‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 315 sur 898 · IV. Marie de Médicis, roman historique · texte numérisé non relu

IV. Marie de Médicis, roman historique

Part», Tenon, 4827, 2 vol. in-12, fig.

y. Oberon, ou un Moment d'oubli, trad.

libre de Tallemand de Wieland, par — .

1824, 2 vol. in-12.

SÀBAS (P.), pseudonyme [Le Pays de BouhjollyI.

RaisonnâlDle I", histoire du xix* siècle, où l'on verra comment un roi épousa une bergère pour sa laideur.

Imprimé dans la c Concorde », à partir du 10 aoAt i848.

SÂBATIER (Fabbé Antoine), de Castres.

Voy. S***, de Castres.

SABIN, pseudonyme [Jean SirmondI.

Lettre de change de — à Nicocléon (1 abbé de Morgues), ou Réponse à son Avertissement. Elle est imprimée à la page 713 du Recueil de diverses pièces pour servir à r Histoire, par Du Chastelet. Paris, 1633, in-fol. et in-4.

Pellisson, c Histoire de l'académie firançise », édition in-12, 1. 1. p. 497, l'annonce comme ayant pam en 163S, in-8. U s'est trompé. Niceron. t. XXXV, p. 383 ; Fontette, n« 21696.

SABLONS (M. des) [masque de Chaudon et de plusieurs auteurs].

Voy. Des Sablons, 1, 925 a.

+ SABRAK (le prince de) [Edmond- Théodore Bourg] .

Ephraïm, ou le Jeune Israélite. Paris, Tenon, 4825. 2 vol. in-12.

SACHAILE (C) (de la Barre), anagramme [Claude Laghaise. docteur en médecine ; né à Mâcon (Saôné-et-Loire), en 1787].

Les Médecins de Paris jugés par leurs œuvres, ou Statistique scientifique et morale des médecins de Paris, contenant, p^r ordre alphabétique, indépendamment de . tout ce qu'on trouve dans les annuaires, Texposé exact et l'appréciation impartiale des travaux et des opinions de tous les

Erofesseurs de TEcole, de tous les memres de TAcadémie ou médecins des hôpitaux, de tous les spécialistes ou praticiens connus, voire même des charlatans. Paris, r Auteur, rue Saini-Thomas-du-Louwe, 24, 1845, in-8, 634 pages.

Page 391 , on tronve nne Notice sur l'antear de ce TOlnme, dans laquelle il s'avorn l'antear de plusieurs antres qui ont pam sons d'autres noms que le sien : noQS avons d^à en l'occasion d'en citer plnsieors.

-h SACRÉ B DE SANS-CULOTTE

QUI NE SE MOUCHE PAS DU PIED ET am LE FERA BIEN VOIR (Un) [R. P. Marcandier].

Le Véritable Ami du peuple, par — . De rimprimerie du Grenier du véritable ami du peuple.

Ce journal ent onxe numéros, mai — ^{mllet 1793.

Voir la « Bibliof^apbie de la presse française i, par Eugène HaUn, 1866, p. 239.

Ancien ouvrier imprimeur, Marcandier entreprit une guerre énergique contre la Montagne et la Commune. « Il écrivait, composait et imprimait lui-même son journal ; sa femme. Intrépide et dévouée, allait l'afficher pendant la nuit. Ds payèrent l'un et l'autre de leur tète un conrage si rare alors. ■

SADÉEL ou ZADEEL, mot hébreu qui signifie chant de Dieu, et que le ministre Ant. La Roche de Chandieu a substitué à son nom. Voy. aux Anonymes : « Confirmation de la discipline ».

SADEUR, auteur supposé [Gabriel de FoiGNY, ex-cordelier]. *

La Terre australe connue, c'est-à-dire la description de ce oays inconnu jusqu'ici, de ses mœurs et ae ses coutumes, par M. Sadeur; avec les aventures qui le conduisirent en ce continent, et les particularités du séjour qu'il y fit durant trentecinq ans et plus, et de son retour, réduites et mises en lumière par les soins et la conduite de G. de F. (Gabriel de Foigny).

Vannes, par Jacques Vemeuil, rue Saint^ Gilles, 1676, in-12.

Édition originale d'un ouvrage souvent réimprimé à Paris et en Hollande. Bayle, article SaAeur, crut d'abord que le nom de M. Sadenr était celui d'un véritable vopgeur; mais bientôt on lui écrivit de Genève que l'ouvrage avait été composé par Gabriel de Foigny, qui avait été cordelier dans nn couvent de Lorraine, sa patrie ; que Foigny était venu & Genève en 1667, et qu'U y avait embrassé le calvinisme ; qu'il enseignait aux petits écoliers la grammaire , la géographie, etc., et aux étrangers la langue fran«aise ; qu'il s'avisa ensuite de faire imprimer de petits livres, tels que des aima' nacht^ un jeu de cartes en bUuon, etc. , qu'enfin il fit imprimer secrètement à Genève son c Australie ». Ces renseignements méritaient toute ronflance. Gomme il s'^it d'un ouvrage entièrement d'imagination, il n'est pas surprenant que l'auteur ait déguisé même le lien d'impression, et qu'il ait mis Vannes pour Genève. Cependant Bayle avait entendu dire aussi que l'ouvrage était d'un gentilhomme breton, qui Tavait fait imprimer à Vannes. Ceci parait peu vraisemblable. Quoi qu'il en soit, un amateur de Paris (l'abbé Raguenei) s'empara de la relation de G. de Foigny, y fit beaucoup de changements et de suppressions, et la livra à l'imprimeur dans ce nouvel Clat en 1699. (Voy. l'article qui suit.) Cette édition a été copiée dans les suivantes. Cousin, dans le \ Journal des Savants > , présenta l'édition de Paris comme la première. U ne connaissait pas celle d^ Genève.

SADILETUS

Page 1