ALLENT
belles actions^ des notices abrégées de leurs vies, des critiques raisonnées de leurs chefs-d'œuvre, ou des extraits des plus beaux passages de leurs écrits. Par — , auteur de « l'Histoire de France en estampes »». Paris, A. Eymery, 1824, in-8 oblong de 23 feuill. , avec 15 grav., 15 fr.; grav. color., 30 fr. [1099]
IX. Petite (la) Léontine, ou Malice et Bonté, historiette amusante et morale, destinée à la jeunesse des deux sexes. 2*, 3* et 4* éditions. Paris, Dominique Belin, 1829, 1834, 1836, in-18 avec 3 grav., 1 fr. 50 c. [1100]
La première édition publiée chez Lecerf, en 1824, porte pour titre : Malice tt hontéf ou la petite Léontine,
X. Fablier en estampes, ou Choix des meilleures fables françaises extraites de La Fontaine, Florian, Boisard, Aubert, de Lamotte, Lebailly, Lemonnier, P. Blanchard, etc., etc. Paris, Lecerf, Blanchard, 1824, in-8 oblong de 96 pag. avec gravures. [HOl]
XI. Végétaux (les) curieux, ou Recueil des particularités les plus remarquables qu'offrent les plantes considérées sous leurs rapports naturels, etc. Paris, Blanchard, 1825, in-12 de 10 feuill. 1/3, avec un frontispice gravé et des grav.,2 fr. 50 c. — .Deuxième édit. Paris, Lehuby, 1835, in-12 de 11 feuill. [1102]
XII. Eudoxe, ou la Jeunesse prémunie contre les erreurs populaires. Paris, Blanchard, 1825, 2 vol. in-12, avec frontispices gravés et gravures, 5 fr. [1103]
Xm. Ménagerie (la) amusante, ou les Espèces les plus intéressantes du règne animal. Paris, Blanchard, 1825, in-8 oblong de 9 feuill. 1/2, avec gravures. [1104]
Eug. Balland a fait plusieurs insertions dans TAlmanach des Muses; en société deLéonXhie8sé,il a créé Tes Lettres normandest et a concouru par moitié à la rédaction des deux premiers volumes de ce recueil; il a pris part à plusieurs autres journaux, entre autres à VObservatewr des modes, qu'il a créé et publié depuis 1818 jusqu'en 1823.
ALLENT (Eugène) [Jacq.-Aug.-Simon COLLIN, dePlancy].
Abélina, nouvelle historique du xiii* siècle, suivie des Aventures de M^' le Béjaune, et d'anecdotes et recherches sur le droit de cuissage. Paris, ïhéoph. Grandin, 1822, in-12, 2 fr. 50 c. [1105]
Le titre ne dit pas que l'ouvrage soit une traduction ; la préface est cependant intitulée : Préface du traducteur. Le premier feuillet (pag. 1 et 2) , est collé sur onglet.
C'est la reproduction d'un volume publié en 1B20, sous ce titre : le Droit du Seigneur t ou la Fondation deNice^dans le haut Montferrat; aventure du XIII* siècle. Trad. librement du « Fodero », de Jules Colomb, par M. Saint- Albin. Avec l'histoire de "Mv le Béjaune... Saint-Albin et Eug. AUent sont deux pseudonymes de Col lin, de Plancy^ véritable auteur de l'ouvrage.
ALLEVARD. — ALMACHU. 14Ô
ALLE? ARD (le vicomte d') [M. Leclebc, d'Allevard (Isère)]. [1106]
Sous ce nom d'emprunt M. Leclerc a fourni beaucoup d'articles à la« Revue du XIX* siècle», 2* série, dont il était le directeur. Nous y avons remarqué des Causeries de salon, t. V (1838); — un Ballet en 1609 (Ibîd.) ; — des Examens critiques des romans: le Chevalier de Saint-Georges, par M. Roger de Beauvoir, et Noël, par M. Ch. Calemard de Lafayette, t. VI (1840) ; — des Études littéraires sur Érasme, ibid.
ALLEfARRËS (Jules), anagramme [Joseph-François-Jules de Sersavalle, ancien professeur, attaché au ministère de Tinstruction publique, au ministère d'État (section des belles-lettres) et de nouveau au ministère de Tinstruction publique].
I. Judith, tragédie biblique en cinq actes de Paolo Giacometti. Représ, au théâtre imp. italien de Paris, le 21 avril 1858» Trad. en vers franc, par — . Paris, TAuteur, 1858. — Sec. édit. Ibid., 1860, gr. in-8 de 10-87 pag. [1107]
II. Caritas. Pièce qui a remporté le premier prix de poésie française proposé par la Société d'émulation de Cambrai. 2* édit. Paris, Belin, l'Auteur, 1861, in-8 de 15 pag. [1108]
III. Secret (le) du docteur, comédie en trois actes. (En vers). Paris, l'Auteur, rue Saint-Romain, n* 16, 1863, gr. in-18 de 79 pag. [1109]
Non représenté.
ALLODl DE FOHTBOHHE (le chevalier) (?).
I. Avec M. Engival [Lavigne] : Une heure avant vêpres, petite critique des « Vêpres siciliennes » (de Casimir Delavigne), en un acte et en vaudevilles, avec une Êpître en vers, au public ; refusée au théâtre delà porte Saint-Martin, par crainte de la censure. Paris, les march. de nouv., 1819, in-d de 32 pag., 1 fr. [mO]
II. Une visite à Saumur, ou la Sérénade, événement récent mis en pot-pourri; par le chev. Allodi de P.... Paris, de Timpr. de Dondey-Dupré, 1820, in-8 de 8 pag. [1111]
A. L. H. [Aubin-Louis Millin, antiquaire distingué]. Notice sur J.-B.-F. (Jean-Baptiste-François) Bayard, avocat S. d. (1800), broch. in-8. [1112]
ALH*"^*^ (A.-Ant.), ancien officier d'état-major au gouvernement de Madrid [le lient. -gén. comte Joseph-Léopold-Sigismond Hugo].
Journal historique du blocus de Thionville en 1814, et de Thionville, Sierck et Rodemack en 1815, contenant quelques détails sur le siège de Longwi, rédigé sur des rapports et mémoires communiqués. Blois, impr. de P.-F. Verdier, 1819, in-8 de 14 feuill. 1/4. [1113]
Reprodoit à la snite des Mimoiréê de l'auteur. Paris, 1823, 3 vol. in-8.
ALMACHU (le marq. d*). Voy. BEBA6BEM.
IftO ALMAGRO.
ÀLMAGRO (le comte d*) [le prince Pierre Dolgoboukow]. Notice sur les principales familles de la Russie. Paris, F. Didot, 1842, în-8 de 130 pag., 4 fr. (Ill4]
Réhii]^rimé dans la môme année à BmxeUes dans la fonnat in^lS, et avoe la véritable noin d'autant.
Cette brochure a fait beaucoap de bmit
Le « Journal des Débats» dn 21 mars 1848 ( p. 1 et 2) loi a aoBsaoré an long article. « Le Siècle » on à fait mention dans les numéros du 29 mars 1643 (p. 1 et 2) et du 30 (p. 2, col. 3), et dans le feuilleton du 21 avril. Toas ces Bumérds ont été supprimés en Russie piff la censure, ainsi que les pages 74-75 de la » Revue de Paris», numéro du 2 avril 1843, qui avait parlé de cet ouvrage. Or voici la note que donna la « Revue de Paris n sur la brochure du
prince Dolgoroukow :
... «Il 7 aurait peut-être de la dignité et du tact à ne pas témoigner à la Russie trop de mauvaise humeur. A moins que des faits que noas ignorons ne iliotivent un redoublement d'aigreur de notre part envers l6 cabinet de Saint- Péter8bonrg(l], il est difficile de ne pas trouver un peu vif l'article publié par le « Journal des Débats » au sujet de la Notice composée par un grand seigneur russe. Ce n'est certainement pas dans l'intérôt du prince Dolgoroukow que Farticle a été rédigé, car il est de nature à pousMr à son comble la colère de l'empereur conifè le prince (2). £n effet, oe dernier s'est avisé de publier une Notice sur les principales familles de Russie. On dirait que le noble écrivain n'a voulu faire que de la science héraldique; mais il a fait de l'histoire^ et de la plus incisive. Il raconte conunent Michel Romanow, en 161S, fut élevé au trône par les boyards, ses égaux, qui lui firent accepter une constitotian dont il jura le maintien. En 1645, le fils de Michel RomanoW| le czar Alesis, jura d'exécuter la constitution qu'abolH Pîerrè-le>Grand : le vainqueur de Charles XII crut avoir besoin du despotisme pour civiliser son pajs. Qu'établissait cette constitution qui a duré la plua grande partie du xvn* siècle? Elle établissait deux chambres : la chambre des communes et celle des boyards. Le souverain ne pouvait lever des impôts^ déclarer la guerre, conclure des traités ie paix, signer des arrêts dé mort, sans lé vote préalable des deux chambres. Jusqu'à Pîerre-le-Grand^ dit le prince Dolgoroukow^ tous les oukases portaient Ml tête cette formule t Le ctcur a ordonné^ 9t lee hoyarde ont décidé. Se seraJt-«i attendu à trouver une formule aristocrati^emeçt républicaine au frontiapice cte la législation russe pendant le xni* siècle ? Ainsi la Russie a aussi son histoire constitutiennelle et ses aaitéeédents de liberté; Ces fkits^ qti! n'étalent guère eonnuB que des bonunes politiques et dea puHicîfites qui font de Thistqire approfondie, reçoivent aujourd'hui une divulgation éelatante. Personne n'ignorera plus désormais en Europe que la dynastie des Romanow a été élevée
(1) Cet article de u Revue de Paris m a été écrit pHaslears années avant le projet d'anéantissement de la Tnrqole par la Raislcqui détermina rAB|rl*terre et la France à s'y opposer en entreprenant la guerre d'Orient; avant Textermination de la nationalité polonaise ordonnée par Vemperear Alexandre II, de Russie, & ses satellites, généranx pendenrs, commandants dans les provinces de la Pologne, dont les aoais
sont k Inscrire parmi les familles prinoières de ce gonvernemeat tarbere; avant ranêàntissement de la Circassie, etc., etc.
(S) Cet article a dft être rédigé par M. Jacques Tolstoy, réltaesteor oflleiel dMoa-
vrages publiés ea France contre sas psieraels maîtres, anciens et nevreaaai et la
sainte Rassle.
ALMAGBO. — ALOFFE. 161
an trône par les États assemblés à Moscou, Etats ooxnposéa des boyards, des voiéTodes, des nobles, des marchands, des bourgeois et des propriétaires biens- fonds. An commencement du xvn* siècle,^ cette dynastie s^engagea par serment à observer une constitution qui rappelle celles d'Angleterre et de France. On peut concevoir tout ce que de pareils souvenirs doivent avoir d'irritant et de factieux aux yeux du gouvernement russe. Quel crime ne doitoe pas être à ses yeux que de les lui rappeler et d'en remplir TEurope »,
On trouve aussi une Notice sur Toiivrage du prince Dolgoroukow et quelques extraits dans la «Revue de bibliographie analytique », de MM. Miller et Aubenas, IV* année, p. 141.
Les écrivains stipendiés de la Russie ne tardèrent pas à attaquer l'opuscule du noble prince et à signaler son auteur à la colère de l'autocrate. On sait que, malgré l'incognito dont le prince Dolgoroukow s'était enveloppé, on apprit bientôt quel était le véritable auteur de ce hardi opuscule, et le prince reçut l'ordre de rentrer immédiatement en Russie, où^ dès les frontières, il fut jeté dans une forteresse pour attendre que le maître eût prononcé sur son sort.
Presque aussitôt la publication de l'écrit du prince Dolgoroukow fut imprimée par les mêmes imprimeurs : Quelques «10(4 au sujet d'un ouvrage intitulé : Notice sur quelques principales familles de la Russie, 1843, in-8 de 12 pag.
Les transfuges russes ont confirmé plus tard ce que le prince Dolgoroukow avait avancé. Yoy. les ouvrages de M. Iwan Golowiue, et surtout les Observations de M. Mîch. Bakoum'ne, imprimées dans le numéro du 27 janvier 1845 de « la Réforme », à l'occasion d'une Lettre sur les institutions de la Russie, que M. Golowiue avait fait insérer dans le numéro du 18 janvier 1845 de la « Gazette des tribunaux ».
Le prince P. Dolgoroukow, malgré les tribulations que lui suscita la brochure dont nous venons de parler, n'en continua pas moins ses recherches sur la noblesse de Russie ; mais une notice insérée aans un ouvrage capital, donna lieu, en 18§3, à des poursuites judiciaires, qui ftirent dirigées à Paris, à la demande d'un homme très-puissant. Voy» à Russe (um).
ALHAf If A (la comtesse) [M*^ Descubes db Lâscaux» née Olympe Vallée]. [1116]
Sous ce nom d'emprunt M*^ Deieabea de Lascapx est le ehroniqiioiir à la
toilette du journal « le ilgaro »,
A. L. H. L. -^Buez ar pévar mab emon duc d'Ordon, laquet e foitn un dragedi, ma reizet en urz. Morlaix, de Flmpr. Ledan, 1884, m-15} de 17 feuUL [1116]
Dialogues en vers brefecms.
ALM****** LA p******, amateur es bonnes lettres, et sociétaire du 12 mars, à Bordeaux.
Feuille Çis) à Tenvers, critique et littéraire. P^ris, Dentu, 1824, in-8 de 8 pag. [1117]
A, L. 0. F. [Auguste Leblanc, officier français].
Voyage sans bouger de place. Paris, Le Normant, 1807, in-8, 2 fr. [1118]
ALOFPfi [PouBRAT, fils de l'ancien libitdre, banquier et député de
162 ALOPHE . — ALPHONSE.
cti nom], artiste dessinateur, qui a participé à Tillustration de plus d'un ouvrage dit pittoresque de œs derniers temps. [^11^]
ALOPHE [Adolphe Menxjt, artiste lithographe et photographe].
Passé (le), le présent et Favenir de la photographie, manuel pratique de photographie. Paris, Dentu, 1861, in-8. — ii* édit. Paris, r Auteur, tous les libraires, 1864, in-8 de 47 pag., 1 fr. [1120]
A. L. P. [A.-L. Poinsignon].
Filles (les) de Minée, poëme contenant le récit des amours de Vénus et de Mars, de Vénus et d* Adonis, d*Écho et de Narcisse. Paris, de l'impr. de F. Didot, 1819, in-8 de 24 pag. [1122]
Tiré à 50 exempl.
A. L. P. ^ Traduction libre de quelques odes d'Horace. Paris, de rimpr. de Fain, 1830, in-8 de 28 pag. [1123]
A. L. P. C. [l'abbé A*-L.-P. Gabon (1), mort Tun des directeurs du séminaire Saint-Sulpice].
Notice bibliographique sur les œuvres de Bossuet. 1846. — Impr. en tête d'une édition « De la Connaissance de Dieu et de soi-même», de Bossuet, suivie de trois autres de ses ouvrages (Paris, Lecoffre, in-12). [1124]
ALPEH8T0CK (Un). Voy. BELGE (Un).
ALPHÉE [Alphée Jeannin, de la Franche-Comté]. [1125]
Il rédigeait la partie musicale de a l'Educateur populaire», petit recueil fondé par son compatriote Paget Lnpicîn (1857) qui n'a eu qu'une courte durée.
ALPHIT (Pons), anagr. [Alphonse Petit], auteur dramatique. Voy. « la France littéraire »», t. xi, à Petit.
ALPHOHSE [Alphonse-Théodore Cerfberr].
L Avec M. Delestre-Poirson : le Capitaine Jacques, comédie en un acte. Représ, sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin» le 6 janvier 1819. Paris, M"* Huet-Masson, 1819, in-8 de 32 pag., 1 fr. 25 c.
IL Avec MM. Eug. Scribe et Delestre-Poirson : le Mystificateur, com.-vaud. en un acte. Représ, sur le théâtre du Vaudeville, le 20 février 1819. Paris, Pages, 1819, in-8 de 32 pag., 1 fr.26 c. [1127]
III. Avec Eug. Scribe : Une chaumière et son cœur, com.-vaud. en deux actes et trois parties. Représ, sur le théâtre du Gymnase- Dramatique, le 12 mai 1835, Paris, de Timpr. de Mevrel, 1835, in-8 de 28 pag. (1128]
ALPHOISE [le baron Alphonse de Chayangbs].
Avec MM. JousUn de la Salle et Hyacinthe [Hyac. Decombe-