‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 439 sur 898 · SMITH · texte numérisé non relu

SMITH

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prendre à lire aux femmes. Parité Massif an/Ar(ld01), in-8, 120 p.

Ge fat à llontrooge, dans la lociété de qaelqoea amis et de plosiean femmes instruites, que Maréclul composa cet écrit. M"* Gacon-Dnfoor, qui bisait partie de cette société, et qai était l'amie de i'antear, répondit par ane brochure pleine d'esprit et de force, à ce qui n'était probalement qn'nne plaisanterie de S. Iftiréchal.

L'écrit de M»* Gseon-Dnfonr est intitulé : c Contre le projet de loi de S. M., portant défense d'apprendre i lire anx femmes > ; par une femme qui ne se pique pas d'être femme de lettres. Paris, Ouvrier, an IX (1801), in-8 de 66 pages.

Il y a une seconde réponse à cet écrit impertinent par M"* Clément, née Hémery. Celle-ci porte pour titre : c les Femmes vengées de la sottise d'un philosophe. Réponse à Sylvain Maréchal». Paris, an IX (1801), în-8.

-|- Le libraire 6. Sandre a publié en 1853 une nouvelle édition, revue et augmentée, du f Projet d'une loi >. in-16.

S.... M initialisme [Sylvain Maréchal].

Mytholofpe raisonnée^ à Tusa^ de la jeunesse. Paris^ Pellettera an XI (1803), in-8. 156 p.

Cest la reproduction du livre imprimé dès 1787, tous le titre du f Panthéon, ou les Figures de laFable » , de Le Barbier. M. L. Pelletier ayant acquis un nombre de cet ouvrage. Jugea le premier titre peu Civorable à la vente, lui substitua celui que nous venons de donner, et y 9^\ai une nouvelle préCice.

SMART (John), pseudonyme (Jos.-Nic.

Barbibr-Yemars, auteur d'articles dans le « Journal général de France ».

S. M. C, anoiirophe [Cl. Malingre, Sénonais].

Le Journal de Louis XIII, ou l'Histoire journalière du règne de Louis XIII, contenant ce qui s'est passé de plus remarquable depuis l'an 1610 jusqu'à sa mort; continué sous le règne suivant jusqu'en 1646. Parii, 1646, in-8.

« Gomme Malingre étoit fort décrié en bit dliUtoire. et que le public étoit las de ses ouvrages, il a transposé dans celui-ci les leUres initiales de son nom, pour lui Ikire prendre le ehtige t. (Miceron, t. xxxiv, p. 193).

S. M. D. C. (l'abbé), initialisme [l'abbé

SAUrr-MARTlN DE ChASSONVILLB].

Les Délassements d'un galant homme, etc. Amsterdam, Boussière, 1742, in-12, 316 pag.

On trouve dans ce volume un journal anecdote trtocarleux sur l'bistoire de saint Louis, qui est la préliu» du c Journal du règne de saint Louis >, laissé en manuscrit par Boulsinvilliers. Les nouveaux éditeurs du P. Leiong parlent plusieurs fois de ce morceau, et avec éloge; ils ignoraient apparemment que cette préOice était imprimée. A. B. B— r.

+ S. M. G. 1. 0. D. R. [le sieur Michel GniLLAiff, ingénieur ordinaire du roi].

. Dissertation sur la fôte de Pasques, où l'on fait voir que ladite fête ne se célèbre jamais dans la lune de mars, par le^.

Ihinkerque, 1715, in-^.

+ SMITH (Charlotte), aiU. supp.

Geneviève de Castro, ou le Maria^ mystérieux, trad. par J. Cohen. Paru.

1821,4 vol. in-12.

Tout ce que le traducteur dit dans le préfixe pour prouver que cet ouvrage est de Gb. Smitb, est de nature à infirmer son assertion.

SMITH (John-Spencer), Anglais qui s'était fixé à Caen sous la seconde Restauration, éditeur supposé des ouvrages suivants :

I. Cantate pour le jour de Sainte-Cécile, patronne de la musique, traduction libre, en regard de l'ode anglaise de Dryden, intitulée : « Le Banquet d'Alexandre », par feu M"* Spencer Smith ; lue à l'Âcaaémie de Caen, le 10 novembre 18â6.

Caen, Chalopin, 1826, in-8. — Seconde édition, avec le texte anglais en regard, et augmentée de notes critiques sur la vie et les actes de Sainte-^lécile, tirées des plus célèbres hagiographes, par l'éditeur (J.-S. Smith). Caen, Chalopin, 1827, in-8.

La seconde édition du c Banquet d'Alexandre », (par feu M"* Spencer Smitb), me bit l'effet d'une supercberie bien certaine. On n'y trouve nulle part un seul mot qui désigne le véritable traducteur de l'Ode de Dryden , et son titre est ainsi conçu : c le Festin d'Alexandre, ou le Pouvoir de la musique », cantate pour le Jour de Sainte-Cécile, traduction libra de l'ode anglaise de Dryden, lue dans la séance fondatrice de la Société Gédlieune de Normandie, tenue le 2i novembre 18S6, par M. Spencer Smitb. Seconde éditton.

n. Mithriaka, ou les Mithriaques. Mémoire académique sur le culte solaire de Mithra. Par Joseph de Hammer; publié

Sir J.-Spencer Smith. Caen, Chalopin, ancel, 1833, in-8, 204 p. et atlas in-4 de 24 planches.

Ce mémoire, envoyé à l'Institut (Académie des Inscriptions et belles-lettres) pour le prix décerné en 1825. avait été enregistré sous 4e n<> 1, et obtint une mention hanombU, et non un aecenU, contme le dit J. spencer Smitb dans une notice de ses pablications qu'il a fait imprimer. Le mémoire couronné fut celui de M. J.-B.-F. Lajaud, qui ne fut imprimé que bien plus tard, sous le titre de « R«cbercbes sur le culte public et les mystères de Mitbra en Orient et en Occident ». Parié, Gide» 1847, 3 vol. in-4 avec unaUas in-folio dft 110 plancbes.

M. Smitb s'y est pris de manière à illire 'croire qu'il avait fait un travail littéraire quelconque en publiant ce mémoire. J'en doute ; tout ce que Je puis vous dire, moi. c'est qu'il n'est pas le seul éditeur des « Mithriaca » , s'il a fiût quelque choie aitre que de fournir

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