RAYMOND
RAYNAL
proposées à lui^môme par— , extraites dans les Pièces fugitives recueillies par l'abbé Archimbaud, Paris, 1717. t. 11, p. 70, et insérées en entier dans le « Journal des SavanU», édit. de Hollande, février 1718, p. 197.
L'explication da P. Oudin ayail para dans les « Mémoires de Trévoux *, mars 4714. On la retrouve dans le < Journal des savants » . édit. de Hollande, mai 1715. Le mftme journal contient ia réponse du P. Oudin i Ravion de Varennes. Février 1718, p. 205. Elle est tirée des < Mémoires de Trévoux», juillet 1717; ces pièces sont indiquées d'une manière incomplète dans la < Notitia lilteraria de Ausonio », en tète de l'édition d'Ausone, BiporUi, 1785, in-8.
C'est le catal. mss. de l'abbé Goujet qui m'a fait connaître le véritable nom de Ravion de Varennes. Goujet l'ignorait sans doute en 1742, lorsqu'il publia l'article à'Autone dans le 6« vol. de la c Bibliothèque françoise ». A. A. B— r.
RAYMOND (Denys), ps. [Noël de La
LaneJ.
Éclaircissement du fait et du sens de Jansénius. 1660,1662, 4 vol. in-li.
On croit que Glande Girard, licencié de Sorbonne, a aidé de La Lane dans cet ouvrage. A. A. B— r.
+ RAYMOND (le Père) [M** db Maus-
sion].
Entretiens du—; dialogues à l'usagedes enfants. Paris. 1822, 4 vol. in.l2.
RAYMOND (Élie),|w. [Élie Beethet].
La Veilleuse. Romans. Parts, Lahol et Lelony, 1835, in-8, avec une vign.
Premier ouvrage de l'auteur.
Ce volume, qui n'a que 362 pages, y compris la table, n'en renferme pas moins huit nouvelles ; c'est assez dire qu'elles ont peu d'étendue. Ces nouvelles sont : 10 le Noyé; 2» Encore nn artiste; 3» un Héritier ; 4^ une Soirée dans les Ruines ; 5» Marielta ; 6» l'Hydrophobe; 7» le Réfugié; 8o Aventures en voyage.
RAYMOND (Jean), ps. [Amédée Latour, D.-M., auteur de spirituels articles et feuilletons dans la « Lancette, gazette des Hôpitaux »].
■4- RAYMOND [Léon Gozlan].
Des nouvelles et des articles de Journaux.
H- RAYMOND (J.) [Carabt, avocat].
Des articles dans des journaux.
Voir « Les grands journaux de France*, p. 181, et F. Maillard «Annuaire de la presse*, 1857, p. 180.
-h RAYMOND (J.) [J.-B. RaymondJulien Lemer, né en 1815J.
Ce littérateur a adopté ce pseudonyme pour quel* ques petits écrits; le c Catalogne général > dell. Otto Loreni signale neuf de ses productions.
RAYMOND, nom commun à deux auteurs dramatiques : MM. Deslandrs et Pbovost.
RAYNAL (Tabbé Thomas-Guillaume- François).
Histoire philosophique et politique des établissements et au commerce des Européens dans les deux Indes. Amsterdam, 1770, 4 vol, in-8.
Ce livre célèbre, qui porte le nomdeRaynal, est loin d'être entièrement de lui.
On assure que, pour la partie philosophique, Raynal a été aidé par Diderot, Peciihéja et d'HOLBACH. et pour celle du commerce, par Paulzb, fermier-général .
Madame de Vandenil, la fille de Diderot, possédait un exemplaire de la première édition de c l'Histoire philosophique », oh tous les passages que Raynal emprunta à la plume éloquente de son ami sont minotiensement indiqués. Qui ne sait aujourd'hui, dit Grimm, dans sa Correspondance, que près d'un tiers de cet ouvrage appartient à Diderot? Pédiméja réclamait, sans bruit, sa bonne part de l'ouTrage de Raynal, et notamment des pages éloquentes sur la traite des noirs.
J. DuTASTA, armateur de Bordeaux, a oommuniqoé à l'abbé Raynal de si importantes recherches sur le commerce et les mœurs de l'Inde, que cet abbé se proposait de dédier son ouvrage h l'homme qui avait tant contribué à en augmenter le mérite.
I^e comte d' Aranda et le comte de Souza ont foum i des Mémoires intéressants pour les colonies d'Espagne et de Portugal.
Mais, suivant l'abbé Boullier, celui qui a en le ploi de part & son Histoire philosophique est l'abbé Martin, ex-]ésuite, mort à Sainl-Germain-en-Laye en l'an YII. Cet abbé Martin est l'auteur du Discours prononcé par Robespierre le Jour de la fêle de l'Être suprême.
DELm'RE a rédigé le XIX« livre de cette histoire ; il forme la moitié do septième volume de l'édition de 1774, et le dixième di; l'édition en dix volumes; il a pour litre particulier : * Tableau de l'Europe », tic,
Ce volume a élé réimprimé plusieurs fois séparément.
I L'Histoire philosophique f a été souvent réimprimée à l'étranger, avec des additions considérables, fournies par l'abbé Raynal, et nous citerons, entre autres, les éditions suivantes:
Amsterdam, 1770, 0 vol. in-8.
Genève, 1770, 7 vol. in-8.
Amsterdam, 1772-74, 7 vol. in-lî.
La Haye, Gosse, 1774, 6 vol. in-8.
Genèife, 1775, 3 vol. in-4.
La Haye, 1775, 6 vol. in-8. Les libraires de La Haye firent imprimer, en 1781, un Supplément en 4 vol. pour compléter leurs éditions.
MaestHcht, 1775, 6 vol. in-8.
Dans ces réimpressions, Raynal no se borna point \ reproduire les morceaux qui avaient été composés pour son livre : il y inséra des pages entières d'ouvrages connus, sans qu'aucune indication désignât ces passages comme des ci talions. Un ouvrage fait par tant de mains ne pouvait être qu'un mauvais livre. Pour se convaincre que les amis de Rapal eux-mêmes en avaient celle opinion, il suffit délire les critiques bien motivées <iu'iis en ont faites, soit dans les Mémoires qn'ils ont laissés, soit dans les correspondances imprimées après leur mort. Voyez, entre autres, une Lettre de Voltaire à Condorcei, dans laquelle il appelle l'Histoire philosophique r du réchauffé avec do la déclamation »; la « Manière d'écrire l'Histoire », par l'abbé Mably ; la Corres^
RAYNAL
RAYNAL
poodance de Grimm, anx années 177S et 1781 ; enfin nne Lettre très curieuse de Turbot, imprimée dans les Mémoires de Morellel.
L'ouvrage de Raynal a été refnté plusieurs fois. Nous connaissons :
« Lettres indiennes, précédées de quelques pensées sur différents sujets de morale, de politique, pour servir de supplément et de correctif k l'Histoire des établissements, etc. , de l'abbé Raynal » (par J .-B.-M.4i. La RsYNiE DB La Bruyàrb). Paris, Lottin le jeune (vers 1780), in-12.
Parmi les meilleures réfutations, on ne peut oublier de citer les f Recherches historiques et politiques sur les États-Unis de l'Amérique septentrionale, etc. ». par on citoyen de Virginie ÇH. Hazzey). Paris, 1788 00 1700, 4 vol. in-8.
— La môme Histoire. Nouvelle édition, augmentée. Genève, Pellet» 1780, 5 vol.
in-4, dont un de planches ; ou 10 vol. in-8 et atlas in-4.
Raynal a rembruni ses couleurs pour celte édition, et a hasardé des traits encore plus hardis que les précédents : il fit plus ; il a inséré dans son ouvrage des personnalités contre l'homme le plus puissant alors dans le royaume, après le roi (le comte de Manrepas) ; encore le philosophe fut-il soupçonné de n'y avoir hasardé ces personnalités que pour servir une intrigue de cour. Cette nouvelle édition, du reste, offre quelques articles pleins d'intérêt, qui avaient été fournis à l'auteur sur les colonies anglaises, hollandaises, et sur la Chine, dans un voyage qu'il avait fait précédemment en Hollande et en Angleterre. Des documents sur les possessions espagnoles lui avaient été aussi communiqués par M. d'Aranda, ministre du roi d'Espagne (1).
Avant cette réimpression, Raynal avait fait faire à Paris, chez Stoupe, une édition particulière de « l'Histoire philosophique », dont il ne Ait tiré qoe trois exemplaires, n en laissa on à l'imprimeur, garda le second, et envoya le troisième à Genève, pour y être imprimé. Par ce moyen, il évita l'embarras qu'aurait occasionné la correction des épreuves, s'il eftt envoyé une copie manuscrite. (Lettre de Panckoncke aux président etélecteors de Paris, 1791. pag. 16.)
Pour prouver que Raynal ne fil, pour ainsi dire, que mettre son nom à r l'Histoire philosophique », nous rapporterons ici nne anecdote curieuse consignée par Palissot dans ses Mémoires littéraires. Palissot renvoie à U préface de la 4* édition de f l'Homme moral », imprimé à Paris, en 1784, chez De Bure, f M. Lévesqne, dit-il, auteur de cet ouvrage, y démontre qu'à l'exception de quelques légers changements de roots, des pages entières de ce livre se trouvent dans c l'Histoire philosophique » (édition de 1780), sans que rien les annonce comme citations ».
Ce qui choque généralement dans cette Histoire philosophique, dit U. Du Rosoir, article Raynal de la
(1) H- Diderot avait marqué au crayon sur son exemplaire de l'édition de 1780 (in-4) tons les paragraphes qui lui appartenaient. J'ai copié ces Indications sor mon exemplaires. La coopération de Saint-Lambert n'est pas moins certaine que celle de Pechméja, d'Holbach, etc. Observez, que dans l'édition de 1780 (ln-4), le XIX* livre ne porte pas pour titre : v Tableau de l'Europe »; il contient d'ailleurs nn grand nombre de morceaux dont Diderot est l'auteur. (Note d'Eus. Salverte adressée à A. A. Barbier.)
a Biographie universelle », ce sont ces déclamations furibondes, ou ces lubriques peintures de scènes voluptueuses qui viennent interrompre l'ordre des &its. Palissot appelle ces continuelles digressions nn c placage appliqué sans art». U. de Senancourt, dans son ouvrage intitulé : « Du gouvernement, des mœurs et des conditions en France », dans lequel on trouve nn rapprochement assez piquant entre « l'Histoire philosophique > et le « Voyage du jeune Anacharsis », U. de Senancourt dit, à l'article Gens de lettres, de ce livre : r On croit entendre, en lisant Raynal, un charlatan monté sur des tréteaux, et débitant à la multitude effarée des lieux communs contre le despotisme et la religion, qui n'ont rien de curieux que leur hardiesse ». M. Du Rosoir avoue, un peu plus loin, que, nonobstant ces taches, « l'Histoire philosophique » a en plus de vingt éditions, et près de cinquante contrefaçons 1
( L'Histoire philosophique > fiit tolérée en France jusqu'en 1780; seulement, le 19 décembre 1779, un arrêt du Conseil avait défendu l'introduction de ce livre, comme imprimé à l'étranger ; mais Raynal ne fut nullement inquiété, et cette mesure ne rendit pas l'ouvrage plus difficile à se procurer. Il n'en fut plus ainsi lors de l'apparition de l'édition de 1780. Quelque rigoureux que fussent les ordres envoyés à toutes les frontières du royaume pour défendre l'entrée de ce livre, on trouva le moyen d'en introduire on grand nombre. Le garde-des -sceaux fit saisir le livre sur la demande de Louis XVI, et il fut brûlé, le 23 mai 1781, par la main du bourreau, au pied du grand escalier, par suite de l'arrêt de condamnation du 21 du même mois ; ce qui n'en donna que plus de vogue & l'ouvrage de Raynal. Son livre fui la même année l'objet des censures de la Sorbonnc, et de plusieurs prélats zélés pour la religion, notamment l'archevêque de Vienne, Pompignan. qui. à cette occasion, publia son mandement du 3 août 1781. La censure de la Sorbonne fut imprimée sous ce titre : « Censure de la faculté de Uiéologie de Paris contre l'Histoire philosophique, etc., impr. à Genève, en 1780 ». Parié, Clousier, 1781, in-4.
Raynal répliqua par sa c Réponse à la censure de la faculté de théologie de Paris, contre l'Histoire philosophique des deux Indes ». Londres, 1789, in-8. On y retrouve « la Nymphe de Spa ». La Haye, 1781, in-8.
c La Nymphe de Spa à l'abbé Raynal », par B.. est nne épltred'un jeune Belge, enthousiaste de Raynal, alors exilé: elle contient l'expression de principes démagogiques et anti-religieux. Le prince-évêque de Liège la censura, moins dans le but d'accabler l'imprudent admirateur de Raynal, que d'attaquer cet écrivain lui-même. En effet, le jeune auteur ne f^t nullement inquiété. C'est alors que Raynal publia, pour se venger, sa « Lettre à l'auteur de U Nymphe de Spa », dans laquelle il s'élève contre les ecclésiastiques, et surtout contre les évêques, qu'il appelait des « Bnsiris en soutane», dont la conduite est, disaitril, absurde, ridicule et horrible. Raynal a fait imprimer la Nymphe de Spa dans sa « Réponse & la censure de la facolté de théologie « .
c L'Histoire philosophique » a encore été réimprimée, plusieurs fois; nons citerons, entre autres, les éditions suivantes:
Genève, 1780-81, 10 vol. in-lS. et in-8; 1783, 10 vol. in-8.
Neuehdtel, 1785, 10 vol. in-8. édition aossi estinée que celle de 1780.
RAYNAL
RAYNAL
Édition revne et angm. par on magistrat. Avignon, i787, 8 vol. in-8.
Édition sons le titre c d'Histoire des établissements », etc. Paris, an VH (1708), 22 vol. in-18.
— Histoire philosophique et politique des établissements des Européens dans les deux Indes, par G.-T. RaynaJ. Nouv. édit., corrigée et augmentée d après les manuscrits autographes de l'auteur; précédée d'une Notice biographique et de Considérations sur les écrits deRaynal, par M. A. Jay, et terminée par un volume supplémentaire contenant la situation acuelledes colonies, par M. Peuchet. Paris, Amable Coste et comp,, 1820-21, 12 vol. in-8, ornés de 10 grav., et accompagnés d'un atlas in-4.
La Notice biographique de M. Jay, suivant M. Dn Rosoir. est incomplète, et n'offre qu'nne senle anecdote nonvelle. Qoant aux corrections et augmentations d'après les manuscrits autographes, annoncées par le litre, elles sont à peu près nulles ; et c'est nne preuve de plus que Raynal n'eut pas le temps de mettre la dernière main i une nouvelle édition qu'il se proposait de publier.
Au lieu d'un volume de suite annoncé, il en a paru deux sous ce titre: c État des colonies et du commerce des Européens dans les deux Indes, depuis 4785 Jusqu'en 1824, pour Taire suite à « l'Histoire philosophique, etc. », par Peuchet, Pari*, Am. Cotte, 1821. 2 vol. in-8.
A ces deux volumes il faut encore joindre l'ouvrage suivant :
( Histoire philosophique et politique des établissements et dn commerce des Européens dans l'Aft-iqne septentrionale » ; ouvrage posthume de l'abbé Raynal, augmenté d'un Aperçu de l'état actuel de ces établissements, et dn commerce qu'y font les Européens, notamment avec les puissances barbaresques et la Grèce moderne, par M. Peuchet, avec une carte de l'Aflrique. Paru, Amahle Coste, 1826. 2 vol. in-8.
-f- Les « Mémoires de Halouet », publiés par son petit-fils, 1867, s'expriment ainsi an sujet de l'Histoire du commerce :
Les morceaux apocryphes sont faciles à distinguer par le style et par leur virulence. J'en ai vu l'état et le prix entre les mains de M. D., ancien receveur des finances, qui conclut le marché entre Raynal et Diderot. Ce dernier reçut de son confrère 10,000 livres tournois pour ses amplifications convulsives.
M. Sainte-Beuve, « Nouveaux lundis ». t. XI. p. 314, cite ce passage et donne des détails sur nne adresse qui tai, au nom de Raynal, présentée à l'Assemblée législative et qui fit alors grand bruit ; c'était un composé de phrases de Glermont-Tonnerre et de Ifalonet, entre lesquelles Raynal avait lancé quelques-unes des siennes. On trouve un long récit à cet égard dans les tf Mémoires » que nous venons de citer ; l'adresse fut lue dans la séance du 81 mai 1790.
' Ouvrages faussement attribués a
Raynal.
On a souvent attribué à Raynal ou publié BOUS son nom un certain nombre d'ouvrages. Le plan de notre ouvrage nous
prescrit d'en donner ici la nomenclature : I. Histoire de Gatilina, tirée de Plutarque, de Cicéron, etc. Amsterdam (Paris), 1749, in-12.
Imprimé sans nom d'auteur, et que Moreau, dans sa f Bibliothèque de Madame la Dauphine » et les rédacteurs dn Catalogue manuscrit de la Bibliothèque da roi, attribuent & Raynal, tandis que Barbier présente cet ouvrage comme étant de l'abbé Séran de la Tour.
n. Mémoires de mademoiselle Ninon de Lenclos (par le chevalier d'Ouxmenil, mort en 1778). Rotterdam, 1751, in-12.
m. Tableau de TEurope, ]^ur servir de supplément à THistoire philosophique » (de Raynal, rédigé par De Leyre). Awwteràam, 1774, in-8.
Ce volume, revu et augmenté par le même De Leyre, forme le 10« volume de la nonvelle édition de d'Histoire philosophique et politique». Il compose le 7* de l'édition de 1774. G*est la famille même de M. De Leyre qui m'a transmis le renseignement que je dépote ici. A. A. B— r.
lY. Recherches sur les initiations anciennes et modernes (par Tabbé Robin).
Dresde, 1781, in-8.
L'édition originale est de Paris, VaUeyre, 1779, in-12, anonyme.
y. Inconvénients du célibat des prêtres^ etc. (par Tabbé Gaudin}. Genève, Pellet (Lyon), 1781, in-8.
VI. Tableau et révolutions des colonies anglaises de l'Amérique septentrionale.
Amsterdam, 1781, 2 vol. in-l2.
Ouvrage que M. Du Rosoir a rangé parmi les ouvrages attribués à Raynal, quoiqu'il soit imprimé sous son nom. II y a une édition qui porte pour titre : «Révolutions de l'Amérique >. Londres, LoeHer Davis, 1781, in-8. C'est à cet ouvrage que répond l'écrit suivant :
Lettre adressée à l'abbé Raynal sur les affaires de l'Amérique septentrionale, traduite det'angl. deThom. Payne, 1783, in-8.
Vn. Les États- Généraux de FÉglise»
poëme (par Michel Gubières-Pahnezeaux).
Paris, 1788, in-8.
Vm. Lettre de Tabbé Raynal à F Assemblée nationale (composée par De Guibert). Marseille, ce iO décembre (1789), in-8.
IX. Réflexions et Notices sur la traite des Noirs. 1791, in-8.
X. Des Assassinats et des vols politi- (^ues, ou des Proscriptions et des conOscations (par Servan). Amsterdam et Paris.
Ecrit énergique imprimé spus le nom de G.-T. Raynal, et qui est du célèbre avocatrgénéral Servan.
Dans la table des matières de l'un des volumes de U compilation de M. Bérenger, Intitulée < la Morale en exemples» {Lyon, 1801, S vol. ln-12), cet ouvrage est faussement attribué à de Fontanes. A. A. B — r. Article extrait de « la France littéraire».
RATOAL