MONTAGNES (DES), V. DES MONTAGNES
MONTAIGNE (Michel). Ouvrages publiés à tort soua son nom. h Pétition à l'Assemblée nationale, par Montaigne, Charron^
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Montesquieu ci Voltaire, soÎYie d'ooe CoAsulUitioo ea Potogpe e^ eo Suisse, Paris, 1791, ia-8 de 64 pages. [&935]
C'est OD oDTraçe en faTeor do divorce, dans lequel on a non senlenent îDToqaé Taotorilé de ces qoatre grands bommes, mais même cité les législateurs qui ont permis le divorce, les peuples qui l'ont adopté, et in ouvrages théologiques, moraux et politiques qui lui ont été favorables. On j cite à la vérité, quelques ouvrages contraires, mais on fait observer en même temps qu'on les trouve en grand nombre chez le libraire r^qnantité des autorités favorables ne laisse plus k douter, que le vora général ne soit fortement proDoncé pour le rétablissement de cette loi, qui sera nécessairement celui des mœurs, ainsi l'auteur doit nécessairement compter sur un succès même éclatant (1 }. Note du tempt.
Cet ouvrage, qui n'offre que des citations, mérite d'être médité, et Vm ne peut que savoir gré à son auteur de l'avoir entrepris. Cest en donnait les raisons pour et contre les lois, lorsqu'elles ne sont toutefois encore qw des projets, qu'on parvient à faire un code sagement conçu, raisomiéêl basé sur des fondements inébranlables.
Petites Affiches, 14 août 1791.
l(. Traité de TOpinion. (Composé par Ch. Rotmat^ aDJoardliî secrétaire de TAssemblée nationale). Imprimé dans le joonal « l'Artiste >:. [693<]
MONTAIGU (Denis de), abbé de Yalsereio, etc. [le P. Chavpi-' GNY, célcslinj.
Apotogetica innocenliae oppresss, et reformationis aUegats propugnalio. (Antrerpiae), 1619, in-4. [4937]
(]) Ainsi) voilà les révolutionnaires de 1848, convalucu de moins demonlilé que ceux de 1793 ! On a voulu après i8â8, lo divorce, comme moralité: mai» la termine révolutionnaire df i8/i8, par l'organe de ses journaux, s*est immédiatement récriée sur la proposition qui a été faite à la chambre de son rétablissement; c'était i:nc loi lout en faveur des riches, ont-ils prétendu, et le prolétaire ne divorçait pas! charmant! Mais ce qn*on ne sait pas, c*est qoe si cette vermine révolutionnaire ne tue pas physiquement ses feiumes, ce qui néanmoins arrive assez fréquemment, elle les tue moralement, car elle a besoin d'une femme esclave, pour travailler, soit pour se nourrir dans roisivelé, oti pour p.iyer ses débauchas et ses cotisations de clubs, au détriment de Thonnête femme et de ses pauvres enfants, ce qui porte quelquefois cette laforlunéc à vendre ses filles pour sortir de la misère que le mari a créée diw rintérleur, et diminuer les mauvais traitements qu*el!e endure de la part de celui que la loi lui a donné pour soutien. Il y a donc surcroit d*horreor dans les opinions des d(:magogues de iSûS sur ceux de 1793 qui avaient adopté le divorce, admis dans notre code révolutionnaire et dans le Code napoléon, lef (}ue le parti prêtre a fait supprimer à la Restauration. Et volUi nos amls delà ehose put>!iquc (respubliea).