VILLENEUVE
LEMARBST, né le 25 avril 1785, mort au moisd'août 1852].
M. Catherinet, le père de Maxime, avait été anobli peu de temps avant la Révor lution. Il avait une petite terre près de Vendôme. M"* Catherinet n'aimait pas son nom. Son mari, pour lui plaire, prit le nomde Villemarest, d'une de ses fermes. Ce Villemarest fut chaud partisan de la Révolution.
Pour la liste détaillée des ouvrages de Maxime,voy. notre < France littéraire », à
VlLLBMAAEST.
VILLEMER (marquis de) [Charles Yriartb, architecte, puis homme de lettres, né en 1833].
Des articles de journaux.
VILLEMESSANT (H. de), aristonyme [Jean -Hi ppol y te Cartier de Villehessant, au nom do sa mère, journaliste].
M. de Villemessant fut, dit-on, d'abord marchand de rubans à Blois, où il n'était connu que sous le nom de Cartier, Son goût pour la littérature le détermina à venir se fixer à Paris, où il ne tarda pas à fonder la Psyché, recueil estimable qui s'est soutenu pendant plusieurs années.
Plus tard il a créé le Lampion, publié après Février, et en dernier lieu le recueil henriquinçiuiste intitulé la Chronique de Paris, qiril signe comme directeur-rédacteur en chef; mais M. de Villemessant n'écrit ni peu ni prou dans ce recueil. Ce journaliste du monde aristocratique, fidèle aux principes de sa famille, est, dans ses publications, consciencieusement et courageusement royaliste, ne recherchant que des collaborateurs qui partaient ses opinions sur un £8irti à tout jamais impossible en France. es Coulisses de la Presse, publication non moins courageuse que juste, qui paraissent dans la u Chronique » et qui sont signées H. de Villemessant et B. Jouvin, lui ont valu, tout récemment, une affaire d'honneur avec le rédacteur en chef du seul journal révolutionnaire qui ait survécu au 2 décembre 1851. Tout dernièrement il vient d'être condamné à dix jours d'emprisonnement et 500 fr. d'amende pour un article contre le serment exigé des fonctionnaires, qui a paru dans le numéro du 16 juin 1852 de sa « Chronique de Paris y> ,
-{- M. de VilleiDêssant, né le 22avTill813,àRooen, porta jusqu'à qaatone ans le nom de son père, le colonel Cartier. Il a revendiqué judiciairement atec éclat son nom maternel en décembre 1863. lia fondé un grand nombre de journaux et publié quelques écrits ; renvoyons an « Dictionnaire des Contemporains » de M. Vaperean.
T. III
VILLEMONTEZ (de], aristonyme [Bidon
DR ViLLEMO.NTEZ, poètc].
Pour la liste de ses ouvrages, voy. notre a France littéraire », à Villbhontbz.
VILLENEUVE (M~), scênonyme [M'* Sophie BoGé, femme d'un acteur qui joua pendant trente ans à l'Âmbigu-Comique, et qui fut elle-même ancienne directrice de tnéâtre de province].
Pour la liste de ses ouvrages, voyez notre «France littéraire », à ViLLENBUts.
•4- Virginie Gantherot, femme de Nicolas Léonard Bogée, dit Villeneuve, née en 4759, morte en 1841 ; était fort Jolie. A l'époque de la Révolution elle donna au théâtre de la Cité et au Lycée des Arts pinsieori pièces écrites dans les idées du jour : « Le RépuUicaii ft l'épreuve >, les ■ Crimes de la Noblesse ». t Pins de bâtard en France! », t Les Véritables honnêtes gens, etc. » , mais, d'après les bruits du temps ; elle n'était que le prête-nom de Cizos-Duplbssis. (« Galerie hist. des comédiens de la troupe de Nicolet », 1869,
VILLENEUVE (de), aristonyme [Théodore-Ferdinand Vallou de Villeneuve], auteur dramatique, mort en 1858.
Pour la liste de ses ouvrages, voyez notre « France littéraire », à Villeneuve*
VILLENEUVE (Eueène de), capitaine de cavalerie dans TarméB hellénique, auteur s^tpposé [Théodore Villenave].
I. Journal d'un voyage fait en Grèce, pendant les années 1825 et 1826, orné du portrait de l'auteur, accompagné de plusieurs pièces justificatives. Bnucelles, Tarlier, 1827, in-8.
II. Souvenir de la Grèce. A mon ami Louis Tollaire Desgouttes. Paris, de l^imp, de Setier, 1832, in-8 de 4 pag.
III . A M. Benazet, lieutenant-colonel de la 2« légion de la banlieue. (En vers alexandrins). Paris, de l'impr. de Béthune, 1833, in-8 de 4 pag.
M. Théodore Villenave composa ces diverses pièces ft la prière du capitaine de cavalerie, et elles valurent à celui-ci plusieurs faveurs, au véritable antenr des remerciements et quelques déieuners. On cite encore comme ayant été ainsi composé un « Voyage en Omnibus « et une t Ode sur la mort d'Hérold «, denx pièces de vers qui n'ont pas été annoncées par la • Bliiltograpbie de ia France. *
VILLENEUVE (Albert) [Albert Duruy].
« On ferait une Jolie ballade sons ce titre : t Ob vont les ex-ministres » ? Pour celui que ce sujet tenterait nous noterons que les vignes de la Bourgogne verront M. Vuitrj, et les coteaux de Villeneuve^int- Georges, M. Duruy, dont le flls, M. Albert Dumy, rédacteur du < Peuple français « sons le psendonyme d'Albert Villeneuve, va, dit»on, signer désonnait de son vrai nom dans le Journal de M. Duvemois «. (« La Liberté ». 23 Juillet 1869).
963 VILLENFAGNE D'ENGIHOUL