THÉOPHILE le jeune fClaude Lb Petit
Le Bal des Muses, ou les Neuf p— ns, caprice satyrique de — . Leyde , sur le véritable manuscrit de hauteur, petit in-8 de 24 pag , contenant la première partie et la table générale. (Il devait y avoir quatre parties).
Ce livret, dont on ne connaît qu'un ou denx exempt., était nne collection de pièces détachées et non nn poème suivi. Voir la notice de M. Alleanme, 1. 1, p. 121 de l'édition mentionnée ci-dessns.
C'est à tort que Peignot a avancé dans son c Dict. des livres condamnés » que cet écrit avait été inséré dans le t Recueil dn Cosmopolite »(voir 1. 1, col. 792). et ce qu'il y a de singulier, c'est que cette erreur est reproduite au « Manuel du libraire » (arU Lb PErrr), dans l'édition de 1862. quoique Nodier l'eftt relevée dans son catalogue publié en 1844. Glande le Petit eat nne fin des plus funestes ; il fut condamné par arrêt dn parlement de Paris, le 31 août 1662, à c avoir le poing droit conppé, puis attaché & un poteau' et brftlé vif avec son poème ». Il ftit arrêté qn' il serait «secrètement estranglé an poteau ». Voir nne notice de M. Ed. Tricotel, insérée dans le t Bulletin du Bibliophile », 156 série, p. 1367, et reproduite dans les « Variétés bibliographiques » de ce judicieux et xélé explorateur de la littérature française duxvu* siècle. Il rapporte tont an long l'arrêt qui condamne Le Petit, « dnement atteint et convaincu du crime de lèse-majesté divine et humaine pour avoir composé, escrit et fait imprimer des escrits impies, détesUbles et abominables contre l'honneur de Dieu et de ses saints » (Voir aussi une lettre de M. Ed. Foumier, insérée an c Bulletin dn Bouquiniste », 1860, p. 138).