‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 167 sur 898 · PROSCRIT (Un) [Etienne Arago · texte numérisé non relu

PROSCRIT (Un) [Etienne Arago

La Vile multitude, chanson en neuf couplets.

Insérée dans le « Messager dn Nord » de Lille, le 7 jnin 1850, pnis répétée dans les journaux belges.

PROSCRIT rrALIEN (Un), aut. dég.

[le comte Libri-Bagnanoj.

Lettre d'— à M. de Chateaubriand. Paris, de Vimpr. Chaigneau fils atue, 3 juin 1828, broch. in-8.

PROSCRITTO (Un), aut. dég. [le prince Pierre Bonaparte, né le là septemore 1 81o, membre (en 1848) de la Chambre des représentants de la France].

La Rosa di Castro. Novella maremmana racconta da — . Bnixelles, Wouters et Comp., 1813, in-18, 134 p.

Nouvelle qui a été depuis 1848 traduite en français, à Paris, et imprimée dans le 1*' volume des « Veillées littéraires illustrées*.

PROSPER (S.), apocr. [S. Léon].

Saint Prosper, disciple de Saint Augustin, de la vocation des Gentils, où la doctrine catholique de la liberté et de la grâce est déclarée contre les erreurs des hérétiques; traduit en François avec des réflexions par le P. An t. Girard, jésuite. Paris, 1649, in-8.

C'est à tort que le P. Girard a présenté saint Prosper comme auteur de ce Traité. Néanmoins il est attribué par l'abbé Antelmi à saint Prosper et par le P. Quesnel & saint Léon (c Journal des Savants». 4C80-1G90).

L'original est intitulé : « Liber de Vocationo gcnti- Uom ». A. A. B — r.

PROSPER, nom commun à deux mélodramaturges, MM. Le Poftevix de Saint Alme et Marguery.

PROSPER, auteur dramatique. Voy. Delacroix (Ch.), I, 890 a.

-4- PROSPER [Prosner Noyer].

Sujet et duchesse, drame en cinq actes. Paris, 1839, in-8.

Cette pièce a été représentée en Belgique sous le titre de Jacqueline de Bavi&re, avec le nom entier de l'auteur sur les affiches.

PROSPER [Guillaume Marguery, mort en 1864].

La République, l'Empire et les Cent- Jours, pièce en 4 actes. Paris, 1832, 1840, in-8.

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PROST DE ROYER, aut. dont.

Lettre à Mgr Tarchevôque de Lyon , dans laquelle on traite du prêt à intérêt. Avignon, 1763, in-8.

Réimprimée en 1770, in-8, avec le nom de cet auteur. En i768, Voltaire l'avait placée ù la suite du «Discours de l'empereur Julien»; en 1769, dans le 1. 1, p. 183, des c Choses utiles et agréables », in-8 ; et en 1770, dans la troisième partie de ses « Nouveaux Mélanges», etc.

Ou croit que Voltaire a eu plus de part & celte lettre que Prost de Royer. L'abbé Morellet la lui attribue ex« pressément dans une addition manuscrite à l'exemplaire que je possède de son « Catalogue d'une bibliotlièque d'économie politique » .

L'abbé Morellet, ainsi que nous venons de le dire, regardait Voltaire comme le principal antear de cette lettre ; mais M. Rieussec, ancien ami de Prost de Royer, a écrit à M. Benchot. le 30 décembr(k 1823, qu'il la croyait entièrement de Prost de Royer. A. A. B— r.

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