THIBAUT LE NATTIER [N. de Horry
Voy. Le Nattier, H, 736 b:
THIBOUVILLE (de), aristonyme [Henri- Lambert d'ERBiGNY, marquis de].
Thélamire. tragédie. Paru, 1739, in-8.
Barbier, sous le n», 1774S de son Dictionnaire, donne à entendre que cette tragédie pourrait être de W^* Denise Lk Brum ; mais cette assertion n'est pas Traisemblable : le marquis de Thibonville est auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels on compte deux comédies-proverbes en vers, et une autre tragédie « Ramir » (1759); il a donc pu se dispenser de se faire écrivain par procuration.
Ponr les antres ouvrages de cet écrivain, voy. noire « France littéraire >. k ThibouvUle,
-h THMOTHÉE FRANÇOIS CATHO- LIQUE [Edmond Righbr].
Voy, 11, 6Ô6 b.
THIROUX (Steph.), auteur supposé [le P. Lesgalopier, s. J.J
Scholia, seu Elucidationes in librum psaimorum. Lugduni, 1727, in-8.
Gomme le P. Tbiroux est Tanteur de la dédicace, l'imprimeur crut que ce Père était aussi l'auteur de l'ouvn^, et mit mal à propos aueiore, pour edente Stiplumo Tmnoux. (Jf. BauUiot.)
THIYARS (L.^. B.), auteur déguisé [Louis-Saturnin Brissot-Tuivars, neveu de Brissot de Warville, homme de lettres et libraire].
Arrêté pour la publication d'un opuscule de lui, intitule le « Rappel des oannis » (1818), Brissot-Thivars par\'int à se sauver, et il alla en Belgique. Il participa à la rédaction de plusieurs journaux de ce pays, tels aue le a Mercure surveillant » et le « Libéral, » et fonda dans la même année (1816), le a Journal constitutionnel, commercial et littéraire de la province d'Anvers. » Brissot signait du nom de sa femme : Thivars. Après 1830, BrissotrTbivars fut choisi par le préfet Gisquet pour occuper la place de directeur de la salubrité publique de Paris, place qu'il a remplie jusqu'à sa mort.
H- TH. J. [Théodore Juste].
Note de M. Delhasse.