PAROISSIEN DE M. LE CURÉ DE*** (Un) [l'abbé Guidi
Les Cent questions d'— pour servir de réplique à la suite de son dialogue sur le mariage des protestants, par le P. Richard, dominicain. 1776, in-i2.
PAROISSIEN DE SAINT-ROCH (Un) [l'abbé DE Boulogne].
Lettre d' — à J.-B. Royer, se disant évêque métropolitain. 1789, in-8, 39 p.
PAROY, nom nobiliaire [Jean-Philippe- Lbgentil, marauis de].
Pour la liste de ses ouvrages, voy, notre « France littéraire », à Paroy.
H-PARK (Maxime) [PhUibert Audebrant].
Des articles de journaux.
PARRHASE (Théodore), pseudonyme [Jean Le Clerc].
Parrhasiana. + Voy. L. C, D, 696 f.
PARRHASIUS (Aulus-Janus), pseudon.
SJoan.-PaulusPARisus], commentateur latin le l'Art poétique d'Horace publié pr Bernardin Martiran. Paris, 1533, in-4.
On a beaacoap d'ooTrages dn même aalenr pnhiiés sons le même masque, soit de son vivant, soit depuis nmort. A. A. B— r.
PARTHENAY (l'abbé de), pseudon. [J.-B. Dbsrochbs de Parthenav].
Histoire de Pologne sous le roi Auguste n. La Haye, Van Duren, 1733, 4 vol. in-12.
Yoy. « l'Eiamen critique des Dictionnaires historiques >, de A. A. Barbier, tu moi DiSBOcms.
-f- PARTHÉNIUS (de Nicée), t^tocr.
[Philippe Lefebvrb].
Voy. Pbilalethes.
PARTHENIUS PHILANDER , pseudfm.
[Léopold-L.-B. ScraffrathI.
Parthenii Philandri, apudSoc. Jesuquondam discipuli, Ibis in Celtas veteres et Gallos modernes. Cairi in ^gypto, 1779, fypis Buonapartianis, prostat m ofjicinâ ad signum hyœnœ, in-é, pag. i,
•4- PARTICULIER (Un) [François Davenne].
Lettre d' — sur la sortie de MM. les princes. S. U n. (f., in-4.
^- PARTICUUER (Un) [de la Font db Saint-Yenne],
Sentiments sur quelques ouvrages de peinture, sculpture et gravure, écrits à un particulier en province. 1754, in-8.
PARTICULIER (Un), aut. déguisé [Fabbé deGouRxÉ].
Trois Lettres d'— à un seigneur de la Cour, ou Observations irénaïques sur la science métallique et le style lapidaire, et en particulier sur les deux inscriptions proposées et actuellement tracées sur le plâtre, à la place de Louis le Bien-Aimé. Avignon et Paris, Panckoucke, 1765, in-8.
Tous les bibliographes s'accordent à désigner comme rares et tirés à un petit nombre, et comme n'étant pas entrés dans le commerce, trois opuscules de Vabbé de Coumé, formant en tout 110 pages imprimées avec netteté et élégance, mais sans luxe. Cette oenvre, publiée sons le voile de l'anonyme, a pour titre général : ff Lettres d'un particulier i un seigneur de la Cour i ; chaque lettre a ensuite un titre spécial ; la première^ est ainsi annoncée : « Première lettre d'un particulier à un seigneur de la cour, on observations irénaïques sur la science métallique et le style lapidaire, et en particulier sur les deux inscriptions proposées et actuellement tracées sur le plâtre, à la place de Louis le Bien- Aimé > , in-8 de 31 pages ; la deuxième porte l'annonce de : c Seconde lettre », etc., et contient 47 pages. La dernière est inscrite de la même manière, avec les mots: ff Troisième lettre», etc., et renferme aussi 31 pages. Toutes trois contiennent à la dernière page la soscription à'Avigrum (Parii), 1765, et a^frouvent à ParUi che% le tieur Panckoucke, libraire, rue et près la Comédie-FTançoise. La première lettre est datée de Paris, ce 8 août de Vannée chrétienne vulgaire 1763, et la troisième et dernière est écrite de la Bibliothèque des Jacobine Saint-Uonoré, le 6 septembre 1764.
Pierre-Maihias de Goumé, prieur commendataire de Sainte-Marie de Tabemiaco. était né à Dieppe, le 23 février 1702. Il composa plusieurs ouvrages historiques et se fit une toute petite réputation littéraire. Il mourut vers 1770, à ce que l'on croit, probablement à Paris. Son portrait a été peint par J, Le Boux, et gravé pour servir à la suite de Desrochers, avec cette légende tirée de Virgile : Immisi fontibus apros, pour exprimer sans doute la manière assez vigoureuse dont il repoussa les eoups de boutoir de U critique.
33 PARTISAN DE DESGARTBS