PAUL-GEORGES
PAULUS STUDENS
Les deux Courtisanes, ou les Deux Destinées, roman de mœurs. Paris, Hipp.
Souverain^ 1838, 2 vol. in-8.
Reprodait. en 1844, soat le titre de «Cécile et Clara, on les Denz Courtisanes ». Paris, le même.
-f- PAUL-GEORGES [P.-G. Soulié-Cot- TiNEAU, négociant à Bordeaux^.
Des articles insérés dans le journal « la Guienne » .
PAUL L^ÉDILE. ps. [Aug. Maquet], auteur d'une « Revue municipale » dans le « Constitutionnel » (n" des 15 et 27 juin 1846).
PAUL MARCEL. Voy. Marcel (Paul).
PAUL MAX [E. M. de Lyden].
Des articles dans des journaux do province.
PAUL ROBERT (Sir), pseud. [L.-F. RabanI.
Ime Courtisane. — Impr. dans le feuilleton du journal « la Patrie », à partir du 10 mai 1846.
PAUL ROBERT [Lefèvbe, prote d'imprimerie].
L Les Mystères du Palais-Royal, ou les Confessions de Pied -de -Fer. Paris ^ les princip, lihr,, 1847, 2 vol. in-16, avec vignettes.
Le même écrivain a encore publié, sons ce pseudonyme de sir Panl Robert, an grand nombre de feuilletons qui ont été imprimés dans f le Cabinet de lecture, l'Artiste, la GaxeUe de la Jeunesse, la Gazette des femmes, la France musicale, l'Audienco, la Chaire catholique», atc.
II. Mémoires de Pied-de-Fer, suite des a Mystères du Palais-Royal d.
Ces deux oufrages ont paru d'abord dans un journal Judiciaire intitulé c Petit Courrier des Tribunaux • ; ils devaient être imprimés à part et former un certain nombre de volumes; mais le premier seulement l'a été, et encore en le coupant beaucoup.
-|.Dans sa ^i^ édit., Quérard avait attribué ces deux ouvrages à Rahan ; mais il a rectifié cette assertion dans sa Table, p. 389, ob il dit qu'ils sont réclamés par un M. Lefèvre.
-f- IV. Vérité sur la maison Rothschild (eu vers). Paris, 1816, in-8, 15 p.
PAULIN, nom qui a été pris par deux auteurs dramatiques , MM. Paul Duport et Gombault.
PAULIN,/». [Lavenas, ancien huissier à Evreux].
Nouveau Formulaire d'actes sous seing privé, d'après les dispositions des Codes civil et de commerce, et l'opinion des meilleurs commentateurs, avec 1 indication des cas où le timbre et les droits d'enregistrement doivent être fixes et propor-
tionnels d'après les lois de la matière, suivi du pétitionnaire, donnant le modèle de toutes demandes, pétitions, etc. Paris, Lebigre, 1833, in-12.
Ce volume avait paru l'année précédente avec le véritable nom d'auteur ; mais n'ayant pas obtenu de succès, on refit un nouveau frontispice sur lequel on substitua un nouveau nom d'aateur an précédent.
PAULLNE. Voy. CÉLÈBRE COURTI- SANE (UNE).
PAULMY (Antoine-René de Voter d'Ar- GENSON, marquis de).
Pour la liste des ouvrages publiés sous son nom, voy. notre « France littéraire », t. VI, p. 611.
c II en était du marquis de Panlmy comme du duc de La Vallière ; il trouvait plus simple de se faire attribuer les ouvrages qu'il ne faisait pas, que de faire les on ~ vrages qu'on aurait pu lui attribuer. La modestie de Contant d'Orville a foit toute la réputation du marquis de Paulmy. En même temps qu'on exigeait que M. d'Orville eût du mérite pour deux, on ne voulait pas lui permettre d'avoir de l'ambition littéraire pour un seul. Tout était profit pour le marquis de Paolmy ; membre de l' Académie française, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres , il était couvert de tous les honneurs littéraires, et le pauvre II. Contant d'Orville était dans un coin de la bibliothèque de M. de Panlmy, qui, depuis l'aube du jour jusqu'au soir, faisait pour la gloire de M. le marquis d'infatigables recherches, composait les savants Mémoires que M. le marquis daignait enrichir de son nom, les nombreux ouvrages qui faisaient, dans toute l'Europe, à M. le marquis la réputation de l'un des plus profonds émdits. C'est ainsi qu'il a composé cette immense compilation intitulée : • Mélanges d'une grande bibliotbèqne > (Paris, 1779-84, 70 vol. in-8); M. de Paulmy avait une fort belle bibliothèque. Je défie anx plus intrépides de ses panégyristes de rien i^onter à cet éloge. » P.-R. A— a. Préface envoyée de Berlin, p. 35-30.
PAULNY (Paul de), ps. [le baron de Saint-Pol], rédacteur de la partie théâtrale de la « France musicale ».
PAULUS STUDENS, avocat à Liège, ps.
[P.-S.-Victor HbnauxJ.
Souvenirs d'im Étudiant, poésies universitaires , par — . Liège, Félix Oudard, 1844, in-18 de 126 pages.
Ce Recueil est destiné à glorifier la vie d'école, et, en effet, il s'y trouve par-ci par-lÀ quelques vers d'écolier, mais d'un écolier qui deviendra infailliblement docteur. 11 y a dans ce livre, si mignon et si frais, de l'esprit et du feu ; la correction et la sévérité du goût viendront plus tard. Plus de c«s vers surtout tombant deux à deux, plus de ces séries de rimes masculines qui se suivent sans interruption. M. Panlns Sludens. qui donne déjà de grandes espérances, a d'excellents modèles dans sa famille, car il est frère des auteurs du r Mal du pays i et de « l'Histoire constitutionnelle des Liégeois » . S'il faut tout dire, M. Paolus Studens s'appelle, en réalité, M. P.-S.-Victor Henaux. Il nous pardonnera, je l'espère, cette indiscrétion. (B<"^ de Reiffenberg, BulUt. du Biblioph, belge, t. l•^ p. 311.)
-\- M. Henaux a encore publié dans la c Revue
PAULYANTHB
belge » et dans les jonniaiix le « LiMnl Liégeois > et « la Tribune » des artides signés, soit des psendonymes Stello, Sylvie, Victor Dupont, soit des initiales N. 0.,P. S. et P. St.
PAULYANTHE. Voy. POLYANTHE.
PAUSE (Henri Ophellot de la). Voyez OPHELLOT.