POÈTE BORAIN
Les Prêtres tels qu'iis devraient être.
Paris, Didot, 1819, in-8, 368 pag.
Voir la < France littéraire », t. XI. p. 350.
-4- P. M. V. [Pierre-Marie Quitard].
Compte rendu de l'Art de la guerre, par M. le comte Dupont, lieutenant-généra..
~ Impr. dans le « Moniteur universel », n<»du 13 décembre 1839, 4 col.
+ P. N. [Noël]. Voy. Fortuné, H, 67, c.
+ P. N. A. [P.-N. Abrabi].
Notes de l'édition grecque-latine de la « Paraphrasis Evangelii secundum Johannem », de Nonnus Panopolitanus. Paris, Cramoisy^ 16!23, in-8.
4- P. N. D. L. S. R. D. B. E. P. D. L. A. I. [Philippe Naudé, de la société royale de Berlin, et professeur dans l'académie illustre].
La souveraine perrectioh de Dieu dans ses divins attributs, et la parfaite intégrité de rÉcriture. Amsterdam, 1708 , â vol.
in-8.
+ P. N. F. (le) [Nie. FrizonI.
La Vie de Jean Berchmans, de la compagnie de Jésus, par — . Nancy, Barbier^ 1706, in-8 ;Parw. Marc Bordelet, 1739, 1755, in-12.
+ P. N. G*** [Pierre-Nicolas GuérlnI.
Pensées extraites des satires de Juvénal, tracfuites par — . Paris, Duponcet, an X (18021), in-12, 51 p. — Nouv. édition, augmentée des Pensées de Perse. Paris, Duponcet, 1803, in-12.
-h P. N^.P. E. M. IJhilippe Naudé].
Morale evangélique opposée à quelques morales philosophiques publiées dans ce siècle, par — . Berlin, Rudiger, 1699, 2 vol. in-8.
-h PODESTAT (Maurice de) [Ed. DelpratI.
L Lettres d'un Voyageur. Vénasque-Luchon. Paris, 1868, in-8. Poésies.
IL Comédie du boudoir. Paris, Libr.
Intem,, 1868, in-12, orné de li eauxfortes.
+ POE (Edgar Allan), né à Baltimore en 1811, mort en 1849.
Ce conteur anKlricain, doaé d'nn talent original, est bien connu du public rrançais, grâce aux traductions que MM. Hughes et Baudelaire ont données d'une partie de ses œuvres. M. Forgues lui a consacré un article dans la « Revue des Deux Mondes » (juillet 1844) ; 11 n'a pas échappé aux suppositions que provoquait son talent. Un morceau remarquable, « The Fire-fiend « (le Démon du feu), pastiche du c Raven » (le Corbeau), une des enivres les plus saisissantes de Poë, a été inséré, avec sa signature, en 1859, dans nn journal de Philadel-
phie, le c Salurday Press »; il a été ensuite recoen comme l'œuvre de J. Gardette ; nous croyons en avoir trouvé une traduction enfouie dans les colonnes de quelque journal français. — Voir an c Catalogne général » de M. Otto Lorenz, t. RI, p. 100, rindicalioi de traductions de divers ouvrages de Poë.