QUINAULT
siciun, à l'usage de ceux qui ne le sont pas. {Sens^Vimpr. de Tarbé), in-i2, 19 p.
NeuTiëme traité des «Ramassis 9. 1783*1785. 3 Tol. in-12.
-(- Voir, an sujet de cet oavrage, le c Uanoel dn libraire ».
QUELQU'UN..., aut. dég. [L. Mieros-
LAWSKl].
Débat entre la révolution et la contrerévolution de Pologne, par — qui ne dit que ce qu'il pense, mais qui ne peut dire tout ce qu'il pense. Leipzig» Keil et Comp., 1847, in-8, 120 p.
QUELQU'UN QUI N'EST NI L'UN NI L'AUTRE [M. J.-F. Astié].
M. Scherer, ses disciples et ses adversaires, par— .Pom, Meyrueis, 1854, in-8.
H-QUÉNAT [Gustave Naquet].
Bulletin de la Bourse dans le « Pays ».
QUERCU (Leodcgariusà), ps, [Adrianus
TUHNEDUS].
Leodegarii a Quercu (Adriani Turnebi] Animadversiones in Rullianos Pétri Rami commentarios. Parisiis, in-4 ; et dans le t. I des « Turnebi opéra ». Argentorati, 1600, 3 vol. in-foi:
L'aatenr a publié sons le même masque : « Responsio ad Audomari Taist (Pétri Rami) admonitlonem». Parisiit, 1556, in-4; et dans le t. 1 des Œnvres de Tomèbe. A. A. B—r.
+ QUERCY (Louis de) [Emile Villars].
Des articles de journaux.
QUERLON (de) nomnohil. [Meusmer DE QuERLON, né cu 1702, mort en 1780].
Pour la liste de ses ouvrages, voy.
notre « France littéraire », à Meusnier. "
-j- A propos de Qnerlon, on nons permettra sans donte de transcrire nn passage de Nodier enfoui dans nne notice annexée en i834 an c Bulletin du Bibliophile * .
t J'aime à dire nn mot de Querlon, le seni des littérateurs dn xvm« siècle pour lequel je puisse avouer sans orgueil quelque sympathie d'étude et de destinée. C'était un honnête homme, formé & de bonnes et utiles recherches qu'il savait résumer dans un bon stylo, et que J'approuverais de tout point si la manie des raretés philologiques n'avait quelquefois entraîné cet esprit naïf à l'exploration de certains auteurs que la décense condamne. Lorsqu'il s'agit d'une langue morte, c'est nn petit défaut dans lequel l'abbé de Rancé et le grand-aumdnier Jacques Amyot étaient tombés avant lui. Querlon était un homme de savoir qui pouvait s'élever sans efforts aux meilleures formes de la parole, qui vécut de ses articles aux « Telites afQches * et qui mourut pauvre * .
N'oublions pas de mentionner les t Impostures innocentes», 4761, in-12, volume qui renferme plusieurs opuscules que Qnerlon avait composés dans sa jeunesse, et qu'il donna comme traduits du grec, dn latin et de l'italien. On y trouve < Psaphion, on la Courtisane de Smyme « (dont il existe nne édition séparée, il48), les t Hommes de Prométhée >, c Ser-
^ ] pille et Lilla, on le roman d'un jour i, et c Ginname, histoire grecque ».
QUESNEL (le P.], apocr. [Voltaire].
UIngénu (ou le Huron), nistoire véritable, tirée des manuscrits du — . Londres, 17G7, 2 part, petit in-8; — et Lausanne, 1767, in-12.
Quelques éditions séparées portent pour titre .'de Huron, on l'Ingénu».
L'ouvrage se vendait publiquement en septembre 1767, mais, an bout de huit on dix jours, il fut saisi, et le prix, qui était de trois livres, monta à vingtquatre. (< Mémoires secrets », du 13 sept. 1767.)
Cet ouvrage fait partie des romans de Voltaire.
-f- QUEVEbO DE VILLEGAS (Don Francisco] auteur supposé.
Histoire de Don Pablo de Segovîe, surnommé Taventurier Buscon, trad. de Tespagnol par A. Germond de Lavigne. Paris, 1842, in-8 ; Paris, Picard, 1808, in-lO.
Quérard avait noté cet ouvrage parce qu'il n'offre pas le texte exact de l'écrivain espagnol. Ticknor, dans son c Histoire de la littérature espagnole », tome n, p. 269, exprime le regret que le traducteur ait intercalé des passages empruntés & d'antres ouvrages de Qaevedo, ainsi qu'une histoire extraite de Salas Barbadillo ; qu'il ait opéré des changements et des suppressions, et qu'il ait ajouté un dénoùment de son invention. 11 n'en est pas ainsi dans l'édition nouvelle publiée en 1868 et qui fait partie de la « Nouvelle col> ieclion Jannet » ; le traducteur annonce qu'il donne une version rigoureusement fidèle, et qu'il a supprimé les deux chapitres qu'un ancien traducteur, La Geneste, avait ajoutés à l'œuvre de Quevedo resiée inachevée.
QUEVILLY (Valentin de).
Pseudonyme adopté quelquefois par M. Edmond About.
QUIDITOU (M.), auteur inconnu du
riublic, et qui n'est d'aucune académie SiMONOT, officier d'administration des hôpitaux].
Contes, Anecdotes et Chansons, Prcm.
livr. Paris, dans les 200 principaux cafés, août 1843, in-8, 8 p. Prix gratis.
M. Simonot fit imprimer sous son nom, dans la même année, et dans la même imprimerie, un ouvrage intitulé : c Jeanbouchcdor, ses contes bigarrés et discours en l'air i, in-13, et l'année suivante il fonda un petit journal intitulé « le Glaneur senlislen » , dont le premier numéro porte la date 11 juillet 1844. Nous en avons vu le n9 14, daté du 10 octobre.
QUILLENBOIS, ps. [A. db Sarcus, dessinateur, autour d'un grand nombre do dessins pour les journaux et les ouvrages illustrés de ces derniers tempsj.
4- Un accident a privé M. de S. d'une jambe, ce qui explique l'origine de son pseudonyme (M. T.)
QUINAULT raînée (M"*), apocr. [le bar.
Lamothe-Langon],
Mémoires de M'*** Quinault Faînée, de la Comédie-Française, duchesse de Nevers,
QUENCY
chevalière deTOrdre royal de Saint-Michel, de 17J5 à 1793. T. I et IL Paris, Allardinl 1836, 2 vol. in-S.
Non continnés.
QUINCY (db), nom nobiliaire [Charles Sevin, marauis de Quincy].
Pour la liste de ses ouvrages, voyez notre a France littéraire », à Quincy.
QUINGSY (db), nom nobiliaire [Pel-
UEH DE QuiNGSYj.
Pour la liste de ses ouvrages, voyez notre « France littéraire », à Pelubr.
+ QDINTIL DU TRONSSAY (J.) [Joachim DU Bellay].
La nouvelle manière de faire son profit des lettres, traduitte en françois, par — . Ensemble le poëte courtisan. Poictiers, 1559, in-8.
Le premier opoâcole de ce Tolame est une traduction de l'épttre d'Adrien Tornëbe : « De nova captands ntilitatis a lilteris ratione... Parisiit », 1559, in-8; M. Ed. Foumier a fort bien prouvé que do Bellay était l'aotear de celte traduction (< Var. hist. et litt. », t. X, p. 131).
Cette pièce mérite d'autant mieux d'èixe signalée ici, qu'elle offire nn curieux témoignage de la flivenr qni s'attache dès le xvi« siècle & l'usage de l'anonyme et dn pseudonyme. Voici le conseil dn poëte :
liais si tu veux au jour quelque chose éventer, H font premièrement la fortune tenter Sans y mettre ton nom , de peur du vitupère
(t Qu'un enfant abortif porte an nom de son père:
Car en celant ton nom, d'un chacun tu pevx tâem Sonder le jugement sans qu'il te consie rien.
Nos prudents contemporains ne tnmvent-lls pu quelque raison A ces vieilles rimes? Le conseil a para bon depuis: ce recoeU en est une suffisante preore.
QUINTIL HORATIAN. Voy. Horatujç.
QUINTINUS iEDUUS (Leodegarius), »*.
[Théophile Raynacd].
I. Theologia antiqua de veri martyrîi adœquatè sumpti notiono. Lugduni, 1656, in-12.
n. Thomas Hurtado, Clericus regularis minor, vulgo Peloso, in resolutione contre versiœ de communione pro mortuîs, vulsus ac depilatus à Leodegario Quintino iEduo, S. T. D. Lugduni, lt>56, in-8.
QUINZE-VINGTS (Un), p*. [le marquis J.-B.-D. Mazadb d'AvèzeJ .
Assassinat Fualdès, récit en vers, improvisé par —, après avoir entendu la lecture des écrits relatifs à cette affaire. Pa-ris, de limp. de Plassan, avril 1818, in-8, 7 p.
Q. V. T. auL dég. [Tenwesson].
Vocabulaire des municipalités et des corps administratifs. Paris, 1790, in-8.
-h R. (de) [N. DE Rayssiguibr].
I. Palinice, Circeine et Florice, tragicomédie. Paris, 1636, in-4.
n. Alidor et Oronte, tragi-comédie. Paris, 1636, in-4.