W. D. L. C. [VULSON DE LA CoLOM
bière]..
I. Les Oracles divertissants, où Ton trouve la décision des questions les plus curieuses pour réjouir les compagnies.
Avec un traité très-recréatif des couleurs aux armoiries, etc., par M.—. Goude, 1649, in-8, fig.
II. Le Palais des Curieux de la Fortune et de r Amour, où les curieux trouveront la réponse agréable des demandes les
{)Ius divertissantes pour se réjouir dans es compagnies; avec Texplication des songes et visions nocturnes, et un traité de phvsionomie; le tout traduit par—.
Paris /Quinet. 1688,in-12.
III. Le Palais des curieux, où Talgèbre et le sort donnent la décision des questions les plus douteuses, et où les songes et les visions nocturnes sont expliquez selon la doctrine des anciens, par—. Paris, 1646, 1662, in-8; Troyes, Nie, Oudot [s. d), in-8.
J'ai MU les yeox ane édition arec le Utre commençant comme cMessos, mais se terminant ainsi.., c Nouvelle édition. reTeaè, corrigée et augmentée d'un Traité de Physiognomonie. Le toat traduit on composé par le sienr W. de la Goiombière. Rouen et Parié, L. Billaine, 1666, in-12. U dédicace à M"* de GaUlonet est signée W. D. L. C. 0. B.
T. III
WELFORD (lord), ps. [J.-P. Cootard, ancien libraire].
Lettre du — à milord Ditton, son oncle; précédée d*une lettre de Tauteur.
Londres et Paris, Lesclapart, 1765, 1769,
C'est par enenr qne dans notre c France littéraire t nous avons attribué cette pièce à Dorât ; elle est de Gostard et a été réimprimée dans les c Lettres en vert •t opuscules poétiques > de ce dernier, i780, iA«li.
+ WELLER, [Louis Blanc].
Des articles dans le Courrier de Paris.
WELLWISHER GOOD NATUR'D (le docteur), chapelain du comte de Chesterfield, /w. [Voltaire].
Défense de milord Bolingbroke. Berlin, 1751, in-8.
Dans les éditions de Kehl, et dans beaucoup d'autres, on a imprimé ce morceau à la suite de t l'Examen important de milord Bolingbroke », comme si ces deux ouvrages avaient quelque rapport.
Après la mort de milord Bolingbroke, arrivée le 95 novembre 1751, pendant que David Mallet s'occupait d'une édition des Œuvres du lord en anglais, Barbeu du Bourg donna une traduction française de ses < LeUres sur l'Histoire », dans lesquelles l'anihenticité de la Bible est attaquée. J. Leland, P. Vhalley, et antres, écrivirent contre l'ouvrage de Bolingbroke. Formey fournit, pour la < Nouvelle Bibliothèque germanique «, t. XI, p. 78, un extrait des opuscules de Zimmermann, théologien de Zurich, et avait choisi pour sujet la t Dissertation sur la crédulité >, afin d'avoir occasion de faire une sortie contre les incrédules. Frédéric, roi de Prusse, désigné dans cette sorUe très-vive, n'en continua pas m'oins ses bontés à Formey, mais accorda à Voltaire le privilège pour l'impression d'une réponse, que Voltaire intitula : c Défense de milord Bolingbroke. • Cette c Défense », réimprimée dans la c Bibliothèque raisonnée », t. I, pag. 392, canM dn scandale, et Voltaire, qui n-'y avait pas mis son non, prit le parti de la faire désavouer. Voici ce qu'on lit dans le t. Vn de la « Bibliothèque impartiale *, sous la rubrique de la Haye : « 11 parait ici une brochure de 39 pages in-8, qui a attiré l'attention du public accoutumé à accneilir avec empressement tout ce qui vient de la plume ingénieuse à laquelle on l'attribue ; en voici le titre : ff Défense de milord Bolingbroke, par M. de Voltaire •, à Berlin, 1753. Quoique les personnes éclairées ne puissent pas s'y tromper, on est bien aise d'avertir que cette production n'est pas de l'auteur dont elle porte le nom. On le sait immédiatement de lui-même, et il a souhaité que le public en fht informé. •
Le texte de la c Défense » , tel qu'on le lit dans la c Bibliothèque raisonnée >, présente des variantes courtes, mais piquantes, que la prudence ordonnait peut-être encore aux éditeurs de Kehl de supprimer.
Cette « Défense • a été réimprimée depuis avec quelques retranchements.
Voltaire disait, par exemple, du cardinal d'Auvergne Cluny, propter clunet; cet outrage à la mémoire d'un prélat qui l'avait toujours accueilli avec politesse a été effacé. (Note de M. Chandon.)
U texte a été rétabli, en 1839, dans l'édition de H. Lequien. (Bibliogr. Vollairienne.)
WENDROCfflUS