S... (l'abbé de) [Sauvigny
Lettre à M. de S. . . (Sauvigny), chevalier de Saint-Louis, par M. — son frère. Paris, 1779, in-8.
S*** [l'abbé Sabatier].
Correspondance littéraire, critique et secrète, ou Supplément aux a Trois Siècles de la littérature françoise». Londres, 1782, in-12 de xxiv et 144 pag.
A Toccasion de la 5* édition des t Trois Siècles ».
S*** (l'abbé), de Castres [Ant. Sabatier].
Les Siècles payons, ou le Dictionnaire de l'antiquité payenne. Paris. 1786, 9 vol. in-8.
-f S*** (M"« de) [de Saint-Léger, depuis M"* de Colleville].
Alexandrine, ou l'Amour est une vertu, par—. Amsterdam et Paris, Delormel» 1782, 2 part, in-12.
-H S... (M. de] [Serrant].
Lettre de —, a M. Del.... y (Delaunay) aîné, avocat au sié^e présiaial d'Angers. (S. /. n. d.), 1788, in-8.
Il y a une seconde Lettre de M. le comte de S t.
S*** (M.) [Say].
De la liberté de la presse, par-. Paris, 1789, in-8.
S*** (M™), pseudonyme [Carrière-DoisinI.
Nouveau Théâtre sentimental à l'usage de la jeunesse. Parw, 1791, in-8 de 104 p.
Le ff Monitenr » <lu 8 mai 1791 fat dape d'une sopercherie d'auteur ou de libraire, puisqu'il annonça ce volume comme étant de Madame de Sillery-Genlis.
Les auteurs des « Petites Affiches » partagèrent cette erreur, car nons lisons dans le numéro du 1*** juillet 1791 :
« En général, on distingue dans le style de Madame de Sillery une grande fincilité, un beureux choix dans ses sujets, de l'intelligence dans la coupe des scènes, et partout un dialogue serré, vif et précis. »
Ce n'était pourtant qu'un nouveau frontispice mis à une partie des exemplaires des t Fables mises %n action, et autres poésies i, par M. G. Parit, 1787, 9 Tol. in-8.
En 1786, h la tète d'une comédie de sa composition i intitulée les « Folies du luxe réprimées », Carrière- Doisin a réclamé, comme lui appartenant, la comédie du « Café littéraire * . imprimée sons le nom de Mademoiselle G. D.
-f- S*** (le chevalier de) [de Sornay]. Aux Cosmopolites. Le Soleil et ses effets, par — . Paris, 1792, in-8.
-+- S*** (le citoyen) [le marquis de SadeJ .
Aline et Valcourt, ou le Roman philosophique, écrit à la Bastille, un an avant la Révolution. Paris, Girouard, 1793, 8 voL in-18.
Sur le f^ntispice, une lyre surmontée d'une omronne avec des rameaux de laurier de chaque côté, et les mots Yeritoi impavida. Une autre édition (peutêtre la même avec un frontispice renouvelé). Yeuve Girouard, 1795. L'ouvrage est précédé d'une épigraphe de sept vers latins empruntés à Lucrèce, et énonçant la pensée qu'il faut faire avaler aux enfants des bren- , vages amers mais salutaires.
Nam veluti pueris absinthia tetra medeates. Roman épistolaire.
+ S... [Sanchamau].
Zéphire, ou le Berceau de Flore, roman imité du grec, par —, Paris, Maradan, 1796, in-i8.
+ S*** (M™) [M"- Louise-Marie SuremalnI.
Melchior Ardent, ou les Aventures plaisantes d'un ïncroj'able, par — . Paris, Moutardier, an VIII (1800), in-12.
S*** (J.-B.) [Salgues]. La Méprise, ou Quelque chose qui passe la plaisanterie, trad. de Tangl. de P. Littlejohn, par — . Parw, 1802, 2 vol. in-12.
-4- S*** et D*** [A. J. B. Simonin et Brazier].
Lisette toute seule, vaudeville. Paris, an XII, in-8.
Catalogue Soleinne, n» 2566.
-+- S*** (de) [de Sbnonnes].
Voy. Ortis, II, 1313, b.