‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 434 sur 898 · SINCÈRE · texte numérisé non relu

SINCÈRE

le Temps bien employé, conte d'un quart d'heure. AuPamaue.ilHi, in-8.

SIMON (Richard), plagiaire [l'abbé L. DupouR DE LonguerubJ.

Antiquités des Ghalaéens et des Égyptiens.

La dissertaUoD de l'abbé de Loognerae sur ce sujet tut pillée presque mot à mot par R. Simoa. Ce plai^ial fut relevé par Glande Tfaoynard, qai publia :

« PbénomèDe littéraire, causé par la ressemblaoce des pensées de deox aateors (l'abbé de Longneme et Ri- ^ cbard Simon), toachant les antiquités des Chaldéens et . des Egyptiens ; où l'on voit la busseté du grand nombre d'années que quelques écrivains, soit anciens, soit modernes, donnent aux observations célestes prétendues faites par ces deux nations ». Parit, André Cramoisy, 4705, in-4 de 44 p., et in-8 de 16 p.

V. t BiblioUi. critique » de Saiojore miehaid SnoM). t. 11. p. 443 et sniv., et « l'Eclaircissement » de Denis NouN, à la suite de sa « DisserUtion sur les Bibles Ihmcoises. » Parit, 4740, in-42.

SIMON (le citoyen), p. [Camille Jordan].

La Lot et la Religion vengées sur les troubles arrivés dans les églises de France. Paris, 1792, in-8, lô p.

SIMON (F.), inspecteur général des chauffages de l'armée, ps, [Robbé, fils de Robbé de 3eauvesetl.

Simoniana, ou les Loisirs d'un chauffeur, à l'usage des oisifs. Valenciennes, an XII (1804),in-i2.

Opuscule tiré i 400 exemplaires seulement, dont 95 portant pour premier titre : ImbéeUliana.

+ SIMON [Charles-Eugène-Honoré RicqommbJ.

Des articles dans « l'Almanach des Instituteurs primaires ».

-f- SIMONIDÈS, faussaire.

Ce Grec a trompé les philologues de Berlin pir un prétendu tnte grec du « Pasteur » d'Hermas, et naguère encore, il trouvait moyen de faire imprimer en Angleterre un prétendu texte grec du c Périple m d'Han- Boo, d'après un manuscrit (de sa ftçon) sur papyrus. Ce même Cussaire ne craignait pu d'interpoler dans un traité sur la Peinture , do moine Dionysios (composé en 4458, an Mont-AUios), un chapitre oii sont décrits les procédés du daguerréotype. (Egger, t l'HeU lénisme en France », t. II, p. 480.)

SIMONIS (Franc), ps. [Aegid. Estrix,

De Fraudibus hereticorum nostri saeculi. Moguntiae, 1677, in-8.

-|- Cet onnage a été traduit en français. Voyez aux Anonymes, « Artifices des hérétiques ».

SIMONVILLE, ps. [Richard SmoNl.

Comparaison des cérémonies des Juifs et de la discipline de l'Église. Paris, et La Haye, Moetjens, 1682, pet. in-12.

Ce doit être une impression à part du supplément que Richard Simon, sont le nom de SinoDville, atait i^nté

k l'édition de 4684 de sa traduction des « Cérémonies et coutumes qui s'observent parmi les Juifs », par Léon de Modéne (voyez R^cared SméoN).

SIMPLE PLÉBÉIEN (Un), démonytne [Bouts, ingénieur-géographe].

 la France, à rÀssemblée nationale et au chef de l'État, par Torgane de tous les journaux indistinctement auxquels cet écrit est adressé à cet effet. Moyen simple et irréfutable d'extirper le germe de toutes les dissensions publiques de la France, etc.; par—, disciple de la vérité, §mi vrai de l'humanité. Paris» de l'imp. de Pollet, 1849, in-8, 8 p.

écrit signé Bonis, ingénieur géograpbe.

SIMPLIQEN (le P.], nom de religion [Paul Lucas].

Pour la liste de ses ouvrages, vo^.

notre « France littéraire », à Simplicibn.

SIMPUQEN THOMAS, bourgeois de Brives-la-Gaillarde , pseudonyme [Louis- Âlexandre-Marie de Musset, marquis de

COGNERS].

Souvenirs de la Mission, dédiés aux conquérants de la France, les RR. PP. Thelkel, Irlandais, Russes, Polonais, Allemands, Italiens, Piémontais et autres. Trévoux, de Vimpr, privilégiée^ ehe% Ru%é, Maufranc et C, 18i7, in-4, 27 pag. '

Tiré à 50 exemplaires.

Cet opuscule spirituel sort d'une imprimerie clandestine, située dans une pièce masquée d'un ancien château. Le propriétaire en a été tout à la fois le compositeur, le metteur en pages, le pressier, le plieur et e brocheur. (Note de M. Lerouge.)

Le nom de l'auteur n'est pas, comme on l'a dit, le marquis de Musset, mais Louis-Alexandre-llarie de Musset, marqui'i de Cogners. Il était de l'Académie celtique, devenue la Société royale des antiquaires de France.

Né & La Bonaventure. commune de Marangé. près Vendôme, le 44 novembre 4753, il a publié divers ouvrages dont la f Frsnce littéraire » a donné les titres.

A l'époque on il a feit ses c Souvenirs de Mission i , il avait 74 ans.

Il est mort depuis. Fr. G.

SIMPLINET, ps. [Th.-J. Angenot, instituteur à Verviers.

Voyage de Verviers à Liège. Verviers, 1821, in-12.

Une note manuscrite du feu J.-L. Massau. bibliographe estimable, nous signale une édition postérieur* Ide ceUe bcéUe, qui porterait pour titre : fl Le Quiproquo, ou le Char-i*bancs. autrement VoJiiP de Verviers à Liège ». Vtrvien, Loxhay, 4821, M de 46 pages.

4- SINCÈRE (Félix), défenseur du peuple [Beffrot de Rbignt, dit le cousin Jac- . ques].

C'est de ce wm qn'est signé à partir di n^ iSJii-

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