I. Le Petit Missionnaire de la campa^e. Aouen, 1674, in-lâ
U. Le Petit Père spirituel du chrétien. Rouen, 1675, in-lâ.
m. L'Intérieur des actions ordinaires.
Bouen, 1683, in-12. ilr(. de Van Thol.
:SERVITEUR DE DIEU (Un), aut. dég. [le P. DE La Combe].
Lettre d*—, contenant une brève instruction pour tendre sûrement à la perfection chrétienne. Grenoble^ 1686, in-i6. '
Catalogne mannscrit des Barnabites. A. A. B— r.
. SERVITELU DE DIEU (Un).
Le Combat spirituel, traduit oe Titalien par G. D. M. Paris j veuve Camusaï, 1648, m-16. — Nouvelle édition; sous ce titre :. Le Combat spirituel, composé en italien par — et traduit en françois par un autre serviteur de Dieu. Paris, Le Petit, 1681, in-16.
Le < Combat spiritvel > a encore été tradnit en 1 659, par le P. MazoUi, tiiéatin; en 1675 (par Jean Boadot, rem par le père G«rberon) ; en 1688, par le pèreBrignon. Jésuite ; en 1696, par le père Dn Bnc, supérieur des Théatins.
Cet ouvrage, comme c rimitalion de Jésus-Christ. » a occasionné, relativement à son auteur, d'assez vives discussions entre les membres de plusieurs corps religieux.
Dans Tavif du libraire au lecteur, en tète de la Iradnction de 1615, on cherche à prouver que l'auteur esc don Jean De Gastagnixa, religieux bénédictin ; mais cette opinion a été très«bien réfutée par le père Du Bue, qui a démontré que le véritable auteur était le P. Laurent Scupoli. théatin. Celte opinion est généralement reçae aujourd'hui. C'est en vain que les éditeurs des oBuvres du P. Raynaod, jésuitet se sont efforcés, dans les « Erotemata de malis ac bonis libris ». Erot. 10, § 3, lettre A, t. 8, de faire considérer comme auteur dn « Combat spirituel * le jésuite Achille Gagllardi ; cette opinion a trouvé peu de partisans.
(Voir Melxi, • Dizionario délie opère anonime », 1. 1, p. 232.)
Le libraire de Paris, Antoine Bertier, éditeur de la traduction de 1675. dit. dans le privilège du roi, avoir fait traduire le « Combat spirituel ». avec beaucoup de soin, par son neveu Jean Boudot \ il est étonnant que le P. Gerberon se soitdéclaré auteur de cette traduction, dont il n'a été probablement que le réviseur. Voyez son article dans « l'Histoire littéraire des Bénédictins de b congrégation de Saint-Maur », par D. Tassin, Paria, 1770, in-4. A. A. B— r.
-h SERVITEUR DE MARIE (Un) [G.
MeynisJ.
Fourvières au XIX* siècle. Lyon, lltô3, in-12.
SERVITEUR DU ROY TRES-CHRES- TIEN (Ung) [Guillaume du Bellay, seigneur DE LangeyI.
Double d'une lettre escripte par — à un secrétaire alemant son amy, auauel il respond à sa demande sur les querelles et différends entre l'Empereur et ledit seigneur Roy. S. /. n. d., in-4, 20 ff. Autre edit. Paris, à l'enseigne du Phœnix, in-8, 24 ff. Autre édit. Paris, 1543, in-8.