‹ Les Supercheries Litteraires Devoilees (volume 5)Chapitre 84 sur 205 · XIII. Echec et Mat [USIU · texte numérisé non relu

XIII. Echec et Mat [USIU

Réimprimé dans le journal < FEstafette », en décembre 1849.

De cette nouvelle MM. Oct. Feuillet et Paul Bocage ont tiré le sujet d'une <^Murmapte comédie jouée, sous le même titre, à TOdéon, en 1846.

La liste des p^uctipns littéraires de M. Jacquot, est, nous le pensons bien, loin d*étre complète ; il écrit dans tant de journaux et de recueil? que nous n'avons point à notre disposition ! Nous le soupçonnons 4'étre auteur des articles signés le Rat dans « laSilfaouetle ».

L'indiscrétion que nous avons l'air de commettre en faisant connaître le véritable nom de M. Eugène de Mirecourt, n'en est pas une. Bien que des Jacqijot aient marqué dans les sciences, tels que M. J.-B. Jacquot, D. M., auteur d'un < Essai de topographie physique et médicale du canton de Gémrdmer (Vosges), précédé d'une notice historique (1826), > et qu'un autre docteur, M. Félix Jacquot, ait publié sous ce nom peu poétique, f l'Expé- 4ition du général Gavaignac dans le Saharah algérien, » notre littérateur -B*a pas cru qu'un tel nom fût convenable, et s'en est franchement expliqué dans one note que nous reproduisons ici, quatre ans après avoir publié, 4K>Qr justifier son changement d'appellation, les inconvénients d'un vilain nom j(Toy. \e,vfi I).

. < Oui, je m'appelle Jacquot. C'est le nom de mon père, le nom d'un bon- Aète homme, un nom dont je me fais gloire. Si je n'ai pas cru convenable 4le le porter en littérature, c'est pour lui épargner les quolibets et les sarcasmes. Je ne suis pas seul en ce monde. Il me reste ma mère, j'ai des frères et une sœur. Un nom de famille est une chose qu'on respecte, et, M. Karr le sait, il le sait trop, la publicité ne respecte rien. J*ai pris un de mes prénoms avec le nom de ma ville natale, comme a fait jadis François de Nevfchàteau, mon compatriote, que personne n*a blâmé, ce me semble. 81 Je pais être un jour assez heureux pour acquérir une modeste illustra^ tioB avec ma plume, « je désire faire hommage de cette illustration au pays 4ai m'a vu naître ».

c 4e n'affiche pas la moindre prétention nobiliaire. Est-ce qu'on a deç jtrétentions nobiliaires en 1815? Toutes les personnes qui m'entourent connaissent mon véritable nom ; je le mets au bas de chacun de mes actes : je l'ai déclaré hautement en présence du tribunal > .

M. Jacquot, « Silhouette, » 22 juin 1845, p. 232.

MIRLIFIQUE (Domiûique). Voyez IGèfORANTIN SIMPLINET.

HURONE (de), psetidonyme [de Sâumery].

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