POÈTE DE LA VILLE
Stanislas Champein, l'atlaqua avec vivacité dans 0 lo FraDc-Jugo s, dont il éteil l'éditeur et le rédacleur eu chef (ce journal a paru du i octobre 1834 au 28 lanviei 1839). M. S. Champein appelait M. Wuillol docteur en philosophie et marchande di modes, attendu que M'" Wuillot exerçait cette honorable profession, et que son mari avait, en effet, obtenu le titre de docteur, le 19 juillet 182i, à l'Université de Louvain, et avait publié à cette occasion une dissertation intitulée : » Disputatio de Antipatro Tarscnsi. n Loiianii, Cueletu, in-8 ae 88 pages. 11 y a loin de là aux diatribes rimcea et non rimées de H. Wuillot. Aujourd'hui ce poète travaille à « l'Argus n, et jette i pleines mains le sarcasme et quelquefois l'injure. Doué d'une facilité dont on ne peut pas toujours le féliciter, il n'épargne pès le sel, mais ce eel est Acre et fort mêlé.
Nous conoaisBons de M. Wuillot :
I. Le Livre du Diable, recueil de satires et de pamphlets sur les hommes et les choses de la révolution belge, BnaxUes, ehet tout let libraire. 1848 (1843), in-18 de 234 pages.
II. Ëpitre familière à Sylvain Van de Weyer an sujet de Simon Stevin et Dumortier. BriixeUu. F.-A. Pargi, 1845, grand in-S de 16 pages.
m. Le Ministère du 31 juillet, ou le Cabinet noir. Bnuelles, le mime, 1845, iD-8 de là pages.
IV. Le XVI' Anniversaire de la itévolution polonaise. BruxeUes, le mime, 1846, in-8 de 8 pages.
y. Chansonnettes' satiriques. Bruxelle», te même, 18t7, petit in-8 de 7i pages.