Exposition de l'Oraison dominicale
Vannes, Lamarxelle, et Paris, Gaume frèresy 1851, in 18.
U. Essai sur la Vie spirituelle. Vannes Lamarxelle, et Paris, Gaume frères, 1851. in-18.
SUPÉRIEUR DES MISSIONS (le), titlonyme [Fr. Le Mercier].
Relation de ce qui s est passé à la Nouvelle-France, depuis 1651-54. Paris. 1653- 55, 3 vol. in-8.
-+- SUPÉRIEUR DU PETIT SÉMINAIRE D'AUCH (le) [L'abbé CanétoJ.
Les dix-huit bas-reliefs de la Villa Théas interprétés, ou Études iconographiques d'une pierre sculptée des derniers temps du moven âge, par— Bagnères-de-Bigorrey Doxun, 1849, in-12.
SUPIN (Jean), maître d'école d'Asnières, pseudonyme [l'abbé Desfontalnes].
Lettre de —, à M. R*** (Louis Reneaume), doyen de la faculté de médecine.
(Pari*). 1736, in.8.
Cette lettre, datée d'Asnières, le 18 octobre 1736, est de l'abbé Desfontaines, grand défensenr des chirorgiens dans la dispute qui s'éleva alors sur la prééminence de la médecine sur la cbirurgie. (If. BouillioL)
SURVILLE (Marguerite-Éléonore-Clotilde de Vallon Cnalys, depuis M""* de), poète f français du xv* siècle, auteur sujpposê [le marquis Joseph-Etienne de Surville].
I. Poésies de —, publiées par M. Ch. Vanderbourg. — Paris, Henricks, 1803, in-8, avec gravures et musique, et in'12.
11 a été tiré sur peau de vélin» de l'édition in-8, deux exemplaires, et de l'édition in-18, trois exemplaires.
Beaucoup de personnes n'ont pu croire que ces poé- . sies soient réellement de la dame sons le nom de lal quelle elles ont été imprimées. Voici ce qn'on lit sur
SURVILLK
SUTRÂ ERISED
cette pablication dans le « Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseodonymes » de Barbier, 2* édition , n«âl752.
« Dès le moment de la publication de ces poésies, je les ai regardées comme un jeu d'esprit, une habile imitation do langage du xv« siùcle, dont la perfeclion même servait à découvrir la fraude. Cependant, ayanl remarqué dans les pièces préliminaires de ce recueil une foule d'assertions plus hasardées les unes que les autres, je ne voulus pas me charger de dénoncer M. Vanderbourg comme l'inventeur de toutes ces assertions. Un article de M. Raynooard, dans le c Journal des Savants », du mois de juillet 4824, m'a enfin déterminé i ranger les poésies de Gloiilde de Surville parmi les compositions pseudonymes. Leur véritable auteur parait être le marquis de Surville, condamné ft mort à Montpellier pour vols de diligences. M. le secrétaire perpétuel de l'Académie française, ce judicieux critique si Teraé dans Thisloire de notre ancienne poésie, reproche à l'éditeur des « Poêles français depuis le xiie siècle jusqu'à Malherbe », d'avoir admis dans sa collection quelques-unes des pièces qui composent le recueil attribué à Ciotilde de Surville. Biles méritent sans doute d'obtenir un rang dans notre histoire littéraire ; mais il n'est plus permis aigoard'hai de les donner pour authentiques «.
— Les mômes. Nouv. édition, publiée par Ch. Vanderbourg, ornée de gravures dans le genre gothique d'après les dessins de Colin, élève de M. Girodet. Paris, Neveu, 1825, in- 8.
IL Poésies inédites de Margucrite-Éléonore-Clotilde de Vallon Chalys, depuis M"** de Surville, poëte français du xv" siècle, publiées par M. de Roujoux et Ch.
Nodier ; ornées de gravures dans le genre eothique, d'après les dessins de Colin, élève de M. Girodet. Paris, Nepveu, 182i>, in-8, et 2 vol. in-32.
Le marquis de Surville a inséré une c Notice sur les Femmes poètes antérieures à Ciotilde, on ses conlemporaines », dans le « Journal de Lausanne », de 1797.
-(- Voir au sujet de ces poésies la c Biographie uni- Terselle », 2« édition, an mot Surville, la f Biogra* phie générale » (art. signé M"« G. du P.), t. XLIV, col. 689, et surtout le travail de M. Macé. inséré dans le 1 Journal de l'Instmction publique », et qui établit d'après des documents authentiques l'entière bonne foi de M. Vanderbourg. que Dannon avait attaquée ; les pièces publiées par M. Macé jettent un jour tout nouveau sur la publication de 1803.
-f-Le second recueil , publié eu 1828, est évidemment un pasUche, où l'on prête à une femme du xv« siècle des idées modernes, des connaissances complètement étrangères à son époque ; c'est toutefois une oeuvre remarquable et distinguée, et M. Villemain (i Cours de Utiéntnre française ; moyen Age », 10* leçon) a en raison de dire : « Quand on a lu Charles d'Orléans, on reconnaît dans les poésies de CloUlde une fabrication moderne qui se trahit par la perfection même de l'artifice... La fraude une fois prouvée, reste le mérite de la tnvAe en elle-même. Ces compositions sont charmantes ». Voir Nodier, c Questions de littérature légale »; Sainte-Beuve, « Revue des Deux Mondes », 1*' notenbre 1641.
-(-Nodier aparté plusieurs fois des poésies de Ciotilde :
« Questions de littérature légale », 1828, p. 70; notes du « Catalogue Pixérécourt. 1830, et c Description d'une collection de livres », 1844.
+D'après l'ingénieux académicien. Surville était resté quelque temps, en 1798. caché à Besançon, et il récita devant le jeune Nodier des morceaux entiers des poésies de Ciotilde; mais on sait que l'aimable auteur de « Inès de las Sierras », de « Trilby » et de bien d'autres contes charmants, portait dans ses souvenirs de jeunesse une vivacité qui l'égarait souvent : il se trompa d'ailleurs en disant que SurviUe fut exécuté à la Flèche. Barbier, dans son t Dictionnaire des Anonymes », avait dite Montpellier, assertion répétée dans la « France littéraire ».
H-M. Macé, qui a en sous les yeux beaucoup de vers composés par le malheureux émigré et très-jusiement demeurés inédits, affirme qu'ils sont tous au-dessous du médiocre. Les poésies de Ciotilde présentent la preuve d'un talent très-réel ; comment seraient-elles l'œuvre d'un homme qui atarait été dépourvu de touto apUtuda poétique?
SURVILLE (M"" de) [Allain].
Tel est, à ce qu'on affirme, le yéritable nom d'un ingénieur des ponts et chausséef, mari de cette sœur du célèbre Baluc.
L Balzac, sa vie et ses œuvres d'après sa correspondance. Paris, 4858, in-12.
IL Le Compagnon du foyer. 4859, in-42.