STEÇHEN (P.) [Etienne Arago
La chronique théâtrale de « l'Avenir national » .
STEPHEN, pseudonyme [Alexis-Etienne- Pierre-Henri Arnoult], auteur dramatique.
I. Avec M. Théaulon : Un ange au sixième étage, comédie-vaudeville en un acte. Représentée sur le théâtre du Gymnase, le 21 fév. 1838. Pam, Barba. Delloye, Bezou, 1838, gr. in-8 à 2 col.
Faisant partie de la « France dramatique an xix* siècle > .
M. Arnoult, qui n'est désigné sur ceUe pièce que par le nom de Stephen A***, en est pourtant le principal auteur : il l'avait présentée au Gymnase sous le titre du Dix août.
II. Avec le même : la Fille d'un voleur, vaudeville en un acte. Représenté sur le théâtre du Vaudeville, le 20 février 1839. Paris. Barba, Bexou. 1839, gr. in-8 à 2 colonnes.
Faisant partie de la précédente collection.
m. Avec MM. Théaulon et N. Fournier, les Merluchons, ou Après deux cents ans, com.-vaud. en un acte. Représentée sur le théâtre du Gymnase dramatique, le 4 mai 1840. Paris, Henriot. Tresse, 1810,. in-8.
Faisant partie dn c Répertoire dramatique ».
STEPHEN-ALIBERG (P.), D. M.^pseudon. [Gabriel PeignotJ.
D'une pugnition divinement envoyée aux hommes et aux femmes, pour leurs paillardises et incontinence désordonnées (en 1493), avec des notes, par — i>i/em,....,
STERN (Daniel), pseudandrie [M™ la comtesse d Agoult, née de Flavigny, née à Francfort, en 1805, de parents français, écrivain socialiste].
I. Études littéraires sur quelques écrivains Allemands contemporains : M"* d'Arnim. Paris. Fournier ^ 1844, gr. in-8 de 36 pag.
Extrait de la « Revue des Deux-Mondes >, no du 15 avril 1844.
II. Professions de foi politique de deux poètes allemands. Ferdinand Freiligrath et Henri Heine. — Impr. dans la « Revue des Deux Mondes, » 1*' décembre 1844.
Ul. Nélida, roman. Paris, Amyot, 1816 in-8.
1 Imprimé d'aboid dans la f Revue indépendante »,
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el coDséqveinment roman qui a on grand air de famille atecceox qu'âne antre femme de la mèmecommanion d'idées, M">* Dndevant, donnait an même recoeil.
IV. Essai sur la Liberté, considérée comme principe et fin de l'activité humaine. Paris^ Âmyoty 1846, in-8.
c Satire passionnée de la Société et des Institutions sor lesquelles elle repose ; tableaux exagérés de la misère des classes laborieuses, qui ont d'autant plus droit au bien-être sor la terre que l'auteur leur refuse tonte compensation dans une autre tie. > — 6. Delesftft, préfet de police au ministère de l'intérieur, sur les publications anarchiques de l'année 1846. c Mout. Roy. rétrospective », 1848, p. 94
V. Lettres républicaines... fimpr, d'Edouard Proux^ à Paris). Paris, Amyot, 1848, in-8.
Sauf le style, ces Lettres rappellent celles d'une autre époque, les Lettres b patriotiques de la Mère
Duchène.
Ces Lettres sont an nombre de dix-huit. La première porte la date du 25 mai 1848. et la dernière celle du 7 décembre. Voici l'indication de leurs sujets : Lettre l^*. A François d'Orléans, prince de Joinville (snr sa ProtestaUon à l'Assemblée nationale, en mai), 25 mai 1848. (Cette Uttre a d'abord été impr. dans le c Courrier français • dn 27 mai). — Lettre n. c Physionomie de l'Assemblée nationale ». A Fanay Lewald. ^ Lettre in. c De la Présidence ». A M. de Lamennais. — Lettre IV. c A propos dn prince Louis Bonaparte ». A. M. P.-J. Proudhon. — Lettre V c Les quatre faUles Journées ». A. M. Adam Mickiewics. — Lettre VI. ff Les trois Socialismes. A l'Assemblée nationale. — Lettre VU. M. de Umartlne, M. Thiers. A M. Louis Ronchaud.-— Lettre Vm. Le général Cavaignac et les partis politiques. A M. Emile Littré. — Lettre IX. « De quelques onteure ». MM. Ledru-Rollin, Louis Blanc, Proudhon, etc. — Lettre X. c Les Suppliantes ». Au Génénl Cavalgnac. -> Lettre XL ' c A Henri de Bourbon, comte de Cbambord ». » Lettre XII. I Les Socialistes sans le saroir ». Philosophie populaire de M. Cousin.^ Lettre XIV. ElecUon du président de la République. A. M. de Lamartine (5 octobre). — Lettre XV. Au peuple électeur (9 novembre). ~ Lettre XVL v L'Amnistie. » Aux femmes françaises (7 décembre). — Lettres XVU. « Du mouvement rétololionnaire en Allemagne. — Lettre XVm. c L'Amnistie; Aux femmes firançaises.
La comtesse d' Agonit a eu la témérité de réimprimer ■eiie de ces démagogiques Lettret dans l'onvrage suivant (1), sans en excepter la IVe : « A propos du prince Louis Bonaparte. A M. P.-J. Proudhon », en date dn 18 Jtttn 1848. IÇt pourtant nous n'avons pas entendu dire que cette dame ait été, depuis le 2 décembre, envoyée aux MadeloneUes pour cet écrit, qui renferme des insultes non senlement à l'adresse dn prince, mais encore à celle de la majorité de la France qui denx fois l'a bit le chef de l'Etat. EstH» mépris pour ceUe femme déchue, transformée en mégère socialiste, on parce que le président, parmi les qulités dont UfoUi-
(1) L'une des denx lettres supprimées est la XIV«, intitulée c Du Mouvement révolutionnaire en Allemagne ». Nous ne pouvons donner le titre de l'antre, n'ajant pas l'édition originale sous les yeux.
culaire n'a tait aucune mention, compte la pratique ôe l'onbli des injures ?
VL Esquisses morales et politiques. Paris, Paonerre, 1849, in-18 de vj et 400 pages, format anglais.
Les « Esquisses morales », dédiées à M. Henri Lehmann, remplissent les pages 1 i 195 de ce volume. Ce sont des f Pensées, Réflexions et Maximes » an point de vue socialiste, divisées en dix chapitres dont les titres sont ceux-ci :