‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 589 sur 898 · ULBACK [LouisULBACH, né à Troyes le 7 mars · texte numérisé non relu

ULBACK [LouisULBACH, né à Troyes le 7 mars

Gloriana. Paris^ 184v, in-8.

En vers. Ce fut le début dans la carrière des lettres de ce romancier et journaliste.

-f UN DES AMIS DE LABBÉ SOULAS

S l'abbé ViGouREL, prôtre-nissionnaire du iocèse de Montpellier].

L'abbé Soûlas et ses œuvng, par un de ses amis. Montpellier^ 1859, inwl2. G.-M.

UN QUI A POUR DEVISE : CRAINTE DE DIEU VAUT ZELLE, aut, lég. [Jean de Vauzblles, maître des ^equC^es de la reine de Navarre].

Voy. Crainte de Dieu, I, 803 a,

+ UNG A LUY M'ELLUT A GRÉ [Guillaume Regnault].

Tragédie d'Octavie, femme de Néton, composée par celui qui porte en son nom tourné : ■— Rouen, 1399, in-12.

Une courte analyse de cette pièce dans la t Bibliothèque du théâtre francois a, 1768. t.I. p. 327.

UNG VRAY ZÈLE (D'), aiU, dég. [Jean de VauzellesI. Les sept Psaumes de la | Pénitence de David, par P. Aretin, traduict d'italien en langue françoyse — .

Paris, Janot, 1541, in-8.

4- li existe une édition antérieure. Lyon, S. Gryphiui, 1540, petit in-8. 109 feuilleU. L'ouvrage iUlien parut en 1534 ; il obtint un succès que démontrent plusieurs réimpressions se succédant rapidement.

UNELLUS (Nie), pseudonyme [Nie.

Pebghbeon, avocat].

Nicolaï Unelli Franciados libri duo, ad christianum regem Ludovicum XIV poëma heroïcum ad imitationem ^neidos. Partitif, 1648, in-8 de 63 pag.

Bibliothèque hist. de la France, tom. IV. p. 881. note pour le ti9 15814. A. A. B— r.

UNION (le chevalier de T), phrênonyme^ [le général Jubé de la Pérellb].

Lettre du — à M. de Chateaubriand.

Paris, 1816, in-8.

Il y a eu une seconde lettre.

4- UNIONISTE (Un) [l'évoque Van BoMMEL et le chanoine De RamI.

Considérations sur la liberté religieuse. Lottvam, novembre 1830, in-8.

-4- UNIVERSITÉ D'ORLÉANS (F) [Breton DE MoNTRAMIEB].

Réponse de — au Mémoire sur le moyen de rendre les études de droit plus utiles. Orléans, 1764, in-4, 24 p.

*UNSI-TERMA (d'), pseudon. [S.-P. MÉ-

RARD DE SaINT-JuSTJ.

L'Esprit des mœurs au xviu* siècle, ou la Petite Maison, proverbe en trois actes et en prose, traduit du Congo, par — . (11 fut représenté à la Cour duConço en 1749, s'il faut en croire le manuscnt trouvé à la Bastille, le 14 juillet 1789). Avec cette épigraphe : Calamo ludimus. Lampsaque, 1790, in-8 de 40 ff. et 120 p.

Pièce rare dont il y a des exemplaires sur papier vélin.

11 est des livres dangereux ponr les mœurs, dont les personnes Igées goûtent la lecture en faveur de l'agrément du style et du talent de leur auteur. On ne se lasse point de lire les contes de La Fontaine. Uaisno ouvrage qui n'a d'autre mérite, ou plutôt d'autre moyen d'attirer l'attenUon qu'en offrant à ses lecteurs les Ubleaux les plus indécents, sans se donner la peine de gaier les objets, ne doit pas faire la moindre sensation. Celte pièce est en prose; cependant l'auteur donne à la fln du volume un échantillon de son talent poétique, dans un cantique pieux, avec prologue et épilogue, où il raconte de l'igcïste Onan la tumttuse aventure. (Note du temps.)

c L'Esprit des mœurs >, mais en deux actes, se trouve aussi dans les « Espiègleries, Joyeusetés, Bons mots » du même auteur (1789, 3 vol. in-4 8).

-f-Voyet ce dernier titre aux Anonymes, et ci-devant, Palmarèse. 111. 19 b,

URANELT DE LEUZE, anagramme [P.- M. Laurent, de l'Ardèche, avocat, représentant du peuple après 18481.

Réfutation de l'Histoire de France, etc., deTabbédeMont^aillard. Paris, Delafurest, Ponthieu, 1827, in-8 de 500 pag., plus un faC'simile,

Réimprimé avec le véritAble nom de l'auteur, Charles Teste, sous son anagramme d'Ad. Reschaslelet, et Charles Lemaire-Teste. son fils, ont publié la troisième édition de cette «Réfutation ». Paris, Pagnerre, 1843, iii-8 de 500 pages.

H- L'article Ibrancelt, II, 325 e, est à annuler.

URBANUS, gèonyme [Gabriel-Eloi Doa- ZAN, néàNogcnt-sur-Seine, le 9 septembre 1792].

Lettres ^deux) sur le Théâtre-Français en 1839 et 1840. Paris, Ch, Tresse, 1841, in-8 de 20 et 16 pag.

URIBALD

USINQ

URIBÂLD, auteur supposé [J.-F. Fournrl] .

État de la Gaule au cinquième siècle, à l'époque de la conquête des Francs, extrait des Mémoires d' —, ouvrage inédit et contenant des détails sur rentrée des Francs dans la Gaule. Paris, Rondonneau. anXlV(1806), 2 vol. in-12.

URSEL (Charles-Réginald d') abbé de Gembloux , auteur supposé [J.-F. Roussard] . Voy. RuBENS.

+ URSIN [Le P. Désidérant].

Strena pro strena. Voy. 1. 1, col. 12286.

URSINUS (Joach.), Anii-JesuitaL^pseudon [Joach. BbringbrI.

I. Spéculum Jesuiticuro, PontiGcum Romanorum ergâ impera tores perûdiam, etc., repraesentans..edente hœc — . Ambergœ, 1609, in-8.

II. Jesuiticitempli stupenda : 1° de idolatricâ invocatione et salutatione evangelicâ, etc. ; nunc primùm in unum libellum congesta — . Ambergœ, 1610, 1620, in-8.

III. Flosculi blasphemiarum jesuiticarum, ex tribus concionibus super beatificatione Ignatii Loyolae, habitis decerpti, unà cum Sorbonae Paris, censura, 1612, in-4.

ly. Idea pii, et pro suis subditis sollicili régis acprinci pis in Ecclesi<e reforma tione. Ambergœ, 1612, in-8.

y. Ottonis Casmanni Ântisocinus, sive tracta tus ad dijudicandum contre versiam theologicam quae intersocinianos et orthodoxes agitatur, apprimè utilis, editus studio et operà — . Ambergœ^ 1612, in-8.

Le même ouvrage parot aassi soos le simple voile do ranoayroe. avec ce titre : « Anti-Socinus, hoc est solida eonrotatio erroniin quas olim Ariani, EbioniUs, Samosateniani. Pelagîani etTrîlheitspropugnanint, etc.» FrancofurtU 1612, in-8.

Baillet rapporte les deux titres dans ses c Satires personnelles >, p. 214 de l'édition in-4. et il me parait s'être trompé en at&rmant qu'il s'agit de deux ouvrages dont le second anrait pour auteur Innocent Gentillet, jurisconsulte français, président au parlement de Grenoble. Bayle s'est exprimé avec plus de réserve sur les ouvrages attribués à Gentillet ; et l'on convient assex généralement aujourd'hui que le masque d^Urtinut, ÂntiJesuita, appartient à Joachim Béringer. Voy. son article dans le Dictionnaire d'Adelung. Ces détails portent à croire que Gentillet mourut vers 1600. II n'est pas mentionné dans la r Biographie universelle t. On peut consulter le Dictionnaire de Prosper Marchand au mot AntirJetuita. A. A. B— r.

YI. Concilii Tridentini historica relatio et nullitas, solide ex fundamento démonstrata ,. tum in gratiam orthodoxœ ecclesiae, tum in dedecus et confutationem, maxime Jesuitarum, sectae inter onmes alias mona-

a chorum pessimae, édita à Jo. Ursino, /t» Jesuitâ. Ambergœ, 1615, in-8.

C'est une nouvelle édition de l'ouvrage A'/^oceni Gentillet, qui parut à Genève en 1586, souri® ti^re « d'Examen concilii Tridentini ». A A- B— r.

-hU. R. T, 0. (M.) [LE BHJVYER DES MORTIERS]. /

Madame Antigall, ouRépon/au «Journal de l'Empire », par — . Arw, 1808, in8. ^

USAMER, pseudonyme [/docteur HerpiN, Belge], auteur d'un ov^rage dont nous ne retrouvons pas le titj^'

-h On trouve quelques d/^ils sur Usamer dans ( l'Histoire littéraire des fou/* . par M. Octave Delepierre {Londres, Truebn&. 1860, in-8, p. 98). M. Herpin, à Genappe, ay/l en. vers 1848. le cerveau dérangé par les iùéi de progrès social alors k l'ordre du jour, chercha ^aire accepter, afin d'être pins universellement compris une langue de sa façon, qu'il appelle langue physi/o0t9ue. Il développa son idée dans une brochure la'18 dont il envoya un exemplaire & toutes les assembl/^ législatives de l'Europe. Il prévient le lecteur qu'^ a dft se servir de quelques chiffres an lieu de notes, ^cs caractères nouveaux n'étant pas encore confectionnés. Usamer a soin de donner la traduction de son é#it. et on peut juger par les deux lignes suivantes que V traduction n'est pas inutile :

Invocation StatSnq sailo oprolitSaal ni. ni fet 2al ovo otano. TJnk tev oretSnipod etefas et êtes

Tradtictpn. Aussitôt que votre présence majestueuse eut /claire le néant, le néant fut fait le milieu de l'existencr

-^ IfSBECK [Hector Malot].

Des articles de journaux.

VSmCl^ pseudonyme [S. Blocqubl].

le Porteieuille des amants, ou le Carquois épistolaire de l'amour. Lille, Blocquel- Castiaux, et Paris, Delarue, 1842, in-1 8 de 126 pag.

Un littérateur distingué de Lille, que l'on désigne le plus souvent sous le titre de l'auteur du « Bourgeois de Lille >, mais que l'on sait être M. Pierre Legrand, avocat et conseiller de préfecture, après la lecture de nos f Supercheries i, eut l'idée d'en faire une analyse, et celle assex flatteuse pour nous d'en faire l'objet d'une lecture à la Société des sciences, des arts .et de l'agriculture de Lille, en juillet 1850. Ecrite très-spirilnellement, cette analyse M goûtée, et le rédacteur principal de < l'Artiste. Revue hebdomadaire du Nord de la France », qui se publiait â Lille, s'empressa de l'insérer dans le n» 7, du 21 juillet 1850. sous le titre de c Contrebande littéraire ». Une personne nommée crut devoir relever une épithète dont M. Legrand ; s'était servi à son égard. Une. réclamation parut dans le no 9 de < l'Artiste » . C'est une logomachie sur ano" gramme et cryptonyme, deuV mots de la langue bibliographique. Estril besoin de dire que les rienrs sont restés du côté de 11. Legrand? M. Liegrand s'était arrêté plus longuement sur les auteurs de supercheries littéraires du département du Nord que sur d'antres, et nous en sommes d'autant plus heureux, qu'il a signaU plusieurs omissions dont nous avons pris bonne note. Noos croyons foire plaisir à nos lecteurs en lear don-

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>>^U correspondance entre UM. Boqeellos et Legranû/i) :

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