RIVES
Un— aux adversaires du dessèchement.
Nantesy 1850, in-B, 78 p.
RIVES (Henri), ps. [Pellaut, docteur en droit].
Cri de détresse. ~ Les chemins de fer feront la ruine de la France. Paris, Dentu, et Londres^ Dulau, i838, in-8, 50 p.
RIVIÈRE (R.-R.-A), ps. \\e P. Théophile Ratnauo, jésuite].
Calvinismus bestiarum religio , etc.
Lugduni, 1630, in-12.
RIVIÈRE (D. B. de), ps, [dom Bem. de MoNTFAuco^, bénédictin].
Vindiciœ editionis S. Augustini à Benedictinis adornatae adversùs Epistolam abbatisGermani. Romœ, 1699, m-lâ.
RIVIÈRE DE BRINAIS (Paul), pseud.
[André Glapasson, avocat].
Voyez aux Anonymes, « Description de la ville de Lyon ».
RIVOLI (Ed.), anagramme [Dolivier, journaliste, auteur de plusieurs articles signés de ce nom].
R. J. N. [R. J. NeréeI.
Le Triomphe de la Ligue. Tragœdie nouvelle (en cinq actes et en vers). ÎAyde, Thomas basson, 1607, pet. in-S de 8 ff. et 136 pag.
L'on a ftU biend«8 eoigectiires sor Tantenr qui s'est caché sons ces initiales. Nous lisons, sons le n^ 18462 dn « Dictionnaire des ontrages anonymes et psendony- DU B de A. A. Barbier, 2« édition :
« Beancbamps, dans ses < Recherches snr les Théâ- Iras de France », t. n, p. il, indique cette pièce, après c la Gaisiade », sons le nom de Pierre lialhiea, aTocat an présidial de Lyon, et ajoate qne les lettres Initiales dn AronUspice font douter qu'elle soit de cet écrivain. Dans les feuilletons dn « Publiciste > du 9 et du 11 octobre, oh celte pièce est citée parmi les on- ▼ra^es dramatiques que Racine et Corneille paraissent avoir Imités, Tauteor est nommé d'abord Nérès, et eoiuite Neré. Je ne sais oh le rédacteur de cet article, sifnié P. (MB* de HeuUn. depuis M»* Guizot),a trouTé l'indication de ce nom, très-inconnu Jusqu'ici dans la littérature. C'est sous le nom de Mathieu que Voltaire cite cette tragédie dans ses « Questions sur l'EncycIopédee », article Art dramatique; et l'autorité de Voltaire, qui, pour sa c Henriâde », avait étudié à fond l'histoire politique et littéraire du temps de la Ligue, n'est pas de nature à être rejetée dans cette question de bibliographie, sans la preuve évidente du contraire. »
« Suivant l'auteur de la « Bibliothèque du Thé&tre français ». 1. 1, p. 402, le « Triomphe de la Ligue » est de R. J. Nérée. »
Voici venir ensuite M. Paul Lacroix, qui, sous le vfi 920 de son Catalogue de la Bibliothèque dramatique de M. de Séleinne, voulant éclaircir ce point d'histoire littéraire, nous semble avoir agrandi le champ des conjectures, rien de plus. Nous reproduisons ici son opinion :
( n y a de beaux vers dans celte tragédie, mal à propos attribuée à Pierre Mathieu, et Racine a pu en imi-
ter quelques-uns que l'on retrouve à peu près identiques dans c Athalie » . (Voy. c Questions de littérature légale », par Gh. Nodier, p. 8). — Tous les noms des personnages sont des ani^rammes qui cachent des noms historiques. On remarque un récit de la bataille de Contras, où l'auteur rapporte très-exactement, avec autant de force que de poésie, les détails de cette journée. U représente ainsi le courage du Béarnais :
Tant qu'il semble, à le voir nous brècher, fendre, ecdre. Que sa lance est de feu et nos armes de cire.
t Nous avions conjecturé que Nérée n'était qu'un pseudonyme ou un nom francisé d'après le latin de iVeretUt ou le grec Nvi^iov, Nrjpsf, etc., donnant peutêtre la Iraduction du nom véritable de l'auteur, comme Leverd, Lamer, Nouveau, Deslauriers, etc. Mais on trouve en tète du volume des vers latins de D. Heinsins Doctitsimo R. J. Nereo, et la dédicace à Samuel Korècky, comte de Korec, est signée N. N. Nous préférons donc supposer que cette pièce, toute royaliste, aura été composée d'après les ordres de Henri IV par le savant N. Rapln (lises René Ral>in), le principal auteur de la c Satire Ménippée * ; elle parait évidemment destinée, comme celte célèbre satire, à faire la guerre au parti ligueur et à servir la cause royale. Le style d'ailleurs a beaucoup d'analogie avec celui de Rapin, qui fut mandé à la cour l'année même de la publication de cette pièce, et dont les initiales se retrouvent à côté du pseudonyme latin ou grec de Nérée » .
La supposition de M. Paul Lacroix nous semble pen fondée, et il ne parait pas lui-même y croire, puisqu'en citant le Utre de cette pièce, il lui donne pour auteur R. J. Nérée, nom reproduit dans la table du Catalogue de la Bibliothèque dramatique de M. de Soleinne, rédigée par M. Goizet, tandis que celui du P. René Rapin ne s'y trouve pu.
-h R. L. (M.) [Rayeaud-Latcge].
Régénération sociale. Traité sur la possibilité de donner à Tassociation humaine de nouvelles bases propres à détruire les abus qui retardent les bienfaits de notre Révolution, par M. — . Paria, Moreau^ 1833, in-12.
[R. LlNDAUj.
Des articles dans la a Nouv. Riographie générale ».
R. M. [RouARD, médecin].
Lettre sur une source d*eau chaude et minérale à Aix. Aix, 1704, in-12, 47 pag.
R. M. (le comte de) [Germain-Hyacinthe DE Romance, plus connu sous le nom de marcjuis de Mesmon, village du canton de Novion-Porcien, dans les Ârdennes].
L Lettres Westphaliennes, écrites par— à Madame de H., sur plusieurs sujets de phiIosophie,'de littérature et d'histoire, et contenant la description pittoresque d'une partie de la Westphalie. Berlin, Fréd. Vieweg l'aîné, 1797, in-12, 280 p.
Barbier a attribué, par erreur, ces Lettres à Gharlea de VlUers.
U. Recherches philosophiques sur le