PAN6L0SS
Ce ht le 4* chapitra do Gindide. de Voltaire, qui fit naître cet écrit.
-f- Une réimpression a en lien à Brnxelles en i866 (sons la mbriqne de Cologne, 4756), petit in-lS de il6 paires. Les lis dernières sont consacrées à nue notice sur la Cacomonade.
PANGLOSS (Martin), ps, [MM. Rigot et H. Tully].
La Diligence de Brives-Ia-Gaillarde. Folie parade en un relai, mêlée de couplets, de coups de fouet, etc. Représenté sur le théâtre de la Porte Saint -Antoine^ le iS novembre 1837. Paris, de Fimpr. de Dùndey-Dupré, 1837, in-8.
+ PANGLOSS [E. J. T. Thoeé].
Des articles sur la. guerre, impr. dans « la Nation », de Bruxelles, en 18Î14.
PANGRAPHO (Henriquès), maître es arts de TUniversite de Salamanque, pseud. [Turpin].
Voyage à Geilan, ou les Philosophes voyageurs ; ouvrage publié par—, Amsterdam et Paris, de Hansy, 1770, 2 part.
in-12.
Dix ans pins tard, cet oonage a été reproduit on réimprimé sons le titre de c les Philosophes aventuriers f , par M. T'**. Anuterdam et Paris, 4780, S vol. ln-13.
PANNONroS (Coelius), ps. [Fr. Gre-
GORIUS.
Coliectanea in sacram apocalj^sim S.
Joannis. Parisiis, 1341, — Venettis^ 1547, in-8.
Ces noms, Cœliu» Pannoniut, viennent de ce qne Tantenr était prienr des Bamabites deSaiot-Élienne. an mont Gœlins, et qn'il était Hongrois de nation, quoiqu'on l'ait fait mal à propos Italien. Aussi les c Coliectanea in Cantica Canticorum * de notre anteur furent-ils imprimés à Vienne, en Autriche, en 168i, in-fol,, ions le nom de Grégoire. Le P. Le Long s*est trompé en distinguant Gregorins CcBlius Italus Bamabita de Gœlins Pannonius, autrement François Grégoire. (Lambacher, p. 49.) A.A. B— r.
PANOPTÊS [Gérard].
Des articles dans le « Mercure français ».
PANORMITA (Antonio), pseud. [Becca-
TELLl].
Spéculum boni principis, sive vita Alphonsi régis Arragonis, primùm iv libris confuse descripta ab —, aucta à Joan.
Santés, vel Santeno. Amst., Lud. Elxev.^ 1646, in-12.
-)- Beccatelli a laissé un recueil de poésies licencieuses qui, après être resté longtemps inédit, a été inséré dans les « Quinqne illnstrinm pœtamm lusns (Pari* iiis, i79i, in-it) », et qui a été réimprimé àCobonrg en 18S4 avec un commentaire de M. F. C. Forberg, qui y a déployé une vaste érudition dont il aurait pn flUrê un beaueoup meilleur emploi.
« La docte naïveté dn bon M. Forberg Ta entraîné •i loin que les griTeloBscs licences dn Panormitain ont
^ disparu presqn'entièrement sons les énormités dn commentaire. C'est dire assez que ces apophorëtes latins ne sont point de ceux que les anciens envoient en étrennes aux jeunes filles » (Nodier, c Description d'une jolie coUection de livres i, i844, p. 108).
-f- Voy. Antoinb db Palbrhb, I, 366 b.
PANSMOUSER (Gottlieb), ps. [Lindsbt, Anglais].
Le Partage de la Pologne.
Ceux qui ont attribué ce pampblet an comte Mirabeau étaient dans l'erreur, comme l'a bit judicieusement observer Migerft A. A. Barbier, en lui citant la leUre de Frédéric U à Voltaire, en date dn 36 mars i775. A. A. B— r.
PANTAZES, ps. pris par le savant bel* léniste Adamance Corat pour une publication dont le titre nous échappe.
PANURGIUS (Vincentius) , ps. [Joan.
Bapt. MorinI.
Vincentii Panui^i epistola ad Cl . Virum Joannem-Baptistam Morinum, etc., de tribus impostoribus. Parisiis, 16^,
L'auteur de cette pièce est J.-B. Morin lai-méme, et les trois prétendus imposteurs auxquels il en vent sont: Gassendi. Naudé et Bemier, qui n'avaient pas approuvé ses visions, tant astrologiques que mathématiques. (Diaionnaire de Pr. Marchand, an mot ïmpoS' toribtu.) A. A. B— r.
-|- Dans la réimpression, précédée d'un curieux et important travail bibliographique, qu'a donnée Pbilomneste Junior (G. Bmnet) du f Traité des trois imposteurs » {Parit et Bruxelles, 4867, in-8). on trouvera, p. 75, quelques détails sur l'opuscule de Morin.
PAOLI, apoer. [F. Turbbn].
Discours de— aux Corses, sur Tentreprise des François.
J'ignore si c'est une traduction on une imitation d'un poème hollandais de Hogeveen, libraire à Leyde, ou si celui-ci a traduit on imité la pièce de Turben : le fait est qu'il y a beaucoup de ressemblance entre ces deux pièces. V. T.
PAOLO (Fra), nom de religion fPaoIo Sarpi]. Pour la liste des ouvrages de lui qui ont été traduits en français. Voy.
notre « France littéraire », à Sarpi.
-h Griselini a publié une c Vie de Fra Paolo, réimprimée à Venise en 1785 et très-fovorable à ce personnage célèbre ; il en est de même de la c Biogralla » de Bianchi Giovini, Zurich, 4836, trad. en liranf çût, Bruxelles, 1863, 8 vol. in-12. tandis que Tonvrage de Pontanini, Milan, 1805, est dans un sens hostile.
+ P. A. P. [A. Planât, ingénieur des ponts et chaussées, frère de M. Marcelin (V. ce nom), directeur de la a Vie parisienne].
De nombreux articles dans ce journal.