‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 665 sur 898 · VOISIN · texte numérisé non relu

VOISIN

VOLTAIRB

Cette pièce de théAtre, qni eit de Oienier, et t cependut insérée dans les c Œuvres « de Voisenon.

VOISIN (le), p«. [Charl.Aug.Joseph- Maximil. Colnbt duRaybl (i), auteur de piquants articles dans la a Gazette de France », signés de ce nom d'emprunt, reproduits en grande partie dans les Hermites qu'il a publiés].

VOISINE (la), ps. [MM. de BBAURECiiRD et Adolphe Bossangb, auteurs de spirituelles lettres politiques dans la a Gazette de France «J.

La Voisme a continué avec bonheur le feuilleton que Golnet signait « le Voisin v.

+ VOISINE (Une) [J.-B. Brisbbarrb, dit Joanny].

À une dame de Bourg-Ia-Reine, conseils de l'expérience, par —, Paris» 1844, in-8 (en vers).

VOmiRON (Maurice), docteur en droit, ps, [Louis Dbfré, avocat à Bruxelles].

Le parti libéral joué par le parti catholique dans la question de l'enseignement supérieur, ou ce que coûte aux contribuables l'Université cléricale de Louvain. Bruxelles, Perrichan, 1830, in-8 de 42 p.

VOJEU DE BRUNEM, anagr. [le P.

Jouve, d'Embrun, jésuite].

Histoire de la conquête de la Chine par les Tartares Mandchoux. Lyon, Duplain, 1754, 2 voL in-12.

+ VOLANGE [Maurice-François Rocher, né en 1756, mort en 1809].

Le Valet rusé, ou Arlequin muet.

C'est, à ce qu'il psratt. U senle pièce de ce comédien qui ail été imprimée, et peat-ètre esi-elle lortie d'vse aotre plume que la lieniie. En 1799, U fit Jouer au

(1) Gequ'ancune biographie n'a rappelé, c'est qa'ainci que Cil. Pougens. Golnet a été libraire à Paris au commencement de ce siècle, et il demeurait quai Voltaire, n« 27 ; Tautenr des t Supercheries » l'y a connu, ayant pour commis Bouchot, mort bibliothécaire honoraire de la Chambre des députés.

H- Celte note est complètement erronée.

!• La Notice mise en tète de t l'Hermite de Belle- Tille... « S toi. in-8, publiés en 1834, constate que Golnet a été libraire.

2« On Toit dans cette Notice : que c'est en 1797 que Golnet ouvrit une bonUque rue du Bac. près le Pont-Royal.

Zo que c'est en 1813 qu'il réunit son magasin de librairie de la rue du Bac i celui qu'il avait d^à quai Malaquais, n® 9.

J'ajlonte que c'est encore là qu'il demeurait lorsqu'il s'est retiré des affaires, vers 1825. Quant à avoir, eu pour commis J. Q. Beochot, rédacteur du « Journal de la librairie * depuis 1811, c'est Ut une affirmation que ne comprennent pu les personnes qui ont vécu dans l'intimité du savant et consciencieux éditeur de Bayle et de Voltaire. 01. B.

Q I ttiéâtre des Variétés une pièce de lui intitulée : t le Divorce pour rire «, où il remplissait quatre r61es différents ; elle n'alla pas Jusqu'à la fin. On sait quelle vogue extraordinaire Volange obtint en 1779 en créant le rôle de Janot ; mais sa renommée ne tarda pas à disparaître. Voir la t Galerie historique des Comédiens de la troupe de Nicolet ». par MM. E. D. de Macne et G. Ménétrier. Lyon, 1869. p. 127-136.

VOLKNA (D. J.). ps. [Fbédéric H, roi de Prusse].

Dictionnaire politique, ou Glossaire alphabétique de J. Volkna. — Alphabet politique. — Glossaire en vers français sur l'héroïsme. — Anti-Volkna, ou notes d'un

Ï)ublici8te sur le système piolitique et miitaire de la Prusse. Londres, 1762, in-8.

Catalogue de Rospini. libraire de SaintrPétersbourg, 1804, in-Sde 443 pages.

-h VOLNEY (le comte de) [Chassb- BOEUP, comte de Volney].

Le père de Volney voulut que son fils ne portât pas le nom de GhassebflUif, qui avait été pour lui la cauê de nombreux désagréments.

Voir la « France littéraire i .

VOLONTAIRE ROYAL (Un), a//. [Charles Malo].

Adresse à tous les souverains de TEurope, par Lewis Goldsmith (juif et libelliste anglais), suivie des proclamations, lettres, réflexions, écrits, enfin de tous les débats survenus jusqu'à ce jour en Angleterre, touchant la destination de Napoléon Bonaparte; traduit de l'anglais, par —, avec des notes et réflexions du traducteur. Paris, Moronval, i815, in-8.

Le bux-titre porte : t Procès de Bonaparte «.Ha reparu dans la même année sous ee même titre, sans aucun changement.

VOLTAIRE (db) ariston. [Franç.-Marie Arouet de Voltaire, comte de Tournay, r ' près Crenève (1). Voltaire, à tort ou à

. (1) Voltaire est le nom d*un petit bien de fiunille qui appartenait à la mère de l'auteur de la t Henriade « , Marie-Marguerite Danmart, d'une (iunille noble de Poitou (*).

On n'a été d'aceord, jusqu'à ce jour, ni sur le lien,

-|- O C'est une erreur ; le fUt est, ainsi que Ta fiiit remarquer l'auteur des t Gritical essaya by an Octogenarian*. Cor*. 1851, (cité par M. Œttinger, dans son V Moniteur des Dates «), que le mot Voltaire est l'anagrame d' Arouet 1. J. (le jeune).

43761825 Voltaire

13345678 ArpuetlJ

A propos de cet anagramme, indiquons-en un autre découvert par M. Montaland-Bougleux. qui a cru devoir en donner communication à la Société des sciences morales de 8eine-et-0ise, le 33 avril 1847.

15384 Valet

roi

VOLTAIRB

VOLTAIRB

raison, est Thomme de la littérature française qui a poussé le plus loin la manie du pseudonyme. Plus tard, la tnôme manie et te plus souvent la mauvaise foi d'écrivains et de libraires ont déterminé à employer

ni sur la date de U naissance de Voltaire. Noos allons résoudre ces deux questions.

Voltaire donne lui-mAme trois dates différentes de sa naissance. Dans un article envoyé par loi, en 1755 on 1756, anx frères Parfaict, pour lenr Dictionnaire des théâtres de Paris, il dit être né le 20 novembre ; c'est aussi celte date que donne la « Fiance littéraire » de 1758. Dans la lettre à Damilaville. du 20 février 1765, il parle du 20 février 1604 : dans sa leUre an roi de Prusse, do 25 novembre 1777, il dit: J'ai at^joard'hui quatre-vingt-quatre ans.

Aucune de ces dates n'est exacte; la dernière n'a pas été adoptée, ni même remarquée par personne; beaucoup de personnes ont regardé comme bonne celle du 20 février. Mais M. Berriat Saint-Prix, dans son édition des Œuvres de Boileau (tomel^c^ Essai sur Boilean, page xj et soivantes), établit qu'elle est inadmissible. L'acte de baptême, do 22 novembre 1694, porte : né le jour précédent. Cet acte est signé du père, alors notaire, et qui, en cette qualité, eftt senti tous les inconvénients qu'il pouvait j avoir à ne pas donner la date précise de la naissance de l'enfant. Cet acte ne fait pas mention de l'ondoiement qu'on prétend avoir en lieu en février, d'où M. Berriat conclut encore contre la date dn 20 février. U observe que le firère r aîné de Voltaire avait été ondoyé, circonstance rappelée, suivant l'usage, dans l'acte de baptême ; et il est porté à croire qu'il y a confusion & attribuer à Voltaire l'ondoiement de son frère. Il pense que c'était pour détourner la persécution qu'il redoutait, que Voltaire se vieillissait de quelques mois. U est donc persuadé que Voltaire est né le 21 novembre 1694, à Paris même, et non à Ghatenay.

Or, voici l'extrait de naissance de Voltaire» que nons devons à l'obligeance de M. Jos. Rlcbard, l'un de nos collaborateurs, qui établit enfin la vérité sur les deux faits de lien et de date de naissance de Vol- Uire.

ELECTION DE PARIS. — 1694. — arouet.

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