MAITRE DE LANGUES
bien de IkéopMie (riaud). Voyez ce que dit à ce sujet le < Menagiana • de La Monnoye, t. I«% p. 245.
Sophonisbe, tragédie (en cinq actes), de M. Mairet, réparée à nenf (par Voltav^e), Paris, veuTe Duchesne, 1770, in-8. [k4S9]
Représentée le 15 janvier 1774 avec peu de succès.
« Cette tragédie fut Imprimée d'abord à Lausanne, en 1769, sous le nom de M. Lantin, et on la donna comme la tragédie de Mairet, « refaite ».
« La Sophonisbe de Mairet est la première pièce régulière qu*on ait vue en France, et même longtemps avant Corneille ».
« G*est par là qu'elle est précieuse, et qu'on a voulu la rajeunir. Il n*y a pas, à la vérité, un seul vers de Mairet dans la pièce ; mais on a suivi sa marche autant que Ton a pu, surtout dans la première et la dernière scène. C'est un hommage qu'on rend au berceau de la tragédie française, lorsqu'elle est sur le bord de son tombeau ».
c Nous imprimons cette pièce, disent ses éditeurs de Lausanne, sur le propre manuscrit de l'auteur, soigneusement revu et corrigé par lui ; et c'est Jusqu'ici la seule édition à laquelle on doive avoir égard ».
Les éditeurs de Lausanne ont supprimé une < Épltre dédicatoire à M. le due de La Vallière », signée Lantin, neveu de feu M. Lantin et de feu fabbé Bazin, sans doute parce que l'auteur y supposait que cette pièce était la tragédie de Mairet, refaite par M. Lantin, et que leur avertissement qui précède détruit cette supposition.
MAITRE D'ÉCOLE (UN). Voyez MAESTRO DI SCUOLA