‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 341 sur 898 · SAINT-JULIAN · texte numérisé non relu

SAINT-JULIAN

III. Une mauvaise plaisanterie. (Par M. Alphonse Darton). Paris, A. Cadeau, 1839, 2 vol. in-S.

Ce roqjan avait été publié dès 4837, sons le tilre de « Léon Mortal, on le Matérialisme conséquent; soivi de « Une Mauvaise plaisanterie v Paris, Schwarlx et Gagnot, 1837.

SAINT-HILDEFONT (le baron de), nom modifié [le baron Lefedvre de Saint-Ilde- FONT, ancien capitaine adjudant- major d'infanterie].

Deux Lettres aux femmes sur la doctrine phrénologique, d'après Gall. (En Çrose mêlée de vers). Paris, deVimpr, de 'homas, 1836, 2 fasc, ensemble de 20 p.

SAINT-HIPPOLYTE (A.), ps. [Hippolyte

AUGERJ.

I. Iriarpha, ou Novgorod conquise, nouvelle historique, traduite du russe de M. Karamzin. Paris, Delaunay, 1818, in-12.

IL Boris, nouvelle. Paris, Colnet^ Eymery, etc., 1819, in-12.

SAINT-IIONORÉ (le sieur de), ps, [Jean Bermer].

Voy. aux Anonymes, Jugement et nouvelles observations.

SAINT-HYACINTHE, ps. [Hyacinthe Cordonnier, plus généralement connu sous le nom de Thehiseul de].

Pour la liste de ses ouvrages, voy. notre « France littéraire », à Saint-Hïacinthe.

.SAINT-HYACINTHE, pseudonyme [Voltaire].

Le Dîner du comte de Boulainvilliers.

1767, in-S.

Réimp. dans les Œuvres de l'auteur, parmi les ff Dialogues et Entretiens philosophiques » .

Entre toutes les productions de Voltaire contre le fanatisme religieux, celle-ci est une des plus fortes ; elle a été condamnée au feu.

Cet ouvrage est de décembre 1767 ; les « Mémoires secrets » en parlent dès le 10 janvier 1708 ; la première édition, in-8 de 60 pages, était sans frontispice et sans nom d'auteur. Mais on eut bienlAt reconnu Voltaire, et plus que jamais on se déchaîna contre son impiété. Voltaire, effrayé, non-seulement désavoua le « Dtner », mais il écrivait, le 22 janvier 1768, i Ifarmontel, que v tous les gens un peu au fait savent récrit être de Saint-Hyacinthe, qui le fit imprimer en 1788». Le lendemain il écrivait à d'Argenlal que le nom de Saint-Hyacinthe était sur le livre, preuve évidente, selon lut, que Voltaire n'en était pas l'auteur. Et pour prouver ce qu'il disait de l'édition de 1728, Voltaire fit faire une édition intitulée: « Dtner du comte de Boulainvilliers, par M. Saint- Hyacinthe v , 4728, in-8 de 60 pages. Mais cette édition de 1728 est imprimée avec les mêmes caractères que la « Profession de foi des Théistes », « l'Épttre aux Romains », etc., sorties en 1768 despresse^ de Cramer, à Genève. Des libraires de Hollande donnèrent ansei

^ ' alors une édition sous la date de 1728; elle est en ca:act6res plus gros que celle de Cramer. En composant son f Dtner », en 1767, Voltaire ne pensa pas que le comte de Boulainvilliers était mort en 1722, et commit quelques anachronismes.

SAEST-ILDEFONT (le baron de), nom ahréviatif [le baron Lefebvre de Saint - Ildepont, ancien capitaine adjudant-major d'infanterie].

L Réflexions critiques sur quelques parties du règlement sur les manœuvres de l'infanterie. Perpignan de l'impr, de Af~ Tastu, i82i, in-8 de 48 p.

IL Napoléon au dernier ûonaparte. (En vers). PariSy de ïimpr, de PoUet, 1818,

Voy. Saint-Hildefont .

SAINT-JEAN (Mathieu de), ps, [Jean de La Place!.

Traité du Jubilé de Tannée sainte et des autres Jubilés ; traduit do l'italien d'Ant, Santarel, Pans, Huré, iG20, in-i2.

-f- SAINT-JEAN (Léon de) [Jean Macé].

Voy. LÉox DE Saint-Jean.

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