M.) [J.-F. CAZE
Réfutation de la « Vie de Napoléon >, de sir Walter Scott. Paris, Baudouin frères, 1827, 2 vol. in-12. [9372]
*** (J .-Adrien).
Néron, drame tragique en cinq actes. Paris, cour des Fontaines, 7, 1827, in-8. [9373]
*** (M.) [Camille Boni ver» avocat, à Lyon].
PeroJla, tragédie en trois actes. Lyon, de Tirapr. de Barret,
1827, in-8 de 68 pages. [9374]
*** (M.) [Charles Bréghot du Lut].
Dissertation sur l'origine des étrennes, par Jacob Spon. Nouvelle édition, avec des notes par — . Lyon, de l'impr. de Barret,
1828, in-8 de 28 pages. [9375]
*** (le baron de), titlonyme [le baron Prudence-Guillaume Koujotjx].
Maison de Polignac. Précis historique, orné do portrait de M. le
prince de Polignac, président du conseil des ministres. Paris,
Hivert, 1830, in-8, k fr. [9376] Cet ouvrage fut mis en vente vers le 20 juillet, par conséquent peu de jours avant les fameuses ordonnances de Charles X.
***. — Père (le) des malheureux, ou Vie de Claude Bernard,
dit le pauvre prêtre. Lille, Lefort, 1830, 2 vol. ip-18. [9377]
*** (M°»«j. — Mes Loisirs, poésies. Rouen, de Piropr. de Mégard, 1831, in-12 de 60 pages. [9378] Tiré à cent.
*** (M m % et M m « de D***) Voy. O. D.
— Carlistéide (la), ou la rue des Prouvaires. Épître à M. Gisquet. Paris, impr. de Chaigneau, 1832, in-8 de 16 p. [9379]
*** (M me ), pseudogyne [le baron de Lamothe-Langon].
Duchesse (la) de Fontanges; par — , auteur des t Mémoires d'une femme de qualité ». Paris, Menard, 1833, 2 vol. in-8 avec un portrait, 15 fr. [9380]
*** [Henri-Auguste Barbier, auteur des ïambes, etc.]. Béata, nouvelle. — Impr. dans le tome II du c Dodécaton » (1834). [9381]
*** [Justin]. Voy. JUSTIN.
*** (le duc de), apocr. fie baron de Lamothe-Langon].
I. Soirées de S. M. Louis XVIII, recueillies et mises en ordre par M. le duc de***. Paris, Werdet, 1835, 2 vol. in-8, 15 fr.
II. Soirées de S. M. Charles X, recueillies et mises en ordre.... Paris, Sprachman, 1836, 2 vol. in-8, 15 fr. [9383]
*** (A). — Appel à toutes les classes de la société pour demander aux deux chambres la suppression totale des jeux de hasard à Paris. Paris, 1836, in-8. [9384]
*** (le duc de), ps. [Félix Deriége].
Dominique le défroqué, ou la Vigile etfeste de Saint-Barthélemy. Paris, Roux, 1836, 2 vol. in-8. [9385]
*** (M.), membre du cercle de l'ancienne préfecture, correspondant du Whist-Club de Londres et des principales académies de France et de l'Étranger [Demetz-Noblat, conseiller à la Cour royale].
Petit Traité du jeu de Whist, à l'usage des dames du diocèse de Toul et de Nanci. Nanci, 1837, in-12. [9386]
*** (Ludovic) [Ludovic Sàrlàt].
Aimer, prier, chanter, ou Études poétiques et religieuses. Impr. de Dupont, à Perigueux. — Paris, Dupont, 1838, in-8. [9387]
Un autre volume, publié en 1849, peut-être la reproduction de celui-ci, porte pour titre : Aimer, prier, chanter, poésies et le nom de l'auteur en entier.
***. — Considérations sur les maladies contagieuses, ou Mémoire sur les moyens de se préserver de ces maladies. Saint- Amand, Gille, 1838, in-12 de 92 pages. [9388]
*** (M. ) [l'abbé Caron, mort l'un des directeurs du séminaire Saint- Sulpice].
Recherches bibliographiques sur le Télémaque, les Oraisons funèbres de Bossuet et le Discours sur l'histoire universelle. Seconde édition. Paris, Périsse, 1840, in-8 de 116 pages. — Additions et Corrections. (Janv. 1850). Paris, typogr. de F. Didot fr., 1850, in-8 de 8 pages. [9389]
L'auteur est mort peu après les publications de ses Additions.
*** (Adrien), de la Louisiane.
Savanes (les), poésies américaines, Paris, Labitte, 1841, in-18, 3 fr. 50 c. [9390]
*** (M.) [Michel Yermolof].
Encore quelques mots sur l'ouvrage de M. de Custine. Paris, Ferra, 1843, in-8 de 40 pages. [9391]
***, aut. dêg. [Bineau, ingénieur en chef des mines, député de Maine et Loire, depuis ministre, né à Saumur].
Lettres écrites de Paris au « Précurseur de l'Ouest » sur la situation et les intrigues politiques. 1844 et 1845. [9392]
*** [P.-A.]. — D'Rewer, poésies. Bourg, Milliet-Bottier, 1845, in-8. [9393] Tiré à 50 exemplaires.
L'auteur de ces mystérieuses poésies a voulu garder un strict incognito que nous ne voulons pas soulever complètement ; mais il doit avouer son ouvrage qui fait honneur aux muses bressanes et aux presses de Bourg.
A. Si*akd, Bibliogr. de l'Ain.
*** (M œe la comtesse de), pseudo-titlonyme fM me Bbeteau, femme du libraire parisien de ce nom].
Grand Jen de société. Pratiques secrètes de M" e Le Normand. Paris, l'Éditeur, rue Vivienne, n° 46, 1845, 5 part, in-12 avec gravures et caries coloriées, 25 fr. [9394]
On peut se procurer séparément chacune des parties qui composent cet ouvrage et dont voici les titres :
1«* partie. Explication et application des cartes astro-mytho-hermétiques, ornée de gravures et accompagnée d'un jeu de 54 cartes imprimées en couleur, 13 fr.
2« partie. L'Astrologie ancienne et moderne, ornée des gravures et accompagnée d'une carte urano-géograpbique, 7 fr.
3« partie. Traité complet de chiromancie, suivi d'un petit Traité de pbysiogoomonie et de cranioscopie, d'après Lavater et Gall, ornée de gravures, 4 fr.
4 e partie. Jeu (le) de la Fortune, orné de gravures et avec une roue métallique tournant sur pivot, 3 fr.
5< partie. Les Oracles des Sibylles, ornés d'une gravure, 2 lr. 50 c.
*** (M.), auteur de plusieurs Notices biographiques imprimées dans le « Nécrologe universel du xix* siècle > , publié par M. Maurice Cabany (1846-47), et des suivantes entre autres : sur le général Frédéric François Guillaume de Vaodoncourt, sur M. Dégorge Legrand, sur le chevalier Philippe de Girard, sur M - ' Haodebourt Lescot.
*** (M""). — Vie (la) et la mort de la mère Marie de la Miséricorde; par — , et de la mère Marie Saint- François de Borgia, par M. Alexandre Guillemùi. Paris, Lecoffire, 4851, in-18. [9395]
Ce sont deux reugieuses de la congrégation de Notre-Dame à l'Abbayeatix-Bois.
*** [Victor- Amédée De Manne], capitaine d'artillerie.
Trois (les) armes, ou Tactique divisionnaire du colonel prussien Decker. Traduit en français sur la traduction anglaise du major J. Jones, et annoté par — . Publiée avec l'autorisation do ministre de la guerre. Paris, Corréard, 1851, in-8 de 160 p. [9396] ▼ 5
*** salon de 1852. [9*91] Treize articles imprimés dans « le Pays » ; le dernier a paru dans le n» du 30 juillet 1852.
*** (M.) [Jules-Ernest Juglbt de Lormaye].
Mémoires concernant notre famille et contenant quelques Essais historiques, biographiques et littéraires. Baveux, 1852, in-8. [9398]
.... (M l » e de) [M ,,a Marie-Madelaine Bonafous].
Tanastès, conte allégorique. La Haye, 17*5. —Suite. 1745, in-12. [9399]
Journal allégorique de ce qui s'était passé à Metz à la maladie de Louis XV, et du rétablissement de madame de Chateauroux.
L'auteur est mademoiselle Marie-Madelaine Bonafons ou Bonasous, femme de chambre de madame la princesse de Montauban. Elle fut mise à la Bastille en 1745, et ensuite transférée au couvent des Bernardines de Moulins en Bourbonnais. V. Bastille dévoilée. Paris, 1789, in-8, première livraison, page 101. A. A. B— a.
.... (M. de) [G.-Fr. Fouques Desfontaines].
Lettres de Sophie et du chevalier de , pour servir de supplément aux « Lettres du marquis de Roselle » (de M me Élie de Beaumont). Londres, et Paris, Lesclapart, 1765, 2 vol. in-12.
**** (M.). — Histoire de Lucie Wellers, écrite par une Dame; traduction nouvelle de Tangl. Paris, Hérissant fils, 1766, 2 vol. iu-12. [9*01]
**** (M.), docteur en médecine.
Traité de la matière médicale, extrait des meilleurs auteurs, et principalement du Traité des médicaments de M. Tourne fort t et des Leçons de M. Ferrein. Paris, De Bure fils jeune, 1770, 3 vol. in-12. [9402]
**** (M.). — Lettre de — à M. S. B., docteur en médecine à Kingston dans la Jamaïque, au sujet des troubles qui agitent actuellement toute 1* Amérique septentrionale. La Haye, et Paris, Moutard, 1776, in-8. [9403]
.... (W), avocaL
Opération arithmétique, commune à tous les officiers de justice, trésoriers, comptables, négociants, marchands, gens d'affaires, et à
tous ceux qui courent à la fortune. Paris, Delaguetlc, 1776, in-4.
[mu]
**** (M.), prêtre [Pabbé Fangousse].
Incrédule (1') convaincu de la vérité de la religion chrétienne. Ouvrage dans lequel on a repondu à toutes les objections de la manière la plus claire, et auquel on a ajouté l'analyse de l'Histoire sacrée depuis l'origine du Monde jusqu'à la venue du Messie. Paris, Bastien, 1781, in-12. [9405]
.... (MM.) [Barthélémy Ihbert].
* Lectures du soir, ou nouvelles Historiettes en prose. Paris, Bastien, 1782, iu-8 sur grand papier. [9406J
**** (M Ue ). — Miss Luciude Osburn, roman trad. de l'angl. — . Paris, Onfroy, 1788, 2 vol. in-12. • [9407]
**** (M.) [Jacques-Nicolas Beiin de Bal lu].
y Œuvres de Lucien, traduites du grec, avec des remarques historiques et critiques sur le texte de cet auteur, et la collation de six manuscrits de la Bibliothèque du Roi. Paris, Bastien, 1788-89, 6 vol. in-8, 36 fr. ; et 6 vol. in-4, 72 fr. [9408]
****. — o<j c 8ur Napoléon-le-Grand (sept strophes de dix vers
de huit syllabes). [9409]
Impr. dans « PAImaoach poétique de Bruxelles », pour 1811, mais composée dès 1809.
**** (M.). — Avec M. Adolphe de L*" [Adolphe de Ribbing] : Un Tableau de famille, ou la Maison paternelle, comédie en un acte, mêlée de couplets. Représentée sur le théâtre du Vaudeville, le 10 mars 1829. Paris, Palais-Royal, gai. de Chartres, 1829, in-8 de 48 pages. [9410]
(le chevalier), pseudonyme [Jean-Fr. Dreux du Radier].
Temple (le) du bonheur ouvert au public pour ses étrennes. Paris, 1740, in-12. [9411]
(M.). — Ode à M. Brassan, guéri de la fistule, au moyen
des caustiques dont il s'est servi. Paris, Lottin l'aîné* 1764, in-8 de 8 pages. [9412]
***** (M.), ci-devant cordelier.
Sermon capucino-philosophique. Sans date (1794), in-8 de 16 pages. [9613]
*♦***. — Aurélia, on l'Enfant de l'infortune, suivie de la déportation ou bannissement d'un négociant anglais dans les déserts de la Sibérie. Paris, Ouvrier, an ix (1801), in-18, fig., 75 c. [9416]
***** (M.) [Lanoy], ancien jurisconsulte, ex-juge au tribunal du département de la Seine.
(Avec Aug. Firmigier) : Gode des successions, donations, testaments et partages ; contenant le texte des lois, leurs motifs, les rapports, et les discours auxquels elles ont donné lieu, et les lois transitoires ; suivi de notes et d'observations établissant la concordance et la différence entre les lois précédentes, les lois anciennes et les nouvelles. Paris, Garnery, an xii (1806), 2 vol. in-12, 3 fr. [9615]
(M.) [Mich.-Nic. Balisson, de Rougemont].
(Avec M. H. Simon) : l'Ingénue de Brive-la-Gaillarde, vaudeville en un acte (et en prose). Paris, Barba, 1818, in-8, 1 fr. 50 c. [9416] Non annoncée par la « Bibliographie de la France >.
***** (le docteur) [le chevalier Franç. -Christ. -Flor. de Mercy, D. M.].
Mémoire sur l'éducation classique des jeunes médecins, considérée sous le seul point de vue de la haute littérature et pratique médicale, pour servir de complément aux précédents mémoires. 1° Sur la naissance des sectes dans les divers âges de la médecine; 2° sur l'enseignement médical dans ses rapports avec la chimie, ou Éloge de la doctrine d'Hippocrate. Paris, de l'iropr. de Cosson,
1827, in-8 de 68 pages. [961Z]
***** (M.) [Alphonse Signol, tué en duel].
Duel (le), drame en deux actes (et en prose). Représenté sur le théâtre du Cirque Olympique, le 26 mars 1828. Paris, Barba,
1828, in-8, 50 ç. [9618]
***** (M.) [L. Pelletier, depuis imprimeur-libraire à Genève].
Typographie (la), poème. (Notes historiques et observations sur le goût pratique dans cet art et sur la puissance morale de la presse. Remarques sur les améliorations que l'art a subies, sur plusieurs produits bibliographiques célèbres, sur les moyens de donner du prix aux livres français, sur la nécessité absolue de l'instruction
gle
pour se distinguer dans l'imprimerie. Table analytique à l'usage des amateurs de l'art typographique et d'éditions soignées). Par — . Genève, de l'impr. de A.-L. Vignier. — Ab. Cherbuliez, 1832, in-8 de 250 pages, encadrées, sur pap., vél., k fr. [9419]
Volume tiré à 400 exemplaires. Le titre porte seulement : La Typographie, poème. Il y a des exemplaires, et c'est le plus grand nombre, qui portent le nom de M. L. Pelletier, mais il y en a d'autres aussi qui sont anonymes. Ce qui, dans cette annonce, est imprimé entre parenthèse, ne se lit que sur la couverture imprimée.
« Ce n'est pas sur le poème de M. Pelletier que nous croyons devoir appeler l'attention de nos lecteurs ; son livre se recommande par un autre titre, très-développé sur la couverture, et que nous avons rapporté en entier. Lorsque ce volume recevra les honneurs de la reliure, le long titre de la couverture disparaîtra, et il ne restera plus sur le frontispice que l'indication du Poème, qui assurément ne dit rien de ce que renferme le livre. L'auteur est passionné pour l'art typographique : il est praticien, mais il n'est pas poète. Cela posé, et les rimes de M. Pelletier en font foi, nous pensons que les notes qu'il a recueillies sont de nature à satisfaire les amateurs de l'art typographique, et qu'elles peuvent être surtout utiles aux jeunes imprimeurs qui n'ont pas pris le parti de s'abandonner sans réserve à toutes les bizarreries et à tous les caprices qui tourmentent depuis quelque temps la typographie parisienne. Les notes de M. Pelletier embrassent une inûnité d'observations pratiques que les limites de cette feuille ne nous permettent pas de reproduire ni de discuter, mais qui dénotent un ouvrier habile, de longue expérience, et formé à l'étude de bons modèles.
« Il était difficile d'écrire sur la pratique de l'imprimerie sans parler de ceux qui exercent aujourd'hui cette profession, cet art, ou cette fabrication, car je ne sais comment qualifier cette invention plus divine qu'humaine. Aussi les noms propres figurent-ils presque à chaque page dans le livre de M. Pelletier ; et à cet égard, il nous est permis de dire que l'auteur n'a pas usé de toute la réserve convenable en pareil cas. — Qu'importe, en effet, au public de savoir (page 61) que tel imprimeur n'a pas l'extrême douceur de tel autre ; et comment l'auteur de la Typographie, poème, peut-il avancer que tel imprimeur encore aurait besoin de faire rédiger ses notes par un écrivain clair et précis (page 163), lorsque luimême, M. Pelletier, n'est ni clair, ni précis, et qu'il est au contraire si souvent incorrect et» inintelligible ; ce qui ne l'a pourtant pas empêché de publier un livre qui renferme de bons principes, des vues utiles, et que nous ne saurions trop recommander, nous le répétons, à ceux qui s'intéressent encore à l'art typographique • . Ch. Chapelet, le Bibliologue.
(feu le prince de), pseudo-titlonyme [la comtesse Merlin,
née Gohier, morte en février 1853, à l'âge de 65 ans], pionnes (les) de Paris. Paris, Amyot, 1845, 2 vol. in-8, 15f. [9420]
Les lionnes de Paris ont enfin leur historien et leur histoire. Rien de plus facile, même pour les profanes qui n'ont vu que de très-loin les lions et les lionnes, que de reconnaître soit de profil, soit de face les portraits des plus belles héroïnes du Champ de Mars, des salons de la Chausséed'Antin, et des courses de Chantilly. C'est l'histoire d'un petit fragment de la société contemporaine, d'un monde à part, qui a sa grâce originale, son esprit et ses mœurs. Les dames de Rambouillet étaient des lionnes dans leur genre; les lionnes d'aujourd'hui ont autant d'esprit et plus de liberté. Ce livre restera comme un spécimen d'un type qui avait ses mystères, et dont les mystères sont enfin révélés.
(l'abbé) [l'abbé de MonmorklJ .
Amitié (de V). Paris, 1692, in-12. V. T. [9421] Voyez les Dialogues des Vivants (par l'abbé Bordelon), pages 236 (B.).
****** Ta i isman (j e ) de i a volupté, on la Relique de sainte Thérèse. Paris, Pilardeau, an vin (1800), in-12, ûg., 1 fr. 50 c. [9422]
Cet ouvrage, qui employé le sarcasme pour frapper le fanatisme, nous parait contenir une satire trop amère à l'égard de la religion. C'est, surtout, dans les notes, qui semblent faites, non pour la fable, mais la fabie pour elles, c'est-à-dire, pour les amener, que l'auteur porte les coups les plus vifs. Quant à ses tableaux sur les mœurs des femmes, nous lui observerons qu'ils nous paraissent trop nuds pour la plupart des lecteurs : ils sont, d'ailleurs, utiles, puisqu'on ne peut montrer la débauche avec assez de laideur. Nous trouvons aussi dans le tableau qu'il fait de l'Opéra, des assertions trop fortes. Les artistes qui le composent, semblent avoir droit à plus de ménagement. Les tableaux que l'auteur prend dans la fable, et sa critique, où il fait des rapprochements avec nos mœurs, sont intéressants. (Note du temps).
(MM.) [MM. J.-B. Dubois et Gobert, alors directeurs
propriétaires du théâtre de Ja Porte-Saint- Martin].
Fausse (la) Marquise, mélodrame en trois actes, à spectacle. Représenté sur le théâtre de la Porte-Saint-Martin, le 9 messidor an xiii. Paris, Barba, an xm (1805), in-8, 1 fr. [9423]
C'est l'histoire de l'infortunée Adélaïde-Marie Rôgrès-Lusignan de Champignelles, veuve de Louis-Joseph, marquis de Doubault a qui d'avides héritiers firent prendre un narcotique, et qui a passé*pour morte, en 1741, tandis qu'elle n'est réellement décédée que le 16 février 1838, quarantequatre ans après sa mort supposée, ayant plaidé tout ce temps, et inutilement, pour se faire reconnaître.
Voyez le n<> 2833.
(M.). — Époux (I') généreux, ou la Femme coupable et
repentante. Paris, Jh. Chaumerot, 1807,2 vol. in-12, 4fr. [9424]
****** (Charles). — Furet (le). (N© I). Paris, Chaumerot; Im-
berl, etc., 1818, in-8 de 52 pages. — (N° II). Paris, l'Éditeur,
rue Beauregard, n° 6, 1819, in -8 de 36 pages. [9425]
C'était un recueil qui devait paraître sans époque déterminée, mais il a existé peu de temps. Deschiens en possédait trois numéros, dont le dernier porte pour titre : le Furet constitutionnel.
. — Poésies choisies. Bourg, Milliet-Bottier, 18û5,in-8. [9426]
(Alexandre Deleyre), depuis député de la Gironde à la Convention.
Père (le) de famille, comédie en trois actes et en prose, par M. le docteur Goldoni t ancien avocat au parlement de Venise, traduite de l'italien en François par — . Avec cette épigraphe : Asinorum autem et mulorum ingenium in eo cernitttr quod.. . raro nec libenter desinant. Hier. Vida de arte poet.. Avignon, 1758, et se vend à Liège, chez Étienne Bleichnarr, sous les piliers, à l'image de S. Potentien, in-8 de 216 pages, sans Tépître dédicatoire qui en a 4, et un errata ironique qui en a 6. — Le Véritable Ami, comédie en trois actes et en prose, par le docteur Goldoni, avocat; traduite de l'italien en françois par l'abbé **, chanoine de l'église de Saint- Luc (par Deleyre). Avec cette épigraphe : In quitus hoc mirabile nimis quod adversiis ventum mingentibus tibia nunquàm irrorentur. Arist. de animal. L. iv. Avignon (Paris), 1758, etc. comme ci-dessus, in-8 de 166 pages, sans l'épître dédicatoire qui en a 6. [9427]
Ces deux traductions sont rares ; il semble qu'elles aient été inconnues à Goldoni, puisqu'il n'en parle pas dans les Mémoire* de sa vie (Paris, 1787, 3 vol. in-8), lui qui cite avec une scrupuleuse exactitude les traductions de ses pièces de théâtre publiées en français à diverses époques, et môme l'extrait de son Véritable Ami, fait par Fréron, d'après l'italien. Voy. Annie littéraire, 1757, t. IV, p. 289.
Grimm a été l'éditeur de ces deux traductions : il les fit précéder de deux Épttres dédicatoires satyriques adressées à la princesse de Robecq et à la comtesse de La Marck. Ces deux illustres offensées se disposaient à faire punir le malhonnête éditeur, lorsque Diderot leur dit, pour les calmer, qu'il était l'auteur des deux Éptlres. Ces dames surent bientôt qu'il se chargeait du délit de Grimm, et l'affaire n'eut pas de suite.
Il est essentiel d'observer que l'estimable Deleyre n'avait traduit les deux pièces de Goldoni que pour fermer la bouche aux ennemis de Diderot, qui répandaient que son Père de famille était une copie de l'ouvrage de Goldoni. A. A; B-*.
(M.)« — Cachemire (le), ou l'Étrenne à la mode, comédie anecdotique en un acte et en prose. Représentée sur le théâtre de [la Gaité, le 31 décembre 1811. Paris, Barba, 1812, in-8.
******* (Louis) [Louis Viardot].
Laure d'Arezzo, anecdote du XVI e siècle. Paris, Mongie aîné, 1825, in-12, 2 fr. 50 c. [9&29J
********** [de Toulongeon], M. D. L. 1. D. F. [membre de l'Institut de France].
Recherches historiques et philosophiques sur l'amour et le plaisir, poème. Paris, Dentu, 1807, in-8 de 79 pages, 1 fr. 80 c ; et sur pap. félin, 3 fr. 60 c. [9/|30]