HOF
Hill (sir John). Johnston (Abrah.).
Lucina sine concubitu, 5357 ; Concub^tus sine lucina, 3558 ; Femme comme on n'en connaît point, 5359.
Hillemacker (J. G.), directeur de la compagnie des quatre canaux.
/. G. II. L'Enseigne, conte dédié à son ami V. D. Z. (Vandenzande).
Paris, de l'impr. de H. Fournier et Comp., 1839, in-12 de 21 pag., avec une vignette à l'eau-forle par le fils de l'auteur. Opus^le tiré à très petit nombre, pourrauteur et ses amis. Jl y en a quelques exemplaires sur pap. rouge et sur pap. bleu.
Hilliard n'Ai berteiil, assassiné aux lies- avant la révolution de 1789. II. D 1 . (M.). Considérations sur l'état présent de la colonie française de SaintDomingue, ouvrage politique et législatif, présenté au ministre de la marine.
Paris, Grangé, 1776, 2 vol. in-8 avec ligures. L'Américain Du Buisson réfuta ce volume par de • Nouvelles Considérations ».
Hipparque, de Bithynie. Ptolémée (Claude), astronome grec. III, 606.
Hocédé (Jules), yeuvii (Jules). Illusions, 5104.
Hochené. Dtmrine (A ). Gestion des intérêts nationaux en Afrique, 2129 ; Essai historique, 2130.
HOCQUART DE COCBRON. Citoyen (un).
Vues sur les dettes de l'Étal, 1109.
Hoffmann (François-Benoit). Z. IV, p. 665.
Hopfmanx (E.-Théod.Wilh.), littérateur allemand. La Touche (Henri de). Olivier Brusson, 5854 ; Traduction d'un coq le d'Hoffmann, intitulé Mademoiselle de Scudery , histoire du typps de Louis A'/K qui fut composé et mi^au jour en 1819. Celle publication est fort antérieure, comme on le voit, à celle du roman intitulé : Olivier Brusson (Paris, 1825). Puis vint, en imitation du roman, le fameux mélodrame : Cardillac, qui atlira tout Paris à l'un des théâtres du boulevart. — Olivier Brusson est un emprunt fait à Hoffmann. Le roman français, petit chef-d'œuvre de goût et de grâce, fut beaucoup loue et beaucoup lu. L'arrangeur anonyme, écrivain brillant, riche d'esprit et de talent, doté de tant d'autres succès, se réjouira, sans
DES AUTEURS
nul doute, de voir restituer au pauvre auteur allemand le fonds qui lui appartient; et qui avait tant gagné en passaju dans des mains étrangères. Hoffmann luimôme n'avait pas imaginé celte aventure. 11 indique sa source.
Il a puisé dans la Chronique de Nuremberg, écrite par Wagenseil. Le chroniqueur allemand avait fréquenté la maison de mademoiselle de Scudéry durant son séjour à Paris, et il avait recueilli l'anecdote aux lieux mêmes où se passa ce singulier évé-
nement Fragolella, 5853; SpfntT