SOLITAIRE DU PUY-DE-DOME (le), [Toucu ard-Lafosse
Articles avec cette signature dans « l'Album national ». Paris, 1829.
SOLITAIRE INVENTIF (Le), aut.'dég.
[frère François Fortln, religieux deGrammont. dilj. Voy. F. F. F. R. D. G.
SOLITAIRE PATRIOTE (Un), pseudonyme [dom Christophe-Léon Feroux, bernardin.]
Vues d'— . La Haye et Paris, 1781* 3 vol. in-12.
SOLITAIRE PHILALITHE (Le), [François Boudonnet].
Lettres du — à un de ses amis touchant le livre de « l'invasion de la ville du Mans » (par Claude Blondeau), 1067, in-8.
Votrsnr cet opascule, publié sans nom d'imprimeari c l'Hist. liUér. dn Maine », par U. Hanréaa, tom. I, p. 293.
SOLITAIRE PROVINCIAL (Un), pseudonyme [P. Gallet].
Première promenade d'— , depuis le £BLubourg Saint- Honoré jusqu'au Palais
SOLITAIRE
SONNEFORT
du Tribunat. Paris. Fuchs, an X (1802),
-t SOLITAraE RUSTIQUE ET ILLET- TRE (Un) [C" Prévost, ancien conservateur au musée de Toulouse].
Proudhon iugé et traité selon ses doctrines métaphysiques. Réfutation comicosérieusedecegrand pamphlétaire, par—, Toulouse, Veuve Dieulafoy; Paris. G. Guér rm. 1858, in-8.
SOLITARIUS PEREGRINUS, pseudonyme [Gilles DE Wittb].
Solitarii Peregrini Epistolœ criticae : ad amicum conterraneum Epistola prima. An amor beatificus post vitam hanc, atque ipsius etiam beatitudinisamor in hac vita, hberi sint. 14 juillet 1719, in4de9pages. — Epistola secunda. An veritates, sive res veras omnes, ut taies, videamus in œterna Veritate cpiœ Deus est, tanquam in objecte cognito? 28 aug. 1719, in-4 de 7 pages.
La première de ces LeUres ett conbv denx ouvrages d'Amand, et la seconde conlre les c Ecrits sur le système de la grâce générale ».
H- SOLOGNE (Jean de) [M™» Lefèvre- Dbumier, née Roulleaux-Dugage].
Des articles dans le journal « le Travail universel. »
SOLON de VOGE, pseudonyme [Jean Le Bon]. Voy. Hétropoutain (L*).
+ BOLONAIS (Un). Voy. BLÉSOIS (Un).
SOLY (Jules), pseudonyme [Ch.-Dom.
Guillbmart].
La Grande Jeannette. Paris. Filleul dePétigny. 1838 in-8 de 328 pages.
SOMMAUUS (Henr.), pseudonyme (Ray* mond Jordan).
Idiotœ vin docti contemplationes de amore divine (1).
SOMMERY (»?'• F. de), aristonyme [M
FONTETTB DE SOMMER y].
Pour la liste de ses ouvrages. Voyez no
lie
(i) + Cet article reproduit le n» 7995 de la i» édit. des c Supercheries *> tiré par Quérard du n» 90t73 du c Dictionn. des Anon. »\ mais en le déflgttraot complètement.
Somnuiius n'est pas un pseudonyme , et Raymond Jordan ne s'est jamais déguisé qoe sous le nomd'Idiota. D'un autre cdté, Je ne m'explique pas comment l'ancien nB 3164 des Snperch. ne se trouve pas reproduit à sa place ; il n'est lui-même que la reprodncUon du n» i01i7 du ff Diction, des anon. », « Gommentatio Idiote* (on le trouvera an supplément). Le Somroalius de Quérard a servi à augmenter c l'Index pseudoD)inomm * publié par M. Em. Weller, Leipz.. 1856. in-S.
tre « France littéraire », à ce dernier nom.
SOMMIER (Claude), archevêque de Césarée, imposteur littéraire [Fr. de Riguet, mort en 16991.
Histoire de l'Église de Saint-Diez. Saint- Diez, 1726, in-12.
Sommier n'a été que l'éditeur de cet ouvrage.
-h SONGEGREUX [Jehan de l'Espine
DU PONTALAIS],
I. Contredicts de — . Paris. 1530, pet. in-8 goth., et 1532, in-16 goth.
On a jusqu'à ces derniers tenps attribué ce poSme satirique à Gringore (v. le t Man. ■) ; mais on aurait dft remarquer que ce surnom de Songecreux, attribué exclusivement alors au PHnee des SoU, le premier tuppât de Mère Sotte, sur le tbé&tre de la Basoche, ne pouvait être pris par Gringore, en possession du titre suprême de Mère Sotte. Restait à découvrir le nom du Joyeux farceur qni remplissait ce facétieux office de Songecreux. M. L. Lacour nous l'a donné en citant un extrait des comptes de François Iw, où ce nom se trouve. («Œuvr. franc, de Bon. Des Périers », t. H, p. 13i, note.) Dès lors le problème était résolu. D'habiles littérateurs ne manquèrent pas d'accepter cette donnée comme ccrUine ; ainsi, M. Ed. Poumier (t Chansons de Gautier GarguiUe*. 1858, p.lxxix).et M.d'HéricauIt(« Recueil Crépet ». 1861, t. I, p. 531 et suiv.). n est étonnant que. près de deux ans après, dans un article que nous allons citer plus bus, M. Paul LacToix, comme s'il se fût agi d'une découverte, soit venu démontrer la chose, qu'il ne donne encore que comme une conjecture personnelle et sans arriver à nommer le vrai Songecreux.
II. Prenostication de Maistre Albert Songecreux bisscain; s. d., in-4 goth.
M. Paul Larroix a écrit une dissertation sur ce petit livret (« Dissert, bibliogr. », 1864, p. 44 et suiv.), Impr. en parUe, dès 1862, dans le * Bulletin du Bibliophile » deTéchener, p. 965 et soiv.), où il montre, comme nous l'avons dit. comment il fallait entendre ce sobriquet de Songecreux; il n'avait qu'un pas à faire ; disons mieux, il suffisait d'un peu de mémoin pour nommer Jehan de L'Espine. G. M.
Voir le t Manuel du Libraire », t. IV, coi. 862. On ne connaît qu'un exempt, de cette facétie, qui a passé dans divei^s collections, depuis colle du duc de Li Vallière jusqu'à celle de 11. L. Double, n en a été donné, à la fin de 1861, une réimpression Urée à petit nambre en facsimiU d'après le procédé de M. Adam Pilinski ; elle est précédée d'une préface de M. Lacroix.
III. Epistre de Clorinde à Rheginus. (S. /. n. d.), pet. in-8.
L'auteur se désigne ainsi dans un rondeau placé en tète de cette épttre :
Le Songe creux qni tous plaisans mots livre A vous, monsieur, il présente ce livre.
Le » Manuel du Libraire ». t. H, col. 1755, suppose que c'est Gringore qui se trouve ainsi désigné.
SONNEFORT. Voy. Rit-Toujoubs, >III, 432.
SONNETTI