique. Aimé Martin a toujours considéré cette édition comme la troisième de son Racine, et il en parle dans une pièce préliminaire d'une autre postérieure, qui ferait la quatrième, publiée en 1827,

7 Yol. in-8.

Ce n'est pas la première accusation de plagiat qui ait été portée contre Aignan. Quand, eu 1812, il publia la seconde édition de la traduction de « l'Iliade », qui avait paru peur la première fois en 1809, les journaux accu •èrent avec beaucoup d'amertume Aignan d'en avoir emprunté la plus grande partie à Rochefort. Il parait qu'il a littéralement pris à ce dernier 1,200 vers de sa traduction.

AIGREIOHT (d% aut. supp. [le chev. de La Vallière].

Pratique et Maximes de guerre. Paris, Loyson, 1652, in-12. [756]

Deux ans plus tard parut l'édition originale du livre du chevalier de La Yallière, sous le titre de Maximes de guerre, Paris, Loyson, 1654, petit in-8.

L'éditeur, l'abbé La Yallière, se plaint que cet ouvrage, dédié au cardinal Mazarin, qui en possédait le manuscrit, ait été imprimé sous un autre nom et avec une autre dédicace, mais il ne nomme pas le voleur. — Ce voleur était le sieur d' Aigrement. — Le livre du sieur d' Aigrement est absolimient le môme que celui du chevalier de La Yallière, imprimé d*abord en 1654, et de nouveau en 1673, sous le titre de : Maximee et Pratique de la guerre, Paris, Loyson.

AIIÉ DE HEYERS [Aimé Laisné], tour à tour sabotier, garçon marchand de vins, rue de Sèvres, à Paris; arracheur de dents, dentiste et marchand d'accordéons. La Cour d'assises de Paris le condamna sévèrement en octobre 1847 pour outrage à la pudeur. Les* membres de la Société des dentistes de Paris s'empressèrent, sitôt Tom. I. 7

Page 1