‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 173 sur 898 · P. T. B. F. (le) [le P. Th. B. Fellon · texte numérisé non relu

P. T. B. F. (le) [le P. Th. B. Fellon

jésuite].

Catéchisme spirituel , contenant les principaux moyens d'arriver à la perfection (par J. J. Surin, jésuite). Nouvelle édition revue et corrigée par — . Liège, Broncarl, 1739, 2 vol. in-12.

La première édition do « Catéchisme spiritael » de Snrin a para & Paris en 1661.

P. T. D., archevêque de Toulouse, aut.

dég. [Wcrre-Thérèse-David d'Astros, archevêque de Toulouse].

Adresse au Roi en son conseil. Toulouse, de l'impr, de Manavit, 1845, in-4, 16 p.

Apologie des jésuites et du libre enseignement.

P. T. D. M. G., auL dég. [le P. Thomas deMartigues, capucin].

Relation très-exacte des malheurs que le débordement du Rhône a causés à la ville d'Arles. Arles, 1755, in-4. V. T.

-h P. T. D. R. R. M; [le P. Timothéo DE Rainibr, religieux minime].

Le combat spirituel réduit en exercices pour les retraites annuelles (de dix jours), avec une Académie propre pour se former en ce combat et profiter do ces exercices hors do la retraite; par le -— . Avignon, IGÎU, in-8.

P. T. H. Ch. R. Pr. d. D. [IIongnant, chanoine régulier, prieur de Dammartinl^ Apologie des anciens docteurs Claude de Saintes et Nie. Isambert, contre une lettre du P. le Brun, par M. — (ou plutôt par le P. Hongnant, jésuite, son frère). Paris, Chaubert, 17i8, in-12. V. Moreri.

P.-T. L.-B. aut, (fe^. [Guillaume-Charles- Antoine PigAult- Lebrun].

LeCitateur. Paris, Barba, 1803, 2 vol.

in-12.

Soavent réimprimé sous l'Empire, avec le nom de l'aatenr, et di^fendo par la Restauration.

Feu le baron F. de ReiiTenberg a rapporté dans sob c Balletin da Bibliophile belge >. t. VU. p. 3G(i850), une anecdote curieuse snr ce livre, i{ae nous reproduirons ici.

Napoléon bt lb GrrATKun db Pigault-Lebrun. Voici nno anecdote qne j'ai entendn raconter, il y a des années, par le général baron de Pommerenl, alors réfugié A Bruxelles, où il amusait les loisirs de sa vieillesse A traduire Milizia et Martial :

Le 5 Janvier 1811, l'Empereur convoqua, de grand matin, le conseil 4'Etal. La colère se peignait dans tous ses traits, et les conseillers, qui en ignoraient la cause, étaient firappés de slupéfocUon et de terreur. Tout à coup il s'adressa avec emportement an comte Joseph-Marie Portails, fils du célèbre Jean>Étieane- Marie, et qui, chargé, en considération de son père, de la direction générale de la librairie, n'avait pas su arrêter la publication dans Paris dn bref du Pape relatif au cardinal Maury ; il l'accable de reproches et d'iqjures très-peu impériales, et finit par le chasser à coups do pied do la salle des séances. Je laisse à penser si les assistants étaient dans la consternation. Cependant, une circonstance plaisante vint se Joindre ft cette scène d'anxiété et d'edlroi, L'Empereur, échauffé par l'expulsion qu'il venait d'opérer, arpentait le conseil à grands pas, murmurant entre les -dents quelques mots mal articulés, entre autres celui de bigot. Ce qu'ayant entendu le ministre des cultes. Bigot lie Préameneu, il faisait & l'Empereur, chaque fois qu'il passait devant lui, une profonde révérence, comme s'il était question de sa personne.

Quand la fureur de Napoléon fut un peu calmée, il parla de remplacer Portalis. Pommereul comprit qu'appartenant au parti philosophique dn conseil, la réaction pourrait bien tourner sur lui les yeux du maître. C'est ce qui arriva en elfet ; il fut chargé, séance tenante, de la direction de la librairie, et reçut l'ordre étrange de jeter dans le public cent mille exemplaires du c Gitateur » . Le restaurateur de l'Église en France répondait à un bref agressif du Pape par un tissu d'impiétés sacrilèges.

Le c Citaleur $ , en eifet, n'est pas autre chose. La K Bible enfin expliquée par plusieurs aumôniers de S. M. L. R. D. P. », c'est-à-dire par Voltaire, est. en comparaison, un chef-d'œuvre d'exactitude et d'impartialité. Il est cependant rédigé avec une certaine adresse, et consiste surtout dans des rapprochements superficiels, aussi propres à faire illusion à l'ignoranrc qu'à entraîner l'incrédulité. De Rg.

PTOLÉMÉE (Claude), astronome grec [UIPPARQUE, de BithynieJ.

Deux de nos académiciens n'ont voulu voir dans Pto-

PUYVALLÉE

lémée qu'un plagiaire. Nous lisons dans la feoille intitolée c le Jounal « du 18 aoftt 1848 :

« La dernière séance n'a rien offert d'intéressant, si ce n*e5t une leclnre de H. Biot, qui est Tenu continuer l'œuvre commencée, il y a quelque trente ans, par Laplace : la réhabilitation d'Hipparqne 1 II faut yous dire qu'Hipparque était un astronome qui florissait en Bithynie, je ne sais combien d'années avant notre ère. Or, ce grand astronome fut indignement pillé par un autre de ses confrères nommé Ptolémée, qui s'appropria sans façon les observations d'Hipparqne. Laplace, le premier, signala ces indignités astronomiques, et dans l'enthousiasme de l'improvisation, s'érxia en pleine séance de l'Académie : Gomprond-on l'impudent plagiat de ce polisson de Plolémée I »

r A voir lundi le juste acharnement de M. Biot, on était aulorisé à croire que s'il ne s'exprimait point aussi vivement contre ce polisson de Plolémée, il n'en partageait pas moins le sentiment de haine de l'illustre Laplace contre ce plagiaire, mort depuis Tan 139 de l'ère vulgaire ! »

+ P. T. S. D. [ Pierre Troterel, sieur

d'AvesI.

Les Corrivaux, comédie facétieuse de l'invention du sieur—. Rouen, 1612, in-12, 82 p.

Une analyse de cette pièce singulière se trouve dans la I Bibliothèque du théâtre françois », tom. I, p. 374; elle a été réimprimée dans le t. vm de « l'Ancien Théâtre Français », faisant partie de la « Bibliothèque elxevirienne ».

PUBLIC (le), ps, [Fréron].

Réponse du — à l'auteur d* Acajou (et Zirphile, Duclos). Londres (Paris), 1751, in-12.

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